Le dernier wagon

Billet d’humeur de Jean-Luc Cerezo, responsable Front National de la ville de Gap

10359497Le parti socialiste est en décomposition avancée, il ne reste que quelques fidèles pas vraiment convaincus.

Quelques-uns s’accrochent, beaucoup décrochent.

Ils ont senti le vent tourner, ils suivent leur prédicateur, Manuel VALLS et bien d’autres socialistes ont rejoint le camp MACRON, il faut bien sauver les meubles, MACRON décrié il n’y a pas si longtemps par le pouvoir en place, n’avait-il pas critiqué et quitté le gouvernement auquel il appartenait.

À présent tout a changé, tout ce petit monde est d’accord, on peut se demander sur quoi, les ennemis d’hier sont les amis d’aujourd’hui.

Il en vient même de la droite, le centre n’en parlons pas, il n’a jamais su où il allait, changeant de bord à chaque élection, c’est qu’on appelle…un parti de conviction…

Le Chef de l’État qui se doit d’être intègre de par sa fonction a pris la parole et s’immisce dans la campagne présidentielle, mettant en garde les électeurs sur un vote « populiste » de droite comme de gauche.

Le dernier train socialiste est en route, aux commandes : MACRON, qui conduit péniblement ce convoi hétéroclite, composé d’hommes et de femmes du passé, chaque homme politique peu importe sa couleur, ses engagements, sa famille politique a sa place, chacun s’accroche au dernier wagon, la plupart veulent des places, c’est certain.

Vous les politiques, vous avez pendant des années, oubliés, le train du désespoir, le train du renoncement, le train de la pauvreté, le train de l’oubli, le train de la peur et vous osez maintenant prétendre que vous avez compris les incompris, c’est juste indécent.

Pour vous, ces trains étaient des trains fantômes, vous ne les avez pas vu ou vous n’avez pas voulu les voir…

Les Français dans la difficulté auront compris votre stratégie, à l’approche des élections vous pensez à eux, vous promettez, les promesses n’engagent que vous, et puis plus rien ne se passe, comme d’habitude.

MACRON promet, il promet d’augmenter la CSG, il promet de baisser l’impôt sur la fortune, qui de nous est concerné par cette réforme, il promet d’augmenter le nombre d’étrangers en France en favorisant les visas, à croire que nous n’avons pas de crise chez nous, c’est tout simplement insensé.

Il veut, et c’est plus grave, mettre en péril notre culture, notre histoire, nos valeurs, nos coutumes, relisez ses discours et déclarations, ils sont édifiants.

Ceux qui ont conduit notre pays à la ruine ne changeront rien, ils ne feront qu’aggraver cette situation, en privilégiant le mondialisme, le libre-échangisme sans règle aucune, dans une Europe passoire, à bout de souffle, désemparée et inefficace.

Il faut sauver notre pays, la France, c’est la mission première de Marine le PEN.

C’est un défi, car elle se bat contre tous ou presque tous, des intérêts financiers sont en jeu.

Nous luttons, nous vaincrons, certain de défendre la bonne cause, votre cause.

VIVE MARINE.

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Débat d’Amaury Navarranne sur D!CI TV

Amaury Navarranne débattait cette semaine avec Christophe Pierrel du Parti Socialiste et chef de cabinet adjoint de François Hollande.

 

Des pustules héritées des élections régionales chez les socialistes des Hautes-Alpes ?

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne
Conseiller régional PACA, membre du comité central du FN
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Le 6 décembre 2015, le candidat socialiste aux élections régionales de Provence-Alpes-Côte-d’Azur se retire du scrutin pour faire élire Christian Estrosi. Ce dernier annonce conjointement vouloir mettre en place une conférence régionale consultative pour permettre aux listes éliminées de donner leur avis sur la politique menée en PACA.
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Cette démarche, totalement contraire à la souveraineté du peuple, est à présent source de discorde sur fond de règlements de compte, notamment chez les socialistes des Hautes-Alpes : qui aura donc la chance de siéger dans le bidule ?!
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Entendre les uns et les autres demander la « consultation des adhérents » pour savoir qui héritera du hochet en deviendrait presque caustique. Ceux qui ont bafoué la libre expression du scrutin se drapent aujourd’hui d’un électoralisme exacerbé. Mais quand on se déprave, il ne faut pas s’étonner d’attraper la vérole. Tout le reste n’en est que la conséquence…