Départ du Préfet Court pour l’Ardèche : un serviteur de l’État

fn-flammeCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Patrick Deroin, secrétaire départemental de Front National des Haute-Alpes

Avec l’annonce du départ du préfet des Hautes-Alpes, Philippe Court, pour le département de l’Ardèche, nous tenons à saluer un homme qui a servi l’Etat dans notre département avec une obligeance notable, une attention humaine particulière, de la rectitude et du dévouement.

Nous n’avons pas toujours été d’accord avec les orientations et directives qu’il avait la charge d’appliquer, comme sur la question des « migrants », mais à chaque acte ou action il était évident qu’un sens du bien commun animait le préfet Court.

Nous lui souhaitons bonne route pour cette nouvelle aventure et attendons la nomination de son successeur.

Migrants, et si on pensait d’abord aux français ?

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes Alpes

Depuis plusieurs mois, quelques activistes qui voudraient nous faire croire qu’il sont représentatifs de l’ensemble des Hauts-Alpins, manipulent des migrants, plus qu’ils les soutiennent. Aider son prochain  quand il est dans le malheur est un sentiment respectable mais on ne gouverne pas un pays avec des sentiments. On nous présente ces jeunes hommes comme obligés de fuir leur pays à cause de la guerre, mais qu’ont-ils faits de leur épouse, leur sœur, leurs vieux parents ? Sont-ils donc tous orphelins et seuls dans la vie ? Quid de leur combat pour la liberté dans leurs pays ?

Le programme que proposait Marine Le Pen comportait un article relatif à l’accueil des vrais demandeurs d’asile, ceux qui risquent leur vie de manière imminente. Les réfugiés économiques peuvent solliciter leur admission  dans des états qui en ont les moyens, ceux par exemple dont la manne pétrolière leur permet d’acheter des armes en profusion ou de construire des palaces dans le désert, ou aussi les Etats-Unis d’Amérique. Mais la France, dont l’actualité nous rappelle tous les jours qu’elle n’a pas d’argent, ne peut plus se permettre de dépenser ce qu’elle n’a pas. Toute aide à de nouveaux  ayants-droit ne pourra se faire qu’au détriment des actuels bénéficiaires des aides publiques ou privées, les plus fragiles d’entre nous.

Le Front National demande solennellement à Monsieur le préfet des Hautes Alpes de ne pas céder aux injonctions pseudo-humanistes  des associations et des lobbys pro-migrants. Une immense majorité des Hauts-Alpins souhaite aider son prochain, mais pas devenir la vache à lait des milliards d’êtres humains qui aspirent simplement à une hausse de leur niveau de vie. Il y va de la survie de notre nation, de notre mode de vie, de notre liberté.

Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir

photo.cyrilCommuniqué de presse de Cyril Gamba, secrétaire départemental FNJ et responsable du canton de Laragne

Au micro d’Alpes 1, le préfet des Hautes-Alpes, Philippe Court, a osé parler de « non évènement » au sujet du démantèlement de la jungle de Calais, ajoutant : « ce n’est pas un problème de politique migratoire mais une problématique d’hébergement ».

Or c’est une erreur. En effet, personne ne pourra faire croire aux Français, surtout aux Calaisiens, que ce bidonville n’a aucun lien avec l’immigration que nous connaissons ces dernières années. Ce bidonville est la conséquence directe de mauvaises décisions prises par Nicolas Sarkozy et poursuivies par François Hollande, à savoir la déstabilisation de nombreux pays  comme la Libye ou la Syrie. À cette ingérence s’ajoute une paralysie de ces gouvernants dès que l’on aborde le sujet des frontières nationales : elles sont pourtant les seuls filtres capables de nous protéger.

Alors, maintenant les élus, mis devant le fait accompli, proposent de répartir ces clandestins dans nos communes malgré le refus légitime d’une majeure partie de la population. Mais je rejoindrai M. le Préfet sur un point : la problématique d’hébergement. Et je pose la question de savoir comment peut-on trouver des logements, tous frais payés, à des clandestins, alors que cela était encore impossible hier avec nos sans-abris ?

N’est est-ce pas la goutte d’eau qui fait déborder le vase ?