« Demain, après la guerre, quand les Allemands seront partis… »

immigration-de-remplacement-genocide-par-substitution-camus-faure-aletheia-infos Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris d’Adoxa.info

Occupation d’hier, occupation d’aujourd’hui, un rapide parallèle historique permet de saisir la portée des défis que nous pose l’immigration de peuplement à laquelle la France est confrontée.
L’actualité brûlante de l’Aquarius, qui met en question des enjeux de civilisation, me rappelle une ancienne discussion que j’ai eue avec un ami de mon grand-père.

Autant que je m’en souvienne, Yves me parlait depuis un long moment déjà de la situation de sa famille à Meaux, pendant la Seconde Guerre mondiale. Une vie austère, faite de privations (son père, professeur, avait démarré un élevage de poules et de lapins pour pouvoir nourrir sa famille), mais aussi de calme et de sécurité totale, aussi étrange que cela puisse paraître.

Enfant, il partait tous les matins à pied de chez lui jusqu’à son école, et faisait de même le soir dans le sens inverse. En marchant devant la Kommandantur, il avait droit à chaque passage au bonjour de l’occupant, un garde de faction qui contrôlait les entrées et les sorties des visiteurs. Les discussions familiales finissaient toujours sur la note d’espoir suivante : « Demain, après la guerre, quand les Allemands seront partis… », soulignant ainsi le caractère réversible de l’occupation germanique qui ne faisait aucun doute. Pour personne.

Aujourd’hui, l’un des défis majeurs que la France doit relever est celui du contrôle de la démographie d’origine étrangère et de l’immigration en général. La démographie, tout comme l’industrie nucléaire, relève d’un caractère irréversible, contrairement à l’occupation allemande… En effet, les lois démographiques sont des lois scientifiques, tout comme la loi de la pesanteur et ces dernières ne peuvent pas être passées au tamis de l’idéologie.

Concrètement, les populations allogènes seront majoritaires dans notre pays d’ici peu, c’est ce que nous démontre la science démographique. Le temps qu’il reste aux anti-remplacistes pour contrer ce phénomène est minime. On peut l’évaluer au mieux à une génération.

Foin de grandes théories démocratiques et de grands principes libéraux, le temps presse : il faudra que la France devienne indifférente aux malheurs des autres peuples et légèrement « raciste », au sens originel du terme, comme le disait Lévi-Strauss, si elle veut continuer à exister.

C’est là tout le défi qu’elle doit relever.

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Immigration clandestine dans le Briançonnais : ça continue, encore et encore !

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Riposte Laïque

20180819_104336Cette vague migratoire originaire d’Afrique a démarré il y a trois ans et va toujours crescendo, au grand dam de la population briançonnaise qui, elle, voit la réalité morpho-sociologique de sa ville se modifier peu à peu.
L’itinéraire est bien connu par les passeurs membres des associations et par les candidats au voyage vers la « terre promise » qui se nomme la France.


Halte à Clavière, en Italie, au « Refuge », soutenu par l’extrême gauche italienne et française, avant le grand passage de la frontière française qui s‘effectue plutôt de nuit afin d’optimiser ses chances de réussite. Mais de toute façon, la probabilité de se faire interpeller par les forces de l’ordre est minime. En effet, la faiblesse des unités de police et de gendarmerie a permis, selon le Dauphiné Libéré, de faire transiter “4 600 personnes via le centre d’hébergement de Briançon pour l’année 2017”, chiffres évidemment sous-estimés pour des raisons politiques…
Les deux portes d’entrée sur le territoire français sont les suivantes : le col de Montgenèvre et le col de l’Échelle.


Les immigrés sont, pour la plupart, de jeunes hommes issus du continent africain dont une petite minorité ont moins de dix-huit ans.
D’après le discours formaté des nomadistes sans frontières, cette immigration ne concernerait que des populations originaires de pays en guerre mais, dans les faits, 95 % des migrants sont des migrants économiques originaires d’Afrique et de la Méditerranée.


Une fois arrivés en France, tous les impétrants, conseillés par des avocats payés par les associations, usent et abusent, plus que de raison, de la procédure de demande de droit d’asile dont ils sont déboutés à 95 %. Notons le cas particulier des mineurs non accompagnés (MNA) qui oblige le Conseil Départemental à prendre en charge l’éducation de ces individus jusqu’à leur majorité. Paradoxe suprême, aucun moyen légal ne permet au département de vérifier leur âge réel, alors même que celui qui est allégué est pris en compte de plein droit par l’administration. Dans les rues de Briançon, la population ne s’y trompe pas. Elle parle régulièrement “des mineurs isolés de 30 ans qui mesurent 1m80”…
« On marche sur la tête », diront certains. Non, nous sommes en France, le pays des droits de l’homme et de l’invasion subventionnée par le citoyen français, ce qui constitue un fait unique dans l’Histoire universelle. En effet, naguère, les populations se défendaient face à une invasion, question de survie simplement biologique.

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Le commissariat de Briançon, un jour de semaine ordinaire

Le coût de cette politique délirante pour le département, pour la commune de Briançon, pour l’État et pour la région PACA (et donc pour le contribuable haut-alpin) ? “Secret défense” ou alors « pas de coût », selon les dires grotesques du maire socialiste immigrationniste de Briançon, Monsieur Gérard Fromm. Dans les faits, il est estimé à au moins 6 millions d‘euros pris en charge par le département qui de facto réduit d’autant les budgets vieillesse et d’aide à la jeunesse de nos concitoyens.


Du côté de la population, l’hébétude laisse place, peu à peu, à la colère. Une pétition, qui vise à condamner ce phénomène et surtout l’inertie des pouvoirs publics, a réuni plus de 3 000 signatures il y a quelques mois. Dans le droit fil, le Rassemblement national des Hautes-Alpes (RN05), régulièrement, comme ce fut le cas avant-hier à Montgenèvre, interpelle les pouvoirs publics sur l’absence de contrôle réel aux frontières, le surcoût induit pour les finances locales et surtout le manque de concertation avec les populations locales à qui on ne demande pas leur avis, comme s’il allait de soi qu’elle validait ce processus complètement délirant voulu par une petite minorité.
Pour information, 75 % des migrants accueillis en Allemagne depuis 2013 sont toujours sans emploi et un parallèle en la matière mérite la comparaison avec la situation française.


In fine, parler des solutions constitue un impératif au fur et à mesure que l’on avance dans le débat.
Le Rassemblement national 05 (RN05) propose un rétablissement des frontières avec un contrôle effectif du passage des biens et des personnes, une refonte complète du droit d‘asile et du droit de la nationalité avec, notamment, une expulsion immédiate des candidats déboutés du droit d‘asile. Sur le même registre juridique, une déjudiciarisation des procédures pour les fondre dans le cadre le plus restrictif du droit administratif s’impose.


Le parti suggère également la mise à plat complète du système de coopération avec les pays de la Méditerranée et de l’Afrique qui viserait à contrôler plus précisément l’utilisation des fonds alloués et à mieux évaluer la pertinence des projets de développement proposés.
Les populations, n’en déplaise à l’oligarchie médiatico politico financière, rejettent de plus en plus l’économie et l’expertocratie au profit des questions identitaires et de souveraineté. Traiter la question migratoire serait l’occasion, pour une classe politique largement discréditée, de regagner l’estime de la population mais, pour autant, elle n’en fait rien.


“L’homme de l’avenir est celui qui aura la plus longue mémoire”, comme disait Nietzsche. Espérons que cet homme-là soit français et non arabo-musulman ou africain.

Le marché « italien » de Briançon

MDBBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

J’ai déjà remarqué que les marchands de fruits et légumes parlent de plus en plus italien, au fil des ans, sur le marché de Briançon et en tant que briançonnais très attaché à mon marché ce phénomène m’intrigue. Les vendeurs de fruits et légumes bien de chez nous se font quant à eux de plus en plus rares lors des marchés hebdomadaires du mercredi et du dimanche.
A y regarder de plus près et après avoir parler avec certains d’entre eux voilà l’explication :
Les commerçants italiens paient leurs charges en Italie, et elle sont beaucoup plus basses qu’en France.
Pour les dépenses de personnel, le SMIC italien n’existe même pas alors que le SMIC français est un des plus élevé d’Europe.

Concernant la pression fiscale, notons que selon les experts de l’OCDE 30% de la production de richesses italienne est constituée par l’économie souterraine et que le taux de prélèvement obligatoire en Italie s’élève à 43 % du PIB contre 47 % en France.
En conclusion, nous pouvons dire que les maraîchers français subissent de plein fouet la concurrence déloyale de nos voisins italiens et ce dans l’indifférence générale des pouvoirs publics. Ces derniers laissent mourir les acteurs de la filière maraîchère au nom de l’idéologie libérale et mercantile de l’Union Européenne qui nous est présentée depuis 1992 comme l’instrument de l’amélioration des conditions de vie des peuples européens. Dans les faits il n’en n’est rien et c’est même tout le contraire. Chômage, insécurité et immigration massive sont le lot quotidien de notre pays.

Il y a deux solutions que le bon sens devrait inspirer au gouvernement français et à l’Europe : Harmoniser à la hausse les différentes législations ou mettre en place des mesures protectionnistes considérant que toute solution médiane actuellement mise en place est de loin la pire des solutions.

« Libanisation de la France » : c’est en partie fait

islamcensure2bBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

Souvenez vous de ces images terribles au milieu des années 70 où nous assistions en direct, durant le journal de 20 heures, à des combats de rue dans le centre ville de Beyrouth entre les Phalanges chrétiennes et les Morabitouns (bloc nationaliste-progressiste arabo-musulman).


Ces images nous semblaient fort lointaines et les explications fournies par les journalistes étaient déjà des plus embrouillées : guerre religieuse, inégale répartition des revenus des pétrodollars, fracture sociale irrémédiable, afflux massif de plus de 400 000 Palestiniens, politique hégémonique d’Israël dans la région, rôle des grandes puissances et de la guerre froide etc.


Cela étant dit, un constat était facile à établir pour n’importe quel observateur: l’État libanais avait failli, enfin ce qu’il en restait…un peu comme l’État français en ce moment sans faire d’«amalgame» pour reprendre un terme à la mode.

La sécurité et le contrôle aux frontières n’était plus, depuis belle lurette, garantis par l’État mais au contraire violés chaque jour grâce à la complicité de certaines factions libanaises pro palestiniennes, comme en ce moment des groupes d’individus aident au passage de clandestins sur notre sol et ce dans la plus grande illégalité.


Les accords du Caire de 1969, reconnaissaient officiellement l’armement des Palestiniens avec la complicité d’un État qui savait mais qui se taisait comme aujourd’hui dans nos banlieues afin de ne pas froisser certaines populations.

Une politique de discrimination positive à outrance avait privilégié les nouveaux arrivants par apport aux «locaux» dans tous les domaines de la vie économique et sociale, un peu comme «l’affirmative action» que nous connaissons à Sciences po…

La démographie jouait aussi contre les Chrétiens qui se cantonnaient à avoir un ou deux enfants pendant que les Musulmans ne cessaient de procréer.


Sur un registre différent, la classe politique corrompue avait bénéficié durant de longues années avant la guerre, de moyens financiers colossaux qu’ils soient issus de «l’argent politique» (l’Arabie Séoudite existait déjà…) ou de trafics juteux divers et variés liés aux milieux économiques, ce qui ressemble fortement à la situation que nous connaissons en ce moment où le pantouflage devient la règle dans les plus hautes sphères de l’État .


Durant cette même période, l’Islam devenait politique ( ne l’a t-il d’ailleurs jamais toujours été comme le souligne Rémi Brague) dans le sillage de la révolution iranienne accentuant ainsi la confessionnalisation du Liban qui avait été mise en place dans les institutions par les Français en 1920. l’Islam au Liban, un Islam «sui generis», issu de sa cohabitation multiséculaire avec le monde chrétien qu’il soit catholique ou orthodoxe avait lentement glissé vers un islam radicalisé et «purifié» de ses scories chrétiennes pour devenir un vecteur de la lutte anti occidentale, un peu comme l’islam de France que nous croyions imprégné de laïcité, qui révèle jour après jour sa haine de l’Occident comme le souligne Chantal Delsol.


Le «progressisme» faisait rage dans tous les secteurs de la société y compris parmi certains Chrétiens qui dans un excès de zèle ont cru trop rapidement à la mort des religions telle que décrite depuis 1970 en France par une élite intellectuelle parisienne qui «habite» l’Europe et qui «a le monde pour horizon».

Alors que cela soit bien clair et dit aux yeux de tous, y compris aux yeux de ceux qui ne veulent pas voir : Les années que nous connaîtrons en France seront religieuses. La confessionnalisation et la communautarisation de la société française vont aller en s’accentuant comme c’est le cas au Liban depuis 1920. Des mouvements politiques et sociaux à caractère confessionnel vont se faire jour avec encore plus d ‘acuité jusqu’au jour où le pire se passera et donnera raison au plus fort. Dont acte.

Article visible sur ce lien : https://ripostelaique.com/libanisation-de-la-france-cest-deja-en-partie-le-cas.html

« Se payer une belle Allemande » : le rêve de tout un chacun ; enfin, presque…

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Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire

« Elle est belle ! Regardez la finesse de sa ligne, ses formes avantageuses et son style qui en dit long sur son caractère bien trempé… »
Non, vous n’écoutez pas un dragueur invétéré dépeignant une belle passante depuis une terrasse de café, mais vous êtes en train de négocier avec un vendeur représentant une grande marque d’automobile allemande. Cette scène est de plus en plus fréquente et il semblerait que l’automobile allemande connaisse un succès de plus en plus important dans l’Hexagone. J’en veux pour preuve une augmentation constante des mises en circulation (une voiture sur cinq, en France, est allemande), des campagnes publicitaires omniprésentes sur nos écrans et sur des panneaux publicitaires qui, au passage, massacrent le paysage urbain.


Après tout, une voiture ne devrait pas être allemande, comme une montre suisse, un parfum français ou un hamburger américain ?


La qualité des véhicules est souvent mise en avant alors qu’en fin de compte, c’est la valeur symbolique qui prime. La valeur symbolique, cela veut dire indiquer aux tiers, de par la possession du véhicule, son appartenance à une classe sociale supérieure, qui implique l’adhésion à certaines valeurs d’esthétique, de raffinement et de discernement assez peu partagées.


Pour résumer : je roule en voiture allemande, donc j’ai réussi dans la vie et j’appartiens au milieu des happy few qui ont su faire rimer mondialisation et réussite économique, contrairement au petit Blanc français qui roule français !


Répondons, si vous le voulez bien, à cet argument : en achetant une voiture allemande, vous creusez encore un peu plus le déficit commercial de la France (mais la France existe-t-elle toujours pour nos élites mondialisées ?). De plus, vous renforcez la première puissance économique de l’Europe en créant corrélativement plus de chômage au sein des groupes automobiles français. Vous donnez raison à un cartel industriel qui, pendant des années, a faussé les résultats de tests antipollution dans le seul but d’augmenter ses ventes.


In fine, vous faites primer le paraître sur l’être, la consommation sur la culture, l’étranger sur le national, une haine de soi qui ne dit pas son nom, en quelque sorte, qui est à l’origine de tous nos maux actuels.

Le « remplacisme » concerne aussi notre politique internationale : les bombardements du 14 avril 2018

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Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire

Ça y est, c’est fait. Il y a deux jours, la France et ses alliés ont, d’après les médias officiels, bombardé des stocks d’armes chimiques sises sur le territoire syrien sans l’accord du Conseil de sécurité et sans preuves formelles sur la possession desdites armes. Foin de droit et de légalité, M. Le Drian a invoqué « la légitimité » d’une telle action avec les allures d’un prophète de l’Ancien Testament.

                                                                                   –
Par ce fait, monsieur Macron, dans la suite de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, continue la grande braderie de l’héritage gaulliste de la politique arabe de la France.

                                                                                   –
Le message de la France, en 1948, en 1967 et 2003, fut toujours celui de la modération dans le cadre des conflits régionaux. Mais à priori, le « remplacisme » cher à Renaud Camus concerne aussi notre politique internationale et notre diplomatie ! Dès lors, un seul objectif a été fixé par le chef de l’État actuel : remplacer notre politique internationale pour coller au plus près de la politique américaine, même si celle-ci se déploie contre nos intérêts vitaux !


Masochisme, me direz-vous ? Non, simplement un mauvais calcul… ce qui devrait encore plus nous inquiéter sur les compétences de ce gouvernement.


En effet,
– affaiblir le régime de Damas concourt à redonner vie à Daech, qui ne manquera pas, les mois ou les jours prochains, de multiplier ses attaques terroristes sur le sol français ;
– affaiblir le régime de Damas contribue à nous couper de notre allié naturel, la Russie ;
– affaiblir le régime de Damas participe à affaiblir encore plus la position des chrétiens d’Orient ;
– affaiblir le régime de Damas, c’est instituer une dépendance accrue entre notre pays et les États-Unis ;
– affaiblir le régime de Damas, c’est, enfin, remobiliser toute l’opinion publique arabe contre l’Occident, qui apparaît une nouvelle fois comme une puissance néocoloniale autorisée à bafouer le droit international public pendant que d’autres États, comme Israël, ne sont jamais sanctionnés dans le cadre de telles violations.


La politique internationale de la France est la continuité d’une chaîne historique : les grands noms de l’Histoire de France l’ont façonnée au fil des siècles, avec notre peuple qui a payé le prix du sang jusqu’au début des années soixante. Or, cette chaîne s’est brisée.


Le peuple français est témoin de cette rupture. Il n’appartient qu’à lui de rappeler à ses gouvernants qu’ils ne sont qu’usufruitiers d’une politique étrangère et non pas propriétaires.

Collomb, Macron et les autres : voici ce qui leur manque…

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Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Marketer la police de sécurité du quotidien (PSQ) sans parler de justice et d’immigration, c’est la belle pirouette dont monsieur Collomb nous a gratifiés en ce début d’année…

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Étendre l’Empire, comme le fit Auguste, vouloir imposer la République tout entière à l’Europe selon Napoléon, dire non au nazisme dans la doctrine du général de Gaulle, combattre le régime soviétique à la façon de Soljenitsyne. Et si le courage n’était pas, en fait, le moteur de l’Histoire, grand ignoré de Marx qui ne le mentionne pas dans son œuvre ?

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Un constat simple : depuis une quarantaine d’années, nous assistons au déclin de la valeur « courage », valeur fondatrice de l’histoire humaine, en particulier en Occident (la notion de courage, en Orient, mériterait un développement spécifique).

                                                                               –
Les raisons à ce changement sont multiples : une technocratie envahissante qui annihile les personnalités, une féminisation croissante de la société qui érige la paix en valeur suprême ainsi qu’un irénisme récurrent issu de la religion des Droits de l’Homme. Ces facteurs nous ont conduits dans une impasse anthropologique. L’Homme devient lâche par essence : il tue ses semblables en appuyant sur le bouton de commande d’un drone, il braque une banque avec un logiciel espion, il gagne des millions en restant assis devant un écran, en ne risquant rien ou presque rien, en tout cas pas ce qu’il a de plus précieux – sa vie.

                                                                                 –
La question est la suivante : l’Homme est-il toujours un Homme s’il est dépourvu de courage et, par là même, ne contribue-t-il pas, de ce fait, à sa propre disparition ? Revenons aux premiers temps de l’humanité.

                                                                                  –
L’Homme, si faible, physiquement destiné à disparaître dès son apparition sur la Terre comme le dit Sédillot, a su s’adapter à des conditions extrêmes. Au climat, certes, mais aussi à l’environnement hostile. Quelle fut la réaction du premier Homme qui s’est retrouvé nez à nez avec une bête fauve beaucoup plus forte que lui par sa taille, par sa vigueur et par sa férocité ? La peur, sûrement, mais aussi le combat, acmé du courage, sous la forme d’un duel mortel avec l’animal qui, une fois gagné, lui permettra aussi de se nourrir, de se vêtir, de survivre et de « dominer la Terre », comme le mentionne la Genèse. D’une manière concomitante, l’Homme est devenu guerrier, contre son ennemi, contre son semblable, contre son frère. Il s’est transformé en prédateur universel, en particulier contre sa propre espèce et, depuis lors, c’est une constante : la guerre l’habite, qui « doit être divine en elle-même car elle est la loi du monde », comme le répète Joseph de Maistre. Le XXe siècle, le siècle de la guerre par excellence, a prouvé que le courage, s’il était utilisé par les régimes totalitaires pour exalter les foules décrites par Lebon, exprimait aussi la flamme de la résistance nationale et l’abnégation suprême pour sauver la patrie en danger.

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« Darwin, reviens » pourrait être la nouvelle maxime des patriotes et des souverainistes décidés à combattre ce fléau moderne que l’on appelle par euphémisation « individualisme ». Il est l’expression du nihilisme, comme le soulignait déjà Nietzsche, et se nomme en fait « lâcheté » ou « indifférence », le plus bas degré de la liberté, selon Rousseau… Notons, au passage, la disparition du mot « lâcheté » du champ lexical, transformé pour l’occasion par les plumitifs en « accommodement » et « tolérance », façon moderne de déresponsabiliser un individu désirant toujours plus de confort et de bien-être.

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Alors, Mesdames et Messieurs les politiques, foin de vos discours, congrès, think tanks, clubs de pensée, réunions et ateliers de travail, faites preuve de courage dans vos actions ; honorez vos ancêtres qui, jadis, risquaient leur vie chaque jour, sans en avoir conscience, tout simplement pour vivre et pour exister ; ce nouveau courage mobilisera les masses, créera une dialectique et accouchera d’une Histoire, certes « tragique », comme le disait Raymond Aron, mais ancrée dans l’action et la réalisation de la destinée humaine.

Ces marques qui nourrissent l’immigration

1493843939_boulevard-voltaireBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multi culturaliste »

Dans la société de consommation, les marques font désormais partie de notre quotidien et l’on estime à plus de 400 le nombre de marques que nous côtoyons chaque jour, consciemment ou non.


Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multiculturaliste », dans le droit fil de la crise migratoire, afin de convaincre les consommateurs que l’immigration est une bonne chose pour les nations, qu’elle enrichit les cultures et qu’elle concourt à un mouvement de paix perpétuelle.


Pourquoi une telle attitude ?


Premièrement, les marques ont pris conscience de la force des nouveaux segments ethniques de consommateurs au sein des marchés. Leur tropisme multiculturel vient donc augmenter directement le nombre de leurs clients, d’où, par exemple, la présence quasi systématique de personnes de couleur dans les publicités. Récemment, une grande marque de cosmétiques française a même mis en scène une femme voilée. Dans le domaine alimentaire, un grand brasseur européen présente sa nouvelle recette de bière à 0 % d’alcool qui cible, bien sûr sans le dire, un public musulman.


Deuxièmement, les multinationales ont vite pris conscience que l’afflux de migrants pourra leur servir de réservoir de main-d’œuvre bon marché, ce qui augmentera, de facto, leur rentabilité, quitte à augmenter le chômage chez les nationaux. La plus grande franchise de café américaine a, par exemple, déjà embauché plus de 2.500 clandestins dans ses différentes unités en Europe. Dans le même ordre d’idée, une grande banque française s’engage « dans l’accueil des réfugiés en France », selon son site Web.


Pour finir, dissoudre l’identité des nations avec de l’immigration, c’est renforcer la culture des marques qui deviendront dans le futur le seul repère culturel et anthropologique de populations complètement déculturées et nihilistes.


Face à cette situation, les patriotes ont une seule chose à faire, et elle est très simple : analyser le discours narratif et la communication des marques afin d’identifier et de boycotter les marques qui veulent nous imposer du multiculturalisme à travers le paradigme de la consommation. Ce sera le seul et unique moyen de leur faire comprendre que nos pays ne sont pas à vendre et que, dans les sociétés modernes, ce sont les institutions et les souverainetés qui, in fine, dirigent les peuples.

*Article à retrouver sur Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/marques-nourrissent-limmigration/

L’Europe, une idée anachronique et hors sol qui ne dit pas son nom

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental,  ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

C’était en 1849. Victor Hugo exaltait une Europe de la liberté, pacifiée, amoureuse des droits de l’Homme qui devait forger son unité et unicité dans le cadre d’un projet de paix perpétuel.
Presque deux siècles après Hugo, il semblerait que les thuriféraires d’un tel projet, n’aient toujours pas compris la leçon d’Histoire comme disait Bainville.
Depuis 1957, le traité de Rome et ses avatars en passant de Maastricht à Amsterdam, ont abouti à une seule chose : la perte de souveraineté des Etats qui s’accompagne d’une hyper compétition entre les peuples, broyant les individus et ne laissant survivre que les entreprises multinationales. Celle-ci sont devenues en fait les seuls décideurs effectifs de ce pseudo marché assimilable à un immense terrain de football sans arbitre.

Pour cette raison, l’avenir du continent européen passe forcément par la Nation. Cette nation, elle vient du fond des âges, elle a été forgée à coups d’épées et de glaives, elle a couté tant de sang et de larmes aux différents peuples de notre continent que les peuples ne veulent pas renoncer à sa possession tel un militaire à ses décorations.
En effet, c’est cette même Nation qui a anéanti les totalitarismes au 20ème siècle, qui a unifié les différents composés ethniques au cours des âges, a accouché des différentes civilisations qui rayonnent sur le monde et continue de protéger les plus faibles comme le fit jadis la monarchie.

In fine, l’homme de l’avenir sera l’Homme National, n’en déplaise aux mondialistes. Il sera le seul à tenir debout et à s’enraciner dans ce monde complexe, qui vise à désincarner le citoyen pour le remplacer par de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) comme le dit si bien Renaud Camus, destinée au consumérisme asservissant.

L’Église et la question migratoire : Démagogie ou inconscience politique ?

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

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C’est un fait avéré depuis que la question migratoire se pose avec  la plus grande acuité dans notre département des Hautes-Alpes :
L’Église de France valide et encourage l’invasion migratoire que nous subissons depuis 2013.
En effet, on ne compte plus les déclarations du haut clergé qui enjoint les chrétiens que nous sommes à accueillir avec la plus grande bienveillance des centaines de milliers de migrants musulmans qui fuient officiellement leurs pays en guerre alors qu’un rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies en date de juillet 2017, souligne que 95% d’entre eux sont en fait des migrants économiques.

Le pape lui-même à Lampedusa le 8 juillet 2013,  a exhorté l’Europe à faire preuve de compassion et de charité envers nos « frères migrants ». Le point d’orgue fut atteint quand il accueillit, au Vatican dans ses appartements, 3 familles musulmanes originaires de Syrie alors qu’au même moment dans ce pays, des chrétiens étaient crucifiés à Raqqa sur la place publique comme sous Néron… !
Sur le même registre, les paroisses, y compris dans notre département, sont utilisées par l’État pour pallier les lacunes logistiques et matérielles qui concernant  l’accueil des mineurs migrants, la loi de 1905, étant en l’espèce, complètement bafouée dans son esprit.
Nous pouvons aussi noter à ce propos, l’absence flagrante des communautés musulmanes de France qui malgré leurs millions de fidèles sont en fait peu enclines à accueillir leurs frères migrants quand bien même l’Islam impose une aumône légale (زَكَاة zakāt) sur l’ensemble des revenus de chaque croyant.
Alors, pourquoi ce tropisme pro immigration de l’Église ?
Nous pouvons penser que l’Église croit sursoir à son déclin en suivant les idées mondialistes et cosmopolites, fortement en vogue dans nos sociétés, alors qu’elle ne fait qu’accélérer son agonie.
« Ces idées chrétiennes devenues folles »  comme disait Chesterton, idées qui visent à interpréter littéralement la parole biblique au mépris du droit positif et du droit public des États.

In fine, pour rappel, la formule, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à dieu », constitue le socle doctrinal des rapports entre l’État et le clergé depuis Philippe IV le Bel. Il semblerait que le clergé veuille revenir sur 1 000 ans d’histoire en la matière en se substituant à l’État dans un domaine régalien, c’est-à-dire le choix de son immigration.  Si c’est le cas, espérons qu’un nouveau Guillaume de Nogaret  se fera jour et remettra le pape à sa place, celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, celle de chef spirituel de la première religion au monde de par le nombre de ses fidèles et uniquement cela.

– Ce billet d’humeur n’engage que son auteur et ne reflète pas forcément la position du Front National sur le sujet. –