Éoliennes : la destruction de nos paysages

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes Alpes.

Le conseil municipal de St Julien en Beauchene vient de donner son accord à la société Valorem pour ériger six éoliennes de 144 mètres de hauteur sur sa commune. Ces constructions, destinées à satisfaire l’électorat bobo et citadin d’Emmanuel Macron se construiront aux dépens des populations concernées au premier chef, celles qui se trouvent sur les communes défigurées par ces monuments de fer et de béton. La Cour des Comptes, dont la qualité des rapports est unanimement reconnue, parle dans son langage châtié de dysfonctionnements et de coûts exorbitants pour un rendement dérisoire.

Les méfaits de ces installations sont innombrables : coût, bétonnage irréversible, pollution visuelle et sonore, destruction d’oiseaux, non-prise en compte du démantèlement mais surtout, l’on oublie que l’on a besoin d’électricité quand il fait chaud ou froid, donc en période anticyclonique, sans vent, et non quand il fait doux, donc en période dépressionnaire, là où tournent ces gigantesques moulins. Et lorsque l’on nous parle de bénéfices pour l’économie, ils profitent essentiellement aux fabricants, tous étrangers.

Les Hautes-Alpes, qui vivent essentiellement du tourisme, ne méritent pas de voir ses paysages défigurés. Les autres départements non plus d’ailleurs ; ainsi, si nos voisins bas-alpins ont pu obtenir l’annulation du projet de Peipin, un autre chantier est prévu sur la montagne de Lure, combattu par tous les défenseurs de la nature. La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes, à l’instar de celle des Alpes de Haute-Provence et de nombreuse autres fédérations, demande un moratoire immédiat sur le bétonnage de nos montagnes et la consultation par voie de referendum local des populations concernées.

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Une vraie frontière au col de l’Échelle (05) : de jeunes militants prouvent que c’est possible !

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Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Front National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Hautes-Alpes)

Depuis hier, de jeunes militants ont matérialisé une frontière avec des filets pare neige au col de l’Echelle dans les Hautes-Alpes, lieu de passage des migrants clandestins entre l’Italie et la France. Cette action a suscité de nombreuses réactions.


Les plus hostiles ont émané de personnalités politiques ou associatives favorables à l’immigration massive, qui organisent l’appel d’air et la submersion migratoire.


Mais cet acte légitime et salutaire de cette jeunesse qui refuse de voir en spectateur le drame migratoire qui touche notre pays et notre continent a surtout été salué par une grande majorité de gens. Elle participe, dans son registre particulier et son mode d’action spécifique, à la lutte contre l’immigration massive, les mafias, les passeurs, la traite inhumaine et le déracinement.

On manque de place…

IMG_12191Communiqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes

Depuis le temps qu’ils arrivaient, on se doutait bien que l’on allait bientôt manquer de place. Ce moment est arrivé : on ne sait plus où installer les migrants ! Des Briançonnais ont trouvé la solution : transformer la gare en dortoir ! La MJC a prêté quelques matelas pour rendre le sol un peu plus confortable, quelques duvets et le tour est joué, un nouveau centre d’hébergement est né.

La grève des cheminots a quelquefois des effets inattendus ; certes la gare est moins utilisée et peut être utilisée à d’autres fins mais parallèlement, les clandestins qui auparavant ne faisaient que transiter par notre département ne peuvent dorénavant plus rallier les grandes métropoles telles que Paris ou Marseille et se trouvent donc bloqués dès leur arrivée dans notre pays.

Eu égard au rythme où les migrants passent le col de Montgenèvre et bientôt celui de l’Echelle, nul doute que la gare de Briancon sera elle-même saturée. A qui alors sera-ce le tour : les hôpitaux, le écoles, les gymnases ? Ou bien les appartements provisoirement inoccupés seront-ils « réquisitionnés » ? Le Front National s’élève contre cette folie d’accueillir toute l’Afrique et demande solennellement au gouvernement et à ses représentants de prendre les mesures qui s’imposent avant que la situation ne devienne totalement ingérable.

À l’heure où l’illégalité règne en maitre, nous pensons à tous ces Briançonnais qui vivent cette folie au quotidien.

Attaque terroriste de Trèbes : quand le gouvernement prendra-t-il conscience que nous sommes en guerre ?

RedouaneCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Notre pays a été l’objet d’une nouvelle attaque terroriste. Le FN 05 s’incline devant les victimes de cette guerre, en particulier devant le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, dont il espère que de nombreuses communes lui attribueront le nom d’une de leurs artères.

Comme d’habitude, les Français ont droit à une sorte de rituel gouvernemental :

– déplacement du ministre de l’Intérieur sur les lieux, qui nous expliquera avec l’air satisfait les mesures mises en place  ;

– déclaration lénifiante sur les pathologies psychiatriques supposées du terroriste, comme vient de le faire E. Macron;

– avis d’experts pour démontrer l’efficacité des dispositifs antiterroristes…

Fait inquiétant : on s’aperçoit qu’après avoir frappé les métropoles, les terroristes choisissent désormais de s’attaquer aux périmètres moins contrôlés des zones rurales, adoptant là la technique expérimentée dans tous les pays qui ont sombré dans le terrorisme comme l’Irak. Que peut-il arriver à un département comme les Hautes-Alpes, en première ligne dans l’accueil d’immigrants non contrôlés, en provenance de pays où sévissent tant de terroristes potentiels ?

L’attaque meurtrière de Trèbes est visiblement le fait d’un étranger  fiché S doublé d’un délinquant. Que faisait-il sur le sol français? Lorsque les députés du Front National ont proposé le 28 septembre 2017, par voie d’amendement, l’expulsion des fichés S étrangers, la majorité En Marche et LR ont voté contre. Le  Front National demande que le terrorisme soit maintenant traité comme un « acte de guerre », et que les étrangers sur les 16.000 fichés « S » recensés soient immédiatement expulsés.

Au-delà de cette mesure ciblée, le Front national demande le retour des contrôles effectifs aux frontières nationales.

 

Non au cadeau de nos ouvrages stratégiques à des logiques de profits privés !

29468287_2031060600516389_7593038035097223168_oCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Front National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le gouvernement vient d’annoncer ces derniers jours qu’il souhaite procéder à « d’importantes privatisations ». Dans les Hautes-Alpes, par exemple, le barrage de Serre-Ponçon se retrouve à nouveau dans l’éventualité de se voir ouvrir à la concurrence et au secteur financier.

Cette éventualité constituerait une faute sécuritaire, revenant à livrer des ouvrages stratégiques à des logiques de profits privés qui pourraient exiger des concessions aux communes et autres structures touristiques.

Fervent défenseur de la souveraineté et de l’indépendance énergétique de la France, le Front National s’est toujours opposé à l’ouverture à la concurrence de barrages hydroélectriques qui, en plus d’être rentables et sécurisés, représentent 70% de notre énergie renouvelable. Partout où nous siégeons nous n’aurons de cesse de défendre les intérêts des Français !

Les hystériques de La France Insoumise

Bâillement_hystérique_(5389383519)Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Ce jeudi, à Montgenèvre, deux militants du Front National distribuaient des tracts, dénonçant les méfaits de l’immigration massive pour les Français.


S’apercevant de cela, une voiture s’arrête, deux personnes hystériques en sortent, abreuvant d’injures nos militants surpris par un déferlement si soudain de haine. Le conducteur, un homme, s’avance menaçant, alors que la femme exhibe une carte, qu’elle brandit comme un laissez-passer supposé la mettre au-dessus des lois. Qu’elle n’est pas la surprise d’y découvrir le nom d’Aurélie Poyau, maire adjointe de Briançon et conseillère départementale représentant La France Insoumise. Elle ajoute qu’elle a aidé 4 migrants à franchir la frontière dans la nuit du 7 au 8 mars; par le col de Montgenèvre.


Madame Poyau, à l’instar des élus de son parti, ne peut supporter que l’on puisse ne pas penser comme elle et voudrait interdire à ses adversaires le simple droit de s’exprimer. Les médias commencent à relever les dérives mélenchonistes nationales, on ne s’attendait pas à voir ses affidés pratiquer la même terreur intellectuelle dans notre département.


Messieurs Jean-Marie Bernard et Gérard Fromm vont être informés des agissements de leur élue.

La patate chaude du CER refilée au Valgaudemar

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Après Aspres-sur-Buëch et Tallard qui étaient bien contents de s’en être débarrassée, tout le monde se demandait où allait bien pouvoir s’installer le Centre Éducatif Renforcé, dont personne ne voulait. Bingo, c’est Saint-Jacques-en-Valgodemard qui a gagné ! Enfin gagné, c’est un bien grand mot car il semblerait que le conseil municipal, représentatif de la population locale n’en veuille absolument pas.                                                                                                                                 –
Nos parents, qui appelaient plus prosaïquement ces centres, des « maisons de corrections », les acceptaient car ils étaient à l’époque fermés. Ce n’est plus le cas, où alors si mal que « faire le mur » ne relève d’aucune difficulté ; on comprend donc le désarroi des habitants du Valgaudemar. Alors pourquoi là ? Parce qu’il n’y a pas trop de monde et que cela passera plus facilement, ou parce que ce sera moins pénalisant électoralement pour le pouvoir en place ? Et si l’on nous parle de l’intérêt des jeunes qui y seront placés, pense-t-on réellement que cette région bien connue des Hauts-Alpins, splendide mais isolée, soit la plus à même de leur être profitable ?


Le Front National constate une fois de plus que l’actuel gouvernement met en place une politique à deux vitesses, dans laquelle les provinciaux sont invités à se mettre au service des grandes métropoles, au mépris des populations locales et de leurs représentants, les maires de ces petites communes rurales, à qui l’on demande tout mais on ne donne rien. Le Front National demande, à une époque où l’on ne nous a jamais autant parlé d’égalité, qu’elle soit respectée entre tous les territoires.

Ces marques qui nourrissent l’immigration

1493843939_boulevard-voltaireBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multi culturaliste »

Dans la société de consommation, les marques font désormais partie de notre quotidien et l’on estime à plus de 400 le nombre de marques que nous côtoyons chaque jour, consciemment ou non.


Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multiculturaliste », dans le droit fil de la crise migratoire, afin de convaincre les consommateurs que l’immigration est une bonne chose pour les nations, qu’elle enrichit les cultures et qu’elle concourt à un mouvement de paix perpétuelle.


Pourquoi une telle attitude ?


Premièrement, les marques ont pris conscience de la force des nouveaux segments ethniques de consommateurs au sein des marchés. Leur tropisme multiculturel vient donc augmenter directement le nombre de leurs clients, d’où, par exemple, la présence quasi systématique de personnes de couleur dans les publicités. Récemment, une grande marque de cosmétiques française a même mis en scène une femme voilée. Dans le domaine alimentaire, un grand brasseur européen présente sa nouvelle recette de bière à 0 % d’alcool qui cible, bien sûr sans le dire, un public musulman.


Deuxièmement, les multinationales ont vite pris conscience que l’afflux de migrants pourra leur servir de réservoir de main-d’œuvre bon marché, ce qui augmentera, de facto, leur rentabilité, quitte à augmenter le chômage chez les nationaux. La plus grande franchise de café américaine a, par exemple, déjà embauché plus de 2.500 clandestins dans ses différentes unités en Europe. Dans le même ordre d’idée, une grande banque française s’engage « dans l’accueil des réfugiés en France », selon son site Web.


Pour finir, dissoudre l’identité des nations avec de l’immigration, c’est renforcer la culture des marques qui deviendront dans le futur le seul repère culturel et anthropologique de populations complètement déculturées et nihilistes.


Face à cette situation, les patriotes ont une seule chose à faire, et elle est très simple : analyser le discours narratif et la communication des marques afin d’identifier et de boycotter les marques qui veulent nous imposer du multiculturalisme à travers le paradigme de la consommation. Ce sera le seul et unique moyen de leur faire comprendre que nos pays ne sont pas à vendre et que, dans les sociétés modernes, ce sont les institutions et les souverainetés qui, in fine, dirigent les peuples.

*Article à retrouver sur Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/marques-nourrissent-limmigration/

Lettre d’un Haut-Alpin

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureLes populations rurales n’intéressent pas le gouvernement qui préfère déverser des fonds publics dans les aides aux bénéfices aléatoires pour la plupart des Français. Pour l’exemple, la lettre qu’un Haut-Alpin a écrite à Madame le Préfet pour lui relater ses mésaventures.

Remollon, le 29 janvier 2018                                                 Mr X……..

Madame la préfète,

Je suis retraité et je ne maîtrise pas l’informatique.

Le jeudi 18 janvier 2018, je me suis rendu à la préfecture pour effectuer un changement de résidence sur ma carte grise. J’ignorais que les services concernés étaient fermés ce jour. Je suis donc revenu le lundi 22 à 10H00 où un agent m’a refusé l’entrée, ainsi qu’a d’autres personnes dans la même situation que moi, arguant de l’affluence, nous invitant à nous représenter à 14H00.

Je me suis donc conformé à cette proposition. La fonctionnaire préposée à la délivrance des cartes, surchargée de travail avait quitté son poste le matin avec retard et a donc rouvert son bureau avec le même décalage. Je me suis aperçu que cette personne honorait plusieurs postes (accueil et standard, permis de conduire, etc.) ce qui impliquait un délai d’attente conséquent pour les demandeurs dans la même situation que moi. Le système informatique nécessitant des codes générés par des ordinateurs différents, j’ai laissé passer un certain nombre de personnes afin d’optimiser le travail de la fonctionnaire. Satisfaction à ma demande obtenue, j’ai quitté les locaux de la préfecture vers 17H00.

En résumé, j’ai parcouru environ 80 km, dont 40 inutiles, et passé toute une journée hors de chez moi pour une prestation que j’estime à une dizaine de minutes.

Je me permets donc, madame la préfète, d’appeler votre attention sur ce que je considère comme un dysfonctionnement d’un service destiné aux particuliers. J’ajoute que je pense être représentatif des autres administrés qui se sont présentés en même temps que moi et que je ne mets pas en cause la fonctionnaire qui nous a reçu et qui faisait de son mieux.

Donnons un avenir à nos campagnes !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron se lance dans une nouvelle opération de communication en allant présenter ses vœux au monde agricole les 25 et 26 janvier dans le Puy-de-Dôme.


Si l’image est belle, la réalité est bien différente. Le monde rural est systématiquement la victime de la politique du « tout-urbain » que mènent les gouvernements de tous bords, y compris bien sûr celui d’Édouard Philippe.


Abandon des services publics de proximité, fermeture des gendarmeries, abandon de lignes de TER (en particulier la menace pesant sur la ligne Gap-Grenoble), fermeture de classes : nos campagnes subissent de plein fouet le désengagement de l’État alors qu’en même temps la politique de la ville aura coûté 100 milliards en 30 ans, en vain.


La récente guerre lancée contre les automobilistes va accélérer le phénomène : ce sont en effet les habitants des zones rurales qui ont le plus besoin de leur véhicule puisque les transports en commun en sont absents et que les services se sont éloignés.


Le Front National croit, quant à lui, à l’avenir de nos campagnes et propose la mise en place d’un bouclier rural pour que chaque Français puisse avoir rapidement accès aux services publics.