Donnons un avenir à nos campagnes !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron se lance dans une nouvelle opération de communication en allant présenter ses vœux au monde agricole les 25 et 26 janvier dans le Puy-de-Dôme.


Si l’image est belle, la réalité est bien différente. Le monde rural est systématiquement la victime de la politique du « tout-urbain » que mènent les gouvernements de tous bords, y compris bien sûr celui d’Édouard Philippe.


Abandon des services publics de proximité, fermeture des gendarmeries, abandon de lignes de TER (en particulier la menace pesant sur la ligne Gap-Grenoble), fermeture de classes : nos campagnes subissent de plein fouet le désengagement de l’État alors qu’en même temps la politique de la ville aura coûté 100 milliards en 30 ans, en vain.


La récente guerre lancée contre les automobilistes va accélérer le phénomène : ce sont en effet les habitants des zones rurales qui ont le plus besoin de leur véhicule puisque les transports en commun en sont absents et que les services se sont éloignés.


Le Front National croit, quant à lui, à l’avenir de nos campagnes et propose la mise en place d’un bouclier rural pour que chaque Français puisse avoir rapidement accès aux services publics.

Visite de la fédération des CUMA des Hautes-Alpes

Amaury Navarranne, conseiller régional, rencontrait hier après-midi, avec Patrick Deroin (Secrétaire Départemental FN05) et son adjoint Cyril Gamba la fédération des CUMA des Hautes-Alpes, son président Guillaume Lesbros et des membres de son conseil d’administration. Des échanges passionnants avec ces acteurs du monde agricole et des problématiques sur lesquelles nous travaillons et où nous avons pris l’engagement d’agir.

Ubu vs Gribouille

Patrick.deroin.FN.05
Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes.

La sénatrice des Hautes-Alpes a saisi le gouvernement pour obtenir une dérogation sur l’utilisation des brouettes dans les vergers.

Le député maire de l’Argentière-La Bessée, quant à lui était intervenu
pour demander une dérogation pour l’ouverture des offices de tourisme en zone montagne.

Ces deux exemples sont représentatifs de l’action de nos parlementaires,
tous partis confondus,  qui accouchent quasi quotidiennement de
nouvelles lois sans intérêt, mais ne veulent surtout pas qu’elles
s’appliquent chez eux.  Ou alors ne se rendent-ils pas compte de leurs
nuisances ? À un  niveau supérieur, notre président décide
unilatéralement un embargo vers la Russie, sans se rendre compte que ce
sont nos propres agriculteurs qui sont les premiers pénalisés.

Le Front National estime que la politique doit avant tout être guidée
par le bon sens et que, tant qu’à faire des lois, peut-être pourrait-on
en promulguer une qui serait affichée dans tous les hémicycles
« PARLEMENTAIRES : RÉFLÉCHISSEZ AVANT D’AGIR ! »

Crise agricole : des actes !

P1060570recadréeTribune libre de Jean-Luc CEREZO, membre du bureau départemental du FN 05 et responsable adjoint pour la ville de Gap

La crise agricole frappe plus particulièrement nos départements ruraux. Une nécessaire analyse ne peut être écartée si l’on veut résoudre cette crise.

Les règles économiques ne sont pas les mêmes selon les états de l’union Européenne, sur la fiscalité notamment, aucune fiscalité commune…chacun fait ce qu’il veut, c’est vrai pour le secteur agricole, mais aussi pour d’autres secteurs ( l’Allemagne avec ses travailleurs venus des pays de l’est, sous payés avec des règles sociales du pays d’origine ) l’Allemagne sous traite, il y a des règles dictées par Bruxelles, beaucoup trop et parfois aucune concernant le travail sous payé, une sorte d’esclavage moderne…

Il faut sauver l’agriculture Française, il y a 50 ans, nous étions le premier pays agricole d’Europe…

La solution, faire du protectionnisme intelligent, appliqué déjà aux Etats-Unis, et renégocier les règles de l’EU.

Attendre, c’est à cour terme la mort annoncée du secteur agricole Français et la totale dépendance de notre pays sur notre alimentation, il n’en est pas question, pour mémoire notre dépendance pour le pétrole…

Le Front National n’a cessé de les défendre; lassés des subventions Européennes versées parcimonieusement, nos producteurs veulent vivre de leur travail et ne pas être assistés, quand leur détresse est relayée par les médias et que le naufrage est annoncé, on les écoute un peu, si peu..aucune solution sérieuse, il ne faudrait pas froisser Bruxelles… Demain au pouvoir, il nous faudra agir, et vite !