Décès de Patrick Deroin


patrick_deroinCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Rassemblement National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le délégué départemental du Rassemblement National des Hautes-Alpes, Patrick Deroin, vient de nous quitter. Il luttait depuis un an contre la maladie qui le rongeait, avec courage et pugnacité comme il a mené toute sa vie. Officier de Marine, il avait choisi les Alpes du Sud pour prendre sa retraite, lui qui aimait tant randonner dans ces montagnes qui élèvent l’homme.

A tous les siens, nous présentons nos sincères condoléances. Sa famille politique à laquelle il était si attaché, d’abord discrètement lorsqu’il servait la France en observant son devoir de réserve, puis publiquement dans ses nombreuses candidatures sous les couleurs du Front National, pleure un camarade. Que la Foi catholique qui l’animait puisse l’endormir à présent dans une paix certaine.

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Éoliennes : la destruction de nos paysages

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes Alpes.

Le conseil municipal de St Julien en Beauchene vient de donner son accord à la société Valorem pour ériger six éoliennes de 144 mètres de hauteur sur sa commune. Ces constructions, destinées à satisfaire l’électorat bobo et citadin d’Emmanuel Macron se construiront aux dépens des populations concernées au premier chef, celles qui se trouvent sur les communes défigurées par ces monuments de fer et de béton. La Cour des Comptes, dont la qualité des rapports est unanimement reconnue, parle dans son langage châtié de dysfonctionnements et de coûts exorbitants pour un rendement dérisoire.

Les méfaits de ces installations sont innombrables : coût, bétonnage irréversible, pollution visuelle et sonore, destruction d’oiseaux, non-prise en compte du démantèlement mais surtout, l’on oublie que l’on a besoin d’électricité quand il fait chaud ou froid, donc en période anticyclonique, sans vent, et non quand il fait doux, donc en période dépressionnaire, là où tournent ces gigantesques moulins. Et lorsque l’on nous parle de bénéfices pour l’économie, ils profitent essentiellement aux fabricants, tous étrangers.

Les Hautes-Alpes, qui vivent essentiellement du tourisme, ne méritent pas de voir ses paysages défigurés. Les autres départements non plus d’ailleurs ; ainsi, si nos voisins bas-alpins ont pu obtenir l’annulation du projet de Peipin, un autre chantier est prévu sur la montagne de Lure, combattu par tous les défenseurs de la nature. La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes, à l’instar de celle des Alpes de Haute-Provence et de nombreuse autres fédérations, demande un moratoire immédiat sur le bétonnage de nos montagnes et la consultation par voie de referendum local des populations concernées.

On manque de place…

IMG_12191Communiqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes

Depuis le temps qu’ils arrivaient, on se doutait bien que l’on allait bientôt manquer de place. Ce moment est arrivé : on ne sait plus où installer les migrants ! Des Briançonnais ont trouvé la solution : transformer la gare en dortoir ! La MJC a prêté quelques matelas pour rendre le sol un peu plus confortable, quelques duvets et le tour est joué, un nouveau centre d’hébergement est né.

La grève des cheminots a quelquefois des effets inattendus ; certes la gare est moins utilisée et peut être utilisée à d’autres fins mais parallèlement, les clandestins qui auparavant ne faisaient que transiter par notre département ne peuvent dorénavant plus rallier les grandes métropoles telles que Paris ou Marseille et se trouvent donc bloqués dès leur arrivée dans notre pays.

Eu égard au rythme où les migrants passent le col de Montgenèvre et bientôt celui de l’Echelle, nul doute que la gare de Briancon sera elle-même saturée. A qui alors sera-ce le tour : les hôpitaux, le écoles, les gymnases ? Ou bien les appartements provisoirement inoccupés seront-ils « réquisitionnés » ? Le Front National s’élève contre cette folie d’accueillir toute l’Afrique et demande solennellement au gouvernement et à ses représentants de prendre les mesures qui s’imposent avant que la situation ne devienne totalement ingérable.

À l’heure où l’illégalité règne en maitre, nous pensons à tous ces Briançonnais qui vivent cette folie au quotidien.

Attaque terroriste de Trèbes : quand le gouvernement prendra-t-il conscience que nous sommes en guerre ?

RedouaneCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Notre pays a été l’objet d’une nouvelle attaque terroriste. Le FN 05 s’incline devant les victimes de cette guerre, en particulier devant le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, dont il espère que de nombreuses communes lui attribueront le nom d’une de leurs artères.

Comme d’habitude, les Français ont droit à une sorte de rituel gouvernemental :

– déplacement du ministre de l’Intérieur sur les lieux, qui nous expliquera avec l’air satisfait les mesures mises en place  ;

– déclaration lénifiante sur les pathologies psychiatriques supposées du terroriste, comme vient de le faire E. Macron;

– avis d’experts pour démontrer l’efficacité des dispositifs antiterroristes…

Fait inquiétant : on s’aperçoit qu’après avoir frappé les métropoles, les terroristes choisissent désormais de s’attaquer aux périmètres moins contrôlés des zones rurales, adoptant là la technique expérimentée dans tous les pays qui ont sombré dans le terrorisme comme l’Irak. Que peut-il arriver à un département comme les Hautes-Alpes, en première ligne dans l’accueil d’immigrants non contrôlés, en provenance de pays où sévissent tant de terroristes potentiels ?

L’attaque meurtrière de Trèbes est visiblement le fait d’un étranger  fiché S doublé d’un délinquant. Que faisait-il sur le sol français? Lorsque les députés du Front National ont proposé le 28 septembre 2017, par voie d’amendement, l’expulsion des fichés S étrangers, la majorité En Marche et LR ont voté contre. Le  Front National demande que le terrorisme soit maintenant traité comme un « acte de guerre », et que les étrangers sur les 16.000 fichés « S » recensés soient immédiatement expulsés.

Au-delà de cette mesure ciblée, le Front national demande le retour des contrôles effectifs aux frontières nationales.

 

La patate chaude du CER refilée au Valgaudemar

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Après Aspres-sur-Buëch et Tallard qui étaient bien contents de s’en être débarrassée, tout le monde se demandait où allait bien pouvoir s’installer le Centre Éducatif Renforcé, dont personne ne voulait. Bingo, c’est Saint-Jacques-en-Valgodemard qui a gagné ! Enfin gagné, c’est un bien grand mot car il semblerait que le conseil municipal, représentatif de la population locale n’en veuille absolument pas.                                                                                                                                 –
Nos parents, qui appelaient plus prosaïquement ces centres, des « maisons de corrections », les acceptaient car ils étaient à l’époque fermés. Ce n’est plus le cas, où alors si mal que « faire le mur » ne relève d’aucune difficulté ; on comprend donc le désarroi des habitants du Valgaudemar. Alors pourquoi là ? Parce qu’il n’y a pas trop de monde et que cela passera plus facilement, ou parce que ce sera moins pénalisant électoralement pour le pouvoir en place ? Et si l’on nous parle de l’intérêt des jeunes qui y seront placés, pense-t-on réellement que cette région bien connue des Hauts-Alpins, splendide mais isolée, soit la plus à même de leur être profitable ?


Le Front National constate une fois de plus que l’actuel gouvernement met en place une politique à deux vitesses, dans laquelle les provinciaux sont invités à se mettre au service des grandes métropoles, au mépris des populations locales et de leurs représentants, les maires de ces petites communes rurales, à qui l’on demande tout mais on ne donne rien. Le Front National demande, à une époque où l’on ne nous a jamais autant parlé d’égalité, qu’elle soit respectée entre tous les territoires.

Taxe foncière : les Haut-Alpins plumés comme des pigeons

tax-957457_960_720Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Après une augmentation de 30 % en 2009 qui devait être « exceptionnelle », le conseil départemental récidive dans son hold-up sur le porte-monnaie des propriétaires haut-alpins, en se contentant cette fois-ci de « seulement » 25 %. Tant pis pour les représentants de la « petite » classe moyenne qui ont consenti de nombreux sacrifices pour pouvoir assouvir leur rêve d’avoir leur chez-soi. Ils sont propriétaires donc ils peuvent payer !

Majorité et opposition départementale on beau jeu de dénoncer les diktats gouvernementaux ; ce sont ceux-là même qu’ils critiquent aujourd’hui, pour lesquels ils appelaient à voter hier. Qu’ils se nomment « Républicains », PS ou LREM, ils manient tous avec autant de dextérité le double langage, selon le lieu et l’époque où ils s’expriment. Seul le pigeon reste le même : le petit propriétaire de province ou de la lointaine banlieue des grandes villes.

Le Front National, dernier défenseur des classes populaires et moyennes, n’accepte pas que ces seules populations soient toujours plus taxées et imposées, alors même que les services qui devraient leur être offerts en contre partie se délitent chaque jour. Les raisons de ces dépenses supplémentaires sont connues : accueil de toute la misère du monde. Et qui nous accueillera quand nous-mêmes n’aurons plus les moyens de vivre décemment ?

Donnons un avenir à nos campagnes !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron se lance dans une nouvelle opération de communication en allant présenter ses vœux au monde agricole les 25 et 26 janvier dans le Puy-de-Dôme.


Si l’image est belle, la réalité est bien différente. Le monde rural est systématiquement la victime de la politique du « tout-urbain » que mènent les gouvernements de tous bords, y compris bien sûr celui d’Édouard Philippe.


Abandon des services publics de proximité, fermeture des gendarmeries, abandon de lignes de TER (en particulier la menace pesant sur la ligne Gap-Grenoble), fermeture de classes : nos campagnes subissent de plein fouet le désengagement de l’État alors qu’en même temps la politique de la ville aura coûté 100 milliards en 30 ans, en vain.


La récente guerre lancée contre les automobilistes va accélérer le phénomène : ce sont en effet les habitants des zones rurales qui ont le plus besoin de leur véhicule puisque les transports en commun en sont absents et que les services se sont éloignés.


Le Front National croit, quant à lui, à l’avenir de nos campagnes et propose la mise en place d’un bouclier rural pour que chaque Français puisse avoir rapidement accès aux services publics.

Limitation de vitesse : pour quels bénéfices ?

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Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Le Premier ministre vient de trouver la solution pour faire baisser le nombre d’accidents de la route, du moins c’est ce qu’il doit penser, lorsque, déconnecté de la réalité, il traverse les rues de Paris à tombereau ouvert, précédé par une escorte de police, dans sa voiture avec chauffeur, ou lorsqu’il prend un avion privé ou enfin lorsqu’il voyage confortablement assis dans le fauteuil d’un TGV.  Ses conseillers et les présentateurs des grands médias, peu habitués aux routes départementales, lui font chorus.

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Monsieur le Premier ministre a-t-il demandé leur avis aux petites gens, qui n’ont pas la chance d’habiter dans une grande ville, aux transports en commun denses et fréquents, obligées de prendre leur véhicule pour aller travailler, accompagner leurs enfants à l’école, aller faire leurs courses, et dont le budget carburant augmente quotidiennement ? Monsieur le Premier ministre sait-il que tout le monde n’a pas les moyens d’emprunter les autoroutes aux péages, dont il condescend à ne pas rabaisser la vitesse ? Monsieur le Premier ministre sait-il d’ailleurs qu’il existe des départements où les réseaux autoroutiers sont quasi-inexistants ?

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La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes  considère que cette limitation, justifiée par de simples statistiques dont on sait qu’elles manipulables à l’envie, s’élève contre cette mesure, dont les premières victimes sont les habitants des départements ruraux qui n’auront d’autre choix que de mettre plus de temps pour effectuer leurs déplacements, augmenter les bénéfices des sociétés autoroutières ou remplir les caisses de l’État, via des radars pompes à fric. Les solutions pour faire baisser les accidents sont connues : entretien des routes et contrôles aléatoires : pourquoi ne sont-elles pas mises en œuvre ?

Signez notre pétition 👉🏻 http://www.frontnational.com/abaissement-de-la-vitesse-sur-les-routes-secondaires-larnaque-du-gouvernement/.

Visite de la fédération des CUMA des Hautes-Alpes

Amaury Navarranne, conseiller régional, rencontrait hier après-midi, avec Patrick Deroin (Secrétaire Départemental FN05) et son adjoint Cyril Gamba la fédération des CUMA des Hautes-Alpes, son président Guillaume Lesbros et des membres de son conseil d’administration. Des échanges passionnants avec ces acteurs du monde agricole et des problématiques sur lesquelles nous travaillons et où nous avons pris l’engagement d’agir.