Tout va très bien, Madame la Marquise

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes
 
Ce matin, des militants pro-immigration se sont rassemblés devant le tribunal de Gap afin de soutenir leurs trois compagnons poursuivis pour « aide à l’entrée irrégulière sur le territoire français en bande organisée ».
 
Malgré leur argument selon lequel ils porteraient secours à des personnes en danger, la vérité est toute autre. Il serait bon de rappeler que ces « 3 de Briançon » ont été interpelés alors qu’ils participaient à faire entrer des dizaines de clandestins par le col de Montgenèvre et que cela était parfaitement organisé. On se souvient aussi de vidéos montrant l’agressivité de ces extrêmes manifestants de gauche, faisant ainsi reculer…les forces de l’ordre. Ces images avaient choqué de nombreux français à juste titre.
 
Ce matin, fidèles à leur réputation, certains manifestants ont scandés des slogans contre ces mêmes forces de l’ordre. Il serait de bon ton de ne plus leur accorder d’autorisation de manifester n’importe où, n’importe quand et avec n’importe qui.
 
Les élus actuels sont faibles, pour preuve, certains assistent à ces rassemblements prônant l’illégalité. Les élus présents ne sont pas dignes des responsabilités qui leurs sont confiées. Cela ne les gênent-ils pas d’être assimilés à des anarchistes ? 
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« STOP IMMIGRATION » Acte II

20170729_115511Opération « STOP IMMIGRATION » organisée le 29 juillet 2017 à la déviation de St Martin de Queyrières à l’entrée de Briançon par le Front National des Hautes-Alpes.

Une cinquantaine de militants et sympathisants ont voulu, par cette action, dénoncer la non application de la Loi par l’État qui prévoit l’expulsion des demandeurs d’asiles déboutés. Ceux-ci représentent en fait 98 % des demandeurs selon le dernier rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations Unis (UNHCR).

Le Front National veut aussi souligner le cout faramineux de l’immigration endossé par les contribuables français qui s’élève à 84 milliards d’Euros par an selon-le-rapport-Posokhow alors que plus de 7000 sans domicile fixes sont morts en France ces deux dernières années.