Lorsque les pouvoirs publics nous font la misère en accueillant toute la misère du monde

DSCF1505Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Rassemblement National des Hautes-Alpes.


Les haut-alpins ayant reçu leur avis de Taxe Foncière ont été abasourdis par l’augmentation constatée. Jusqu’à présent les collectivités locales permettaient de limiter le matraquage fiscal que nos concitoyens subissent de toutes parts. Le Département par exemple, pouvait faire le nécessaire pour ne pas faire peser d’impôts supplémentaires à ses administrés. Nous savons désormais que ce n’est plus sa volonté après l’augmentation de plus de 5 points du taux de la taxe foncière.


Mais le scandale réside aussi dans l’attribution de ces nouveaux moyens. En effet, suite à cette décision de faire payer les haut-alpins il n’est pas envisagé de leur rendre leur argent par un quelconque projet bénéficiant à tous, mais, une fois de plus cela servira à financer l’accueil de migrants provoquant d’ores et déjà un flux continu vers notre territoire.
Les Hautes-Alpes sont à la France ce que l’Italie est à l’U.E, un territoire qui doit prendre en charge les nouveaux arrivés étrangers sans que les autorités dont il dépend ne lui vienne en aide en lui accordant les moyens nécessaires. Pourtant, avec la volonté du peuple les lignes ont bougé en Italie.

Certains voient dans l’immigration une main d’œuvre flexible et malléable, d’autres y voient une chance de « relancer la démographie » qui n’est plus la nôtre. Il faut en finir avec cette hypocrisie. Il est urgent de retrouver notre souveraineté dans le domaine de la protection de nos frontières et réserver la libre circulation aux Européens. En marche pour une Europe des Nations et des Libertés !

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Immigration clandestine dans le Briançonnais : ça continue, encore et encore !

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Riposte Laïque

20180819_104336Cette vague migratoire originaire d’Afrique a démarré il y a trois ans et va toujours crescendo, au grand dam de la population briançonnaise qui, elle, voit la réalité morpho-sociologique de sa ville se modifier peu à peu.
L’itinéraire est bien connu par les passeurs membres des associations et par les candidats au voyage vers la « terre promise » qui se nomme la France.


Halte à Clavière, en Italie, au « Refuge », soutenu par l’extrême gauche italienne et française, avant le grand passage de la frontière française qui s‘effectue plutôt de nuit afin d’optimiser ses chances de réussite. Mais de toute façon, la probabilité de se faire interpeller par les forces de l’ordre est minime. En effet, la faiblesse des unités de police et de gendarmerie a permis, selon le Dauphiné Libéré, de faire transiter “4 600 personnes via le centre d’hébergement de Briançon pour l’année 2017”, chiffres évidemment sous-estimés pour des raisons politiques…
Les deux portes d’entrée sur le territoire français sont les suivantes : le col de Montgenèvre et le col de l’Échelle.


Les immigrés sont, pour la plupart, de jeunes hommes issus du continent africain dont une petite minorité ont moins de dix-huit ans.
D’après le discours formaté des nomadistes sans frontières, cette immigration ne concernerait que des populations originaires de pays en guerre mais, dans les faits, 95 % des migrants sont des migrants économiques originaires d’Afrique et de la Méditerranée.


Une fois arrivés en France, tous les impétrants, conseillés par des avocats payés par les associations, usent et abusent, plus que de raison, de la procédure de demande de droit d’asile dont ils sont déboutés à 95 %. Notons le cas particulier des mineurs non accompagnés (MNA) qui oblige le Conseil Départemental à prendre en charge l’éducation de ces individus jusqu’à leur majorité. Paradoxe suprême, aucun moyen légal ne permet au département de vérifier leur âge réel, alors même que celui qui est allégué est pris en compte de plein droit par l’administration. Dans les rues de Briançon, la population ne s’y trompe pas. Elle parle régulièrement “des mineurs isolés de 30 ans qui mesurent 1m80”…
« On marche sur la tête », diront certains. Non, nous sommes en France, le pays des droits de l’homme et de l’invasion subventionnée par le citoyen français, ce qui constitue un fait unique dans l’Histoire universelle. En effet, naguère, les populations se défendaient face à une invasion, question de survie simplement biologique.

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Le commissariat de Briançon, un jour de semaine ordinaire

Le coût de cette politique délirante pour le département, pour la commune de Briançon, pour l’État et pour la région PACA (et donc pour le contribuable haut-alpin) ? “Secret défense” ou alors « pas de coût », selon les dires grotesques du maire socialiste immigrationniste de Briançon, Monsieur Gérard Fromm. Dans les faits, il est estimé à au moins 6 millions d‘euros pris en charge par le département qui de facto réduit d’autant les budgets vieillesse et d’aide à la jeunesse de nos concitoyens.


Du côté de la population, l’hébétude laisse place, peu à peu, à la colère. Une pétition, qui vise à condamner ce phénomène et surtout l’inertie des pouvoirs publics, a réuni plus de 3 000 signatures il y a quelques mois. Dans le droit fil, le Rassemblement national des Hautes-Alpes (RN05), régulièrement, comme ce fut le cas avant-hier à Montgenèvre, interpelle les pouvoirs publics sur l’absence de contrôle réel aux frontières, le surcoût induit pour les finances locales et surtout le manque de concertation avec les populations locales à qui on ne demande pas leur avis, comme s’il allait de soi qu’elle validait ce processus complètement délirant voulu par une petite minorité.
Pour information, 75 % des migrants accueillis en Allemagne depuis 2013 sont toujours sans emploi et un parallèle en la matière mérite la comparaison avec la situation française.


In fine, parler des solutions constitue un impératif au fur et à mesure que l’on avance dans le débat.
Le Rassemblement national 05 (RN05) propose un rétablissement des frontières avec un contrôle effectif du passage des biens et des personnes, une refonte complète du droit d‘asile et du droit de la nationalité avec, notamment, une expulsion immédiate des candidats déboutés du droit d‘asile. Sur le même registre juridique, une déjudiciarisation des procédures pour les fondre dans le cadre le plus restrictif du droit administratif s’impose.


Le parti suggère également la mise à plat complète du système de coopération avec les pays de la Méditerranée et de l’Afrique qui viserait à contrôler plus précisément l’utilisation des fonds alloués et à mieux évaluer la pertinence des projets de développement proposés.
Les populations, n’en déplaise à l’oligarchie médiatico politico financière, rejettent de plus en plus l’économie et l’expertocratie au profit des questions identitaires et de souveraineté. Traiter la question migratoire serait l’occasion, pour une classe politique largement discréditée, de regagner l’estime de la population mais, pour autant, elle n’en fait rien.


“L’homme de l’avenir est celui qui aura la plus longue mémoire”, comme disait Nietzsche. Espérons que cet homme-là soit français et non arabo-musulman ou africain.

Fin de la récréation !

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes

Hier soir la gare de Briançon était vidée de ses occupants illégaux : migrants et membres d’associations d’extrême-gauche. Le Front National tient à saluer le travail des CRS et des policiers, qui, avec les gendarmes, de Notre-Dame-des-Landes à Briançon font face aux mêmes énergumènes qui défendent l’illégalité partout où ils passent. Soulignons quand même qu’il est choquant que les associations n’aient pas elles-mêmes nettoyé la gare après son occupation, laissant ainsi les forces de l’ordre se transformer en déménageurs.

Suite à cette nouvelle arrivée massive de clandestins, la réaction de M. Fromm est déconcertante. Remplie de fatalité, se demandant comment en accueillir toujours davantage en distribuant toujours plus de moyens. Aux yeux de M. Fromm, être Maire de Briançon, élu de Tombouctou, ou nouvel élément du village global, cela semble être la même chose. Les Briançonnais méritent beaucoup mieux. N’était-ce pas l’appel d’air créé par les avantages qu’offre notre pays et la publicité qui en est faite par une minorité organisée en associations qui fait que ces migrants arrivent toujours plus nombreux chez nous ?

Le Front National soucieux de faire respecter la Loi demande l’expulsion immédiate des personnes en situation irrégulière ainsi que la condamnation de toute personne participant à une filière de passeurs.

On manque de place…

IMG_12191Communiqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes

Depuis le temps qu’ils arrivaient, on se doutait bien que l’on allait bientôt manquer de place. Ce moment est arrivé : on ne sait plus où installer les migrants ! Des Briançonnais ont trouvé la solution : transformer la gare en dortoir ! La MJC a prêté quelques matelas pour rendre le sol un peu plus confortable, quelques duvets et le tour est joué, un nouveau centre d’hébergement est né.

La grève des cheminots a quelquefois des effets inattendus ; certes la gare est moins utilisée et peut être utilisée à d’autres fins mais parallèlement, les clandestins qui auparavant ne faisaient que transiter par notre département ne peuvent dorénavant plus rallier les grandes métropoles telles que Paris ou Marseille et se trouvent donc bloqués dès leur arrivée dans notre pays.

Eu égard au rythme où les migrants passent le col de Montgenèvre et bientôt celui de l’Echelle, nul doute que la gare de Briancon sera elle-même saturée. A qui alors sera-ce le tour : les hôpitaux, le écoles, les gymnases ? Ou bien les appartements provisoirement inoccupés seront-ils « réquisitionnés » ? Le Front National s’élève contre cette folie d’accueillir toute l’Afrique et demande solennellement au gouvernement et à ses représentants de prendre les mesures qui s’imposent avant que la situation ne devienne totalement ingérable.

À l’heure où l’illégalité règne en maitre, nous pensons à tous ces Briançonnais qui vivent cette folie au quotidien.

L’Église et la question migratoire : Démagogie ou inconscience politique ?

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

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C’est un fait avéré depuis que la question migratoire se pose avec  la plus grande acuité dans notre département des Hautes-Alpes :
L’Église de France valide et encourage l’invasion migratoire que nous subissons depuis 2013.
En effet, on ne compte plus les déclarations du haut clergé qui enjoint les chrétiens que nous sommes à accueillir avec la plus grande bienveillance des centaines de milliers de migrants musulmans qui fuient officiellement leurs pays en guerre alors qu’un rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies en date de juillet 2017, souligne que 95% d’entre eux sont en fait des migrants économiques.

Le pape lui-même à Lampedusa le 8 juillet 2013,  a exhorté l’Europe à faire preuve de compassion et de charité envers nos « frères migrants ». Le point d’orgue fut atteint quand il accueillit, au Vatican dans ses appartements, 3 familles musulmanes originaires de Syrie alors qu’au même moment dans ce pays, des chrétiens étaient crucifiés à Raqqa sur la place publique comme sous Néron… !
Sur le même registre, les paroisses, y compris dans notre département, sont utilisées par l’État pour pallier les lacunes logistiques et matérielles qui concernant  l’accueil des mineurs migrants, la loi de 1905, étant en l’espèce, complètement bafouée dans son esprit.
Nous pouvons aussi noter à ce propos, l’absence flagrante des communautés musulmanes de France qui malgré leurs millions de fidèles sont en fait peu enclines à accueillir leurs frères migrants quand bien même l’Islam impose une aumône légale (زَكَاة zakāt) sur l’ensemble des revenus de chaque croyant.
Alors, pourquoi ce tropisme pro immigration de l’Église ?
Nous pouvons penser que l’Église croit sursoir à son déclin en suivant les idées mondialistes et cosmopolites, fortement en vogue dans nos sociétés, alors qu’elle ne fait qu’accélérer son agonie.
« Ces idées chrétiennes devenues folles »  comme disait Chesterton, idées qui visent à interpréter littéralement la parole biblique au mépris du droit positif et du droit public des États.

In fine, pour rappel, la formule, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à dieu », constitue le socle doctrinal des rapports entre l’État et le clergé depuis Philippe IV le Bel. Il semblerait que le clergé veuille revenir sur 1 000 ans d’histoire en la matière en se substituant à l’État dans un domaine régalien, c’est-à-dire le choix de son immigration.  Si c’est le cas, espérons qu’un nouveau Guillaume de Nogaret  se fera jour et remettra le pape à sa place, celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, celle de chef spirituel de la première religion au monde de par le nombre de ses fidèles et uniquement cela.

– Ce billet d’humeur n’engage que son auteur et ne reflète pas forcément la position du Front National sur le sujet. –

Le double discours des « Républicains » de Briançon

fn-flammeCommuniqué de presse de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription)

Mercredi soir s’est tenu un conseil municipal à Briançon, au cours duquel fut proposé au vote la mise à disposition d’un logement de 7 places pour les migrants. La majorité vote en bloc pour, l’opposition dont Monsieur Gryzka s’abstient au moyen de 5 voix. Pas de voix contre…


Lâcheté, compromission, tartufferie et capitulation sont les mots qui me viennent à l’esprit concernant les Républicains. En fin de compte, Monsieur Gryzka est la copie parfaite de Monsieur Sarkozy, certes à une moindre échelle. Il hausse le ton pendant les campagnes électorales, et passe sous le tapis au moment du vote…Un vrai élu « façon IIIème République » diraient certains.
Quant à la majorité de gauche, elle est toujours égale à elle-même.
Pour les Briançonnais, le résultat sera double : une hausse de la fiscalité locale avec une baisse des prestations, doublé d’un déficit d’image de leur ville dorénavant célèbre pour ses stations de ski et ses migrants !
« Il y a 250 000 migrants de l’autre côté de la frontière et le Briançonnais est devenu la porte d’entrée des migrants en provenance d’Italie » dixit le maire de Briançon Monsieur Fromm.


Le jour venu et ce jour approche, les électeurs seront alors les seuls juges des positions et des actes de leurs élus  face à cette catastrophe civilisationnelle, unique, que vit la France depuis la chute de l’Empire romain.

Combien ça coûte ?

fn-flammeCommuniqué de presse de Nicolas Faure, candidat suppléant sur la 2eme circonscription des Hautes-Alpes lors des dernières élections législatives.

Ce n’est pas le nom du dernier jeu à la mode sur TF1, mais la question récurrente que les Hauts-Alpins se posent concernant le coût engagé par le département, de l’hébergement, du transport, et des soins afférents aux migrants.

Concrètement, Monsieur le Président du Conseil Départemental, la population attend de vous une réponse chiffrée qui corresponde aux montants financiers exécutés à ce jour sur le budget 2017, ce qui représentera, à n’en pas douter, un bel exercice de démocratie locale et participative pour les élus et les administrés.

Ouverture de deux centres pour clandestins à Briançon et principe de légalité

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription), diplômé de l’Université de Droit et de Sciences Politiques d’Aix Marseille III et ESCP Europe.

Le Dauphiné Libéré réserve, ces derniers temps, bien de mauvaises nouvelles aux patriotes des Hautes-Alpes. Dans son édition du 1er août 2017, nous apprenons que deux centres pour migrants économiques vont ouvrir à Briançon en sus d’une maison occupée illégalement par un « collectif solidaire » qui veut aménager cet immeuble à l’endroit des immigrés illégaux présents à Briançon !

En fait, foin de la Loi et du respect du droit est la règle en matière d’immigration, telle qu’elle est mise en œuvre par les lobbys pro migrants et par l’Etat lui-même.
En effet, les déboutés du droit d’asile devraient être expulsés selon la Loi et ils ne le sont pas.
La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de Briançon qui gère une mission de service public viole chaque jour le principe de neutralité administrative auquel pourtant elle est soumise, en affichant des banderoles à caractère politique en plus d’occuper illégalement le domaine public avec une tente sur le parking.
Concernant le financement de ces opérations de soutien « à nos amis africains », le plus grand flou subsiste. Qui paye quoi, avec quel argent et dans quel cadre juridique? Notons au passage que les associations de type loi 1901 prêtent souvent le flanc à la critique car leur vie repose essentiellement sur des subventions publiques accordées d’une manière plutôt discrétionnaire…
Depuis 1958, la notion d’Etat de droit faisait la une du débat politique  dans le souci de conformer l’Etat au droit afin de rompre avec la suprématie du pouvoir législatif de la IIIème et IVème République.
Depuis quelques années, il semblerait que ce principe soit battu en brèche par l’Etat et la haute fonction publique, d’une manière fréquente ce que le citoyen ne peut que déplorer.
Pour finir, la question du référendum local concernant  la politique migratoire apparaît évidente quand on sait que selon un sondage du think tank britannique Chatham House, 55% des Européens veulent suspendre l’entrée des immigrés venant des pays musulmans. Cette proportion s’élève à 61% chez les Français.

Alors messieurs les politiques, un peu de courage : soumettez la question migratoire  au peuple
si vous ne voulez pas  un jour être jugés par l’Histoire comme les fossoyeurs de l’identité et de la souveraineté de notre beau pays.

Vacances pour tous ?

FreshPaint-0-2017.07.02-07.44.05Communiqué de presse de Cyril Gamba, SD FNJ et responsable du canton de Laragne.

C’est avec la plus grande stupéfaction que les Haut-Alpins ont appris que le Conseil Départemental débloquerait des sommes importantes afin de loger, nourrir et soigner les clandestins présents sur nos territoires. Son Président, Jean-Marie Bernard (LR), précisant que l’assemblée avait fait « un ajustement dans le budget pour débloquer 580 000€ ».

Le Front National (FN) se joint à ses compatriotes qui se posent légitimement les deux questions suivantes : Qui sera pénalisé ? Qui verra s’éloigner le demi-million d’euro d’aides du département ?

580 000€ c’est l’équivalent de 10 000 nuitées d’hôtel, ce qui fait cher payé l’illégalité. À l’heure actuelle, les familles haut-alpines qui sont empêchées de partir en vacances faute de moyens se comptent en centaines, mais le département a délibérément fait le choix des migrants en situation illégale (97% des migrants sont des migrants économiques selon un rapport récent des Nations Unies). En conclusion, le Front National invite le département à revenir sur sa décision et ainsi faire bénéficier 100 familles françaises de séjours qu’elles ne peuvent s’offrir.

Il en va de l’honneur de la France envers ses enfants et ses familles qui contribuent chaque jour à la création de richesse dans le pays depuis des générations.