Lorsque les immigrationnistes imposent leur idéologie jusque sur le monument aux morts pour la France

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Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes
 
Discipline et respect ne font définitivement pas partie du vocabulaire des immigrationnistes. Ils l’ont démontré une fois de plus en déposant des gerbes au pied du monument aux morts de Gap suite aux décès survenus dans les Alpes de migrants tentant d’entrer illégalement sur notre territoire.
 
Ce monument est dédié aux morts pour la Patrie et personne ne devrait s’octroyer le droit d’y exposer ses sentiments pour des causes personnelles
Cette provocation ne doit pas rester sans réaction afin que ces militants pro-immigration ne réitèrent pas un tel détournement.
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« Libanisation de la France » : c’est en partie fait

islamcensure2bBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

Souvenez vous de ces images terribles au milieu des années 70 où nous assistions en direct, durant le journal de 20 heures, à des combats de rue dans le centre ville de Beyrouth entre les Phalanges chrétiennes et les Morabitouns (bloc nationaliste-progressiste arabo-musulman).


Ces images nous semblaient fort lointaines et les explications fournies par les journalistes étaient déjà des plus embrouillées : guerre religieuse, inégale répartition des revenus des pétrodollars, fracture sociale irrémédiable, afflux massif de plus de 400 000 Palestiniens, politique hégémonique d’Israël dans la région, rôle des grandes puissances et de la guerre froide etc.


Cela étant dit, un constat était facile à établir pour n’importe quel observateur: l’État libanais avait failli, enfin ce qu’il en restait…un peu comme l’État français en ce moment sans faire d’«amalgame» pour reprendre un terme à la mode.

La sécurité et le contrôle aux frontières n’était plus, depuis belle lurette, garantis par l’État mais au contraire violés chaque jour grâce à la complicité de certaines factions libanaises pro palestiniennes, comme en ce moment des groupes d’individus aident au passage de clandestins sur notre sol et ce dans la plus grande illégalité.


Les accords du Caire de 1969, reconnaissaient officiellement l’armement des Palestiniens avec la complicité d’un État qui savait mais qui se taisait comme aujourd’hui dans nos banlieues afin de ne pas froisser certaines populations.

Une politique de discrimination positive à outrance avait privilégié les nouveaux arrivants par apport aux «locaux» dans tous les domaines de la vie économique et sociale, un peu comme «l’affirmative action» que nous connaissons à Sciences po…

La démographie jouait aussi contre les Chrétiens qui se cantonnaient à avoir un ou deux enfants pendant que les Musulmans ne cessaient de procréer.


Sur un registre différent, la classe politique corrompue avait bénéficié durant de longues années avant la guerre, de moyens financiers colossaux qu’ils soient issus de «l’argent politique» (l’Arabie Séoudite existait déjà…) ou de trafics juteux divers et variés liés aux milieux économiques, ce qui ressemble fortement à la situation que nous connaissons en ce moment où le pantouflage devient la règle dans les plus hautes sphères de l’État .


Durant cette même période, l’Islam devenait politique ( ne l’a t-il d’ailleurs jamais toujours été comme le souligne Rémi Brague) dans le sillage de la révolution iranienne accentuant ainsi la confessionnalisation du Liban qui avait été mise en place dans les institutions par les Français en 1920. l’Islam au Liban, un Islam «sui generis», issu de sa cohabitation multiséculaire avec le monde chrétien qu’il soit catholique ou orthodoxe avait lentement glissé vers un islam radicalisé et «purifié» de ses scories chrétiennes pour devenir un vecteur de la lutte anti occidentale, un peu comme l’islam de France que nous croyions imprégné de laïcité, qui révèle jour après jour sa haine de l’Occident comme le souligne Chantal Delsol.


Le «progressisme» faisait rage dans tous les secteurs de la société y compris parmi certains Chrétiens qui dans un excès de zèle ont cru trop rapidement à la mort des religions telle que décrite depuis 1970 en France par une élite intellectuelle parisienne qui «habite» l’Europe et qui «a le monde pour horizon».

Alors que cela soit bien clair et dit aux yeux de tous, y compris aux yeux de ceux qui ne veulent pas voir : Les années que nous connaîtrons en France seront religieuses. La confessionnalisation et la communautarisation de la société française vont aller en s’accentuant comme c’est le cas au Liban depuis 1920. Des mouvements politiques et sociaux à caractère confessionnel vont se faire jour avec encore plus d ‘acuité jusqu’au jour où le pire se passera et donnera raison au plus fort. Dont acte.

Article visible sur ce lien : https://ripostelaique.com/libanisation-de-la-france-cest-deja-en-partie-le-cas.html

Éoliennes : la destruction de nos paysages

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes Alpes.

Le conseil municipal de St Julien en Beauchene vient de donner son accord à la société Valorem pour ériger six éoliennes de 144 mètres de hauteur sur sa commune. Ces constructions, destinées à satisfaire l’électorat bobo et citadin d’Emmanuel Macron se construiront aux dépens des populations concernées au premier chef, celles qui se trouvent sur les communes défigurées par ces monuments de fer et de béton. La Cour des Comptes, dont la qualité des rapports est unanimement reconnue, parle dans son langage châtié de dysfonctionnements et de coûts exorbitants pour un rendement dérisoire.

Les méfaits de ces installations sont innombrables : coût, bétonnage irréversible, pollution visuelle et sonore, destruction d’oiseaux, non-prise en compte du démantèlement mais surtout, l’on oublie que l’on a besoin d’électricité quand il fait chaud ou froid, donc en période anticyclonique, sans vent, et non quand il fait doux, donc en période dépressionnaire, là où tournent ces gigantesques moulins. Et lorsque l’on nous parle de bénéfices pour l’économie, ils profitent essentiellement aux fabricants, tous étrangers.

Les Hautes-Alpes, qui vivent essentiellement du tourisme, ne méritent pas de voir ses paysages défigurés. Les autres départements non plus d’ailleurs ; ainsi, si nos voisins bas-alpins ont pu obtenir l’annulation du projet de Peipin, un autre chantier est prévu sur la montagne de Lure, combattu par tous les défenseurs de la nature. La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes, à l’instar de celle des Alpes de Haute-Provence et de nombreuse autres fédérations, demande un moratoire immédiat sur le bétonnage de nos montagnes et la consultation par voie de referendum local des populations concernées.

Une vraie frontière au col de l’Échelle (05) : de jeunes militants prouvent que c’est possible !

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Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Front National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur (Hautes-Alpes)

Depuis hier, de jeunes militants ont matérialisé une frontière avec des filets pare neige au col de l’Echelle dans les Hautes-Alpes, lieu de passage des migrants clandestins entre l’Italie et la France. Cette action a suscité de nombreuses réactions.


Les plus hostiles ont émané de personnalités politiques ou associatives favorables à l’immigration massive, qui organisent l’appel d’air et la submersion migratoire.


Mais cet acte légitime et salutaire de cette jeunesse qui refuse de voir en spectateur le drame migratoire qui touche notre pays et notre continent a surtout été salué par une grande majorité de gens. Elle participe, dans son registre particulier et son mode d’action spécifique, à la lutte contre l’immigration massive, les mafias, les passeurs, la traite inhumaine et le déracinement.

« Se payer une belle Allemande » : le rêve de tout un chacun ; enfin, presque…

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Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire

« Elle est belle ! Regardez la finesse de sa ligne, ses formes avantageuses et son style qui en dit long sur son caractère bien trempé… »
Non, vous n’écoutez pas un dragueur invétéré dépeignant une belle passante depuis une terrasse de café, mais vous êtes en train de négocier avec un vendeur représentant une grande marque d’automobile allemande. Cette scène est de plus en plus fréquente et il semblerait que l’automobile allemande connaisse un succès de plus en plus important dans l’Hexagone. J’en veux pour preuve une augmentation constante des mises en circulation (une voiture sur cinq, en France, est allemande), des campagnes publicitaires omniprésentes sur nos écrans et sur des panneaux publicitaires qui, au passage, massacrent le paysage urbain.


Après tout, une voiture ne devrait pas être allemande, comme une montre suisse, un parfum français ou un hamburger américain ?


La qualité des véhicules est souvent mise en avant alors qu’en fin de compte, c’est la valeur symbolique qui prime. La valeur symbolique, cela veut dire indiquer aux tiers, de par la possession du véhicule, son appartenance à une classe sociale supérieure, qui implique l’adhésion à certaines valeurs d’esthétique, de raffinement et de discernement assez peu partagées.


Pour résumer : je roule en voiture allemande, donc j’ai réussi dans la vie et j’appartiens au milieu des happy few qui ont su faire rimer mondialisation et réussite économique, contrairement au petit Blanc français qui roule français !


Répondons, si vous le voulez bien, à cet argument : en achetant une voiture allemande, vous creusez encore un peu plus le déficit commercial de la France (mais la France existe-t-elle toujours pour nos élites mondialisées ?). De plus, vous renforcez la première puissance économique de l’Europe en créant corrélativement plus de chômage au sein des groupes automobiles français. Vous donnez raison à un cartel industriel qui, pendant des années, a faussé les résultats de tests antipollution dans le seul but d’augmenter ses ventes.


In fine, vous faites primer le paraître sur l’être, la consommation sur la culture, l’étranger sur le national, une haine de soi qui ne dit pas son nom, en quelque sorte, qui est à l’origine de tous nos maux actuels.

Le « remplacisme » concerne aussi notre politique internationale : les bombardements du 14 avril 2018

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Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire

Ça y est, c’est fait. Il y a deux jours, la France et ses alliés ont, d’après les médias officiels, bombardé des stocks d’armes chimiques sises sur le territoire syrien sans l’accord du Conseil de sécurité et sans preuves formelles sur la possession desdites armes. Foin de droit et de légalité, M. Le Drian a invoqué « la légitimité » d’une telle action avec les allures d’un prophète de l’Ancien Testament.

                                                                                   –
Par ce fait, monsieur Macron, dans la suite de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, continue la grande braderie de l’héritage gaulliste de la politique arabe de la France.

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Le message de la France, en 1948, en 1967 et 2003, fut toujours celui de la modération dans le cadre des conflits régionaux. Mais à priori, le « remplacisme » cher à Renaud Camus concerne aussi notre politique internationale et notre diplomatie ! Dès lors, un seul objectif a été fixé par le chef de l’État actuel : remplacer notre politique internationale pour coller au plus près de la politique américaine, même si celle-ci se déploie contre nos intérêts vitaux !


Masochisme, me direz-vous ? Non, simplement un mauvais calcul… ce qui devrait encore plus nous inquiéter sur les compétences de ce gouvernement.


En effet,
– affaiblir le régime de Damas concourt à redonner vie à Daech, qui ne manquera pas, les mois ou les jours prochains, de multiplier ses attaques terroristes sur le sol français ;
– affaiblir le régime de Damas contribue à nous couper de notre allié naturel, la Russie ;
– affaiblir le régime de Damas participe à affaiblir encore plus la position des chrétiens d’Orient ;
– affaiblir le régime de Damas, c’est instituer une dépendance accrue entre notre pays et les États-Unis ;
– affaiblir le régime de Damas, c’est, enfin, remobiliser toute l’opinion publique arabe contre l’Occident, qui apparaît une nouvelle fois comme une puissance néocoloniale autorisée à bafouer le droit international public pendant que d’autres États, comme Israël, ne sont jamais sanctionnés dans le cadre de telles violations.


La politique internationale de la France est la continuité d’une chaîne historique : les grands noms de l’Histoire de France l’ont façonnée au fil des siècles, avec notre peuple qui a payé le prix du sang jusqu’au début des années soixante. Or, cette chaîne s’est brisée.


Le peuple français est témoin de cette rupture. Il n’appartient qu’à lui de rappeler à ses gouvernants qu’ils ne sont qu’usufruitiers d’une politique étrangère et non pas propriétaires.

Fin de la récréation !

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes

Hier soir la gare de Briançon était vidée de ses occupants illégaux : migrants et membres d’associations d’extrême-gauche. Le Front National tient à saluer le travail des CRS et des policiers, qui, avec les gendarmes, de Notre-Dame-des-Landes à Briançon font face aux mêmes énergumènes qui défendent l’illégalité partout où ils passent. Soulignons quand même qu’il est choquant que les associations n’aient pas elles-mêmes nettoyé la gare après son occupation, laissant ainsi les forces de l’ordre se transformer en déménageurs.

Suite à cette nouvelle arrivée massive de clandestins, la réaction de M. Fromm est déconcertante. Remplie de fatalité, se demandant comment en accueillir toujours davantage en distribuant toujours plus de moyens. Aux yeux de M. Fromm, être Maire de Briançon, élu de Tombouctou, ou nouvel élément du village global, cela semble être la même chose. Les Briançonnais méritent beaucoup mieux. N’était-ce pas l’appel d’air créé par les avantages qu’offre notre pays et la publicité qui en est faite par une minorité organisée en associations qui fait que ces migrants arrivent toujours plus nombreux chez nous ?

Le Front National soucieux de faire respecter la Loi demande l’expulsion immédiate des personnes en situation irrégulière ainsi que la condamnation de toute personne participant à une filière de passeurs.

On manque de place…

IMG_12191Communiqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes

Depuis le temps qu’ils arrivaient, on se doutait bien que l’on allait bientôt manquer de place. Ce moment est arrivé : on ne sait plus où installer les migrants ! Des Briançonnais ont trouvé la solution : transformer la gare en dortoir ! La MJC a prêté quelques matelas pour rendre le sol un peu plus confortable, quelques duvets et le tour est joué, un nouveau centre d’hébergement est né.

La grève des cheminots a quelquefois des effets inattendus ; certes la gare est moins utilisée et peut être utilisée à d’autres fins mais parallèlement, les clandestins qui auparavant ne faisaient que transiter par notre département ne peuvent dorénavant plus rallier les grandes métropoles telles que Paris ou Marseille et se trouvent donc bloqués dès leur arrivée dans notre pays.

Eu égard au rythme où les migrants passent le col de Montgenèvre et bientôt celui de l’Echelle, nul doute que la gare de Briancon sera elle-même saturée. A qui alors sera-ce le tour : les hôpitaux, le écoles, les gymnases ? Ou bien les appartements provisoirement inoccupés seront-ils « réquisitionnés » ? Le Front National s’élève contre cette folie d’accueillir toute l’Afrique et demande solennellement au gouvernement et à ses représentants de prendre les mesures qui s’imposent avant que la situation ne devienne totalement ingérable.

À l’heure où l’illégalité règne en maitre, nous pensons à tous ces Briançonnais qui vivent cette folie au quotidien.

Attaque terroriste de Trèbes : quand le gouvernement prendra-t-il conscience que nous sommes en guerre ?

RedouaneCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Notre pays a été l’objet d’une nouvelle attaque terroriste. Le FN 05 s’incline devant les victimes de cette guerre, en particulier devant le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, dont il espère que de nombreuses communes lui attribueront le nom d’une de leurs artères.

Comme d’habitude, les Français ont droit à une sorte de rituel gouvernemental :

– déplacement du ministre de l’Intérieur sur les lieux, qui nous expliquera avec l’air satisfait les mesures mises en place  ;

– déclaration lénifiante sur les pathologies psychiatriques supposées du terroriste, comme vient de le faire E. Macron;

– avis d’experts pour démontrer l’efficacité des dispositifs antiterroristes…

Fait inquiétant : on s’aperçoit qu’après avoir frappé les métropoles, les terroristes choisissent désormais de s’attaquer aux périmètres moins contrôlés des zones rurales, adoptant là la technique expérimentée dans tous les pays qui ont sombré dans le terrorisme comme l’Irak. Que peut-il arriver à un département comme les Hautes-Alpes, en première ligne dans l’accueil d’immigrants non contrôlés, en provenance de pays où sévissent tant de terroristes potentiels ?

L’attaque meurtrière de Trèbes est visiblement le fait d’un étranger  fiché S doublé d’un délinquant. Que faisait-il sur le sol français? Lorsque les députés du Front National ont proposé le 28 septembre 2017, par voie d’amendement, l’expulsion des fichés S étrangers, la majorité En Marche et LR ont voté contre. Le  Front National demande que le terrorisme soit maintenant traité comme un « acte de guerre », et que les étrangers sur les 16.000 fichés « S » recensés soient immédiatement expulsés.

Au-delà de cette mesure ciblée, le Front national demande le retour des contrôles effectifs aux frontières nationales.