Pierre-Bernard Reymond et Joël Giraud : tous derrière Macron

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

En 2015, à l’occasion des élections régionales, les socialistes avaient appelé à voter pour Christian Estrosi. On se doutait bien que ce marché, passé entre une fausse gauche  et la pseudo droite, était une dette qu’il faudrait bien rembourser un jour. C’est fait : Pierre Bernard-Reymond appelle à voter pour Macron. Il rejoint en cela son compère Joël Giraud, qui tout radical de gauche qu’il se proclame, ne soutient pas le candidat adoubé par son parti et se range également derrière Emmanuel  Macron.

Marine Le Pen, dont la devise est :  « Au nom du peuple », ne passe pas par telle ou telle alliance de circonstance pour briguer le poste suprême de notre démocratie. Elle s’adresse au peuple et tiendra sa légitimité du peuple. La France, dans la situation où elle se trouve suite à tant d’années d’incurie, a besoin d’une poigne ferme pour redresser et tenir la barre. Les  compromis, obligatoires pour faire avancer un navire où le capitaine devra tenir compte de ses seconds  qui vont de la droite molle à la gauche marxiste en passant par l’extrême-centre, le pousseront à faire des ronds dans l’eau, sans jamais tenir aucun cap.

Au fait, deux personnalités de la politique haut-alpine, soi-disant opposées, sensées redonner le goût de la politique à leurs concitoyens et qui s’entendent comme larrons en foire, ça ne vous rappelle rien ? Dommage que le Front National n’ait pas été invité à ce pseudo-débat, il l’eut fait avancer, au lieu d’endormir son auditoire.

Loi Montagne et obésité administrative : la gourmandise égare Joël Giraud

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Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, membre du Comité de massif des Alpes, membre du comité central du Front National
 
L’acte 2 de la Loi Montagne est actuellement en discussion à l’Assemblée nationale. Le député radical de gauche des Hautes-Alpes, Joël Giraud, affirme que nous aurions souhaité la « suppression de toutes les institutions de la montagne » sans qu’aucun amendement n’aille dans ce sens. Seule la création d’un nouveau « machin » (Conseil national de la montagne) a été abordée, dans un environnement déjà gavé de comités en tous genres.
 
Joël Giraud tente en fait de faire oublier son article 19 de la Loi, dont Marion Maréchal-Le Pen a en effet proposé la suppression : la planification des projets en altitude dans les documents d’urbanisme.
 
Cette mesure engendre des complications administratives, eu égard à l’évolution rapide des plans d’investissements pluriannuels consécutive des contraintes climatiques, de l’adaptation à la concurrence… Supprimer cet article favorisait les stations de ski pour leur nécessaire adaptation afin de demeurer compétitives. Leurs marges d’investissements seront à présent grandement limitées ! Cet impact négatif sera direct sur l’économie et le tourisme des territoires. Merci qui ?

Séjour islamique dans les Hautes-Alpes : le bal des tartuffes

Patrick.deroin.FN.05Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes
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L’affaire de l’invitation de l’imam Hassen Bounamcha au séjour de « Vacances éthiques » est révélateur des postures et des discours de la fausse droite et de la vraie gauche. Chacun montre ses muscles. Mais c’est le bal des tartuffes.
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Côté « Les Républicains », le responsable départemental Arnaud Murgia oublie un peu vite la responsabilité de sa famille politique dans la monté de l’Islam radical : folle politique migratoire menée (200.000 entrés légales chaque année sous l’UMP), ou encore la création par Nicolas Sarkozy du Conseil Français du Culte Musulman gangrené par les fondamentalistes de l’UOIF, excroissance des Frères Musulmans considérés comme terroristes par de nombreux Etats étrangers.
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A gauche, le député-maire de L’Argentière-La Bessée, Joël Giraud demande l’interdiction du camp pour des « risques de troubles à l’ordre public ». Mais si l’ordre public est troublé par le groupe islamique, c’est sur ce groupe qu’il faut agir directement et donc (enfin !) expulser l’imam et tous ceux qui menacent notre territoire. Mais dans cette période pré-électorale, Joël Giraud rechigne peut-être à attaquer une nouvelle « clientèle » à qui il a ouvert récemment les colonnes de son magazine municipal : « dans un esprit de partage, de tolérance et de respect, Mine d’infos s’ouvre à la communauté musulmane qui réitère ses engagements dans notre société ».
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Le Front National rappelle que ce n’est pas la pratique des cultes en général qui pose un problème à notre vivre ensemble. C’est bien la présence massive d’une population d’étrangers qui rend impossible l’assimilation, ainsi que le caractère spécifique de l’Islam, mélange politico-religieux dont les risques et les effets sont niés par tous ceux qui ont dirigé la France depuis 40 ans, et leurs soutiens.

Joël Giraud, facétieux ou de mauvaise foi ?

Marion_Mar_chal_Le_Pen_est_terrifiante_d_amateurisme_Joel_GiraudCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne
Secrétaire départemental du FN 05
Un amendement cosigné par les députés frontistes sur le projet de loi de finances en cours à l’Assemblée nationale a donné l’occasion à Joël Giraud de se distinguer. Facétieux ou de mauvaise foi, le député radical des Hautes-Alpes l’a utilisé pour qualifier « terrifiante d’amateurisme » Marion maréchal-Le Pen, prétextant que nous faisions disparaître avec cet amendement les aides de l’Etats aux collectivités locales à travers la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF).
 
En demandant la suppression des alinéas 1 et 2, les déposants de l’amendement ont en fait invité le Gouvernement à revoir sa copie et de revenir sur la baisse de ces dotations de l’Etat. S’ils avaient voulu supprimer la DGF, ils auraient déposé l’amendement suivant: “A l’alinéa 2, remplacer 33 108 514 000 € par Zéro €”. Le député PRG farceur ne saurait-il pas lire un amendement ?!
 
Nous aurions pu déposer un amendement démagogique décuplant la DGF, alors que l’état des finances publiques ne le permet plus. Nous avons eu cette exigence de ne pas promettre l’impossible, à la différence des agences de l’Etat, incapables de préciser les économies annoncées par un Gouvernement dont M. Giraud est solidaire. Assumer ses amis est plus compliqué que de diffamer ses adversaires…