Identité, j’écris ton nom : Provence-Alpes-Côte d’Azur !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du comité central du Front National

Alors que nous siégions toute la journée d’hier en Assemblée plénière du conseil régional, nous avons découvert dans la soirée que Renaud Muselier, président de la collectivité, annonçait changer le nom en « Sud ». Si une délibération, passée en toute fin de séance (avec abstention du groupe FN), elle concernait la création et le dépôt d’une marque « Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur » : JAMAIS il n’a été question d’un changement de nom de la Région !

Une décision aussi importante et engageante (y compris sur le plan financier) ne peut être le fruit d’une lubie, fut-elle celle du Président de la Région. Nulle part, nous n’avons vu de telles décisions prises sans consultation et concertation, et la réaction populaire très négative que l’on voit déjà poindre sur les réseaux sociaux est à la hauteur de l’impréparation et la brutalité de ce changement.

Nous dénonçons ce coup de force, et affirmons le droit des Provençaux, Alpins et Azuréens à décider du nom de leur Région, et son blason, celui qui rassemble ceux de ses provinces charnelles.

L’opposition régionale demande solennellement à Renaud Muselier d’engager d’abord un grand débat avec les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

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Présidence de la région PACA

sans-titre7Communique de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, membre du comité central du Front National
L’annonce de Christian Estrosi est tombée hier : il quitte la présidence de la région PACA. Après 16 mois d’insultes et de calomnies, celui qui a surtout fait de la lutte contre le Front National son objectif politique décide certainement de se laisser les mains libres pour travailler à la dynamique d’Emmanuel Macron, qu’il a d’ailleurs ardemment soutenu.
Espérons que le service de nos concitoyens de Provence, des Alpes et de la Côte d’Azur, sera la boussole du futur président de la collectivité, loin des intérêts personnels ou de la carrière politicienne d’un homme. Nous pouvons avoir des désaccords avec la majorité, mais agir pour les gens d’ici reste notre engagement loyal. Après des années d’une gestion calamiteuse de la gauche, l’avenir jugera !

Merci qui ?

82d04c517a62e9c61bd29e15876d50c4_29_2Communiqué de presse de la fédération Front National des Hautes-Alpes

Le président de notre région s’enorgueillit d’avoir réussi à obtenir 250 millions d’euros de la communauté européenne, qu’il promet de consacrer au développement économique et à la lutte contre le chômage.

Christophe Pierrel, son adversaire et vaincu consentant lors des dernières régionales, s’étrangle d’indignation en rappelant que cette somme est à mettre à l’actif de l’ancienne majorité socialiste.

Il convient de se souvenir que la France verse à la communauté européenne 22 milliards d’euros par an et que, dans sa grande bonté, cette dernière consent à lui en restituer 13 milliards.

Les 9 milliards manquants, on les met sur le compte de qui : les amis de M. Estrosi ou  ceux de M. Pierrel ?