« Libanisation de la France » : c’est en partie fait

islamcensure2bBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

Souvenez vous de ces images terribles au milieu des années 70 où nous assistions en direct, durant le journal de 20 heures, à des combats de rue dans le centre ville de Beyrouth entre les Phalanges chrétiennes et les Morabitouns (bloc nationaliste-progressiste arabo-musulman).


Ces images nous semblaient fort lointaines et les explications fournies par les journalistes étaient déjà des plus embrouillées : guerre religieuse, inégale répartition des revenus des pétrodollars, fracture sociale irrémédiable, afflux massif de plus de 400 000 Palestiniens, politique hégémonique d’Israël dans la région, rôle des grandes puissances et de la guerre froide etc.


Cela étant dit, un constat était facile à établir pour n’importe quel observateur: l’État libanais avait failli, enfin ce qu’il en restait…un peu comme l’État français en ce moment sans faire d’«amalgame» pour reprendre un terme à la mode.

La sécurité et le contrôle aux frontières n’était plus, depuis belle lurette, garantis par l’État mais au contraire violés chaque jour grâce à la complicité de certaines factions libanaises pro palestiniennes, comme en ce moment des groupes d’individus aident au passage de clandestins sur notre sol et ce dans la plus grande illégalité.


Les accords du Caire de 1969, reconnaissaient officiellement l’armement des Palestiniens avec la complicité d’un État qui savait mais qui se taisait comme aujourd’hui dans nos banlieues afin de ne pas froisser certaines populations.

Une politique de discrimination positive à outrance avait privilégié les nouveaux arrivants par apport aux «locaux» dans tous les domaines de la vie économique et sociale, un peu comme «l’affirmative action» que nous connaissons à Sciences po…

La démographie jouait aussi contre les Chrétiens qui se cantonnaient à avoir un ou deux enfants pendant que les Musulmans ne cessaient de procréer.


Sur un registre différent, la classe politique corrompue avait bénéficié durant de longues années avant la guerre, de moyens financiers colossaux qu’ils soient issus de «l’argent politique» (l’Arabie Séoudite existait déjà…) ou de trafics juteux divers et variés liés aux milieux économiques, ce qui ressemble fortement à la situation que nous connaissons en ce moment où le pantouflage devient la règle dans les plus hautes sphères de l’État .


Durant cette même période, l’Islam devenait politique ( ne l’a t-il d’ailleurs jamais toujours été comme le souligne Rémi Brague) dans le sillage de la révolution iranienne accentuant ainsi la confessionnalisation du Liban qui avait été mise en place dans les institutions par les Français en 1920. l’Islam au Liban, un Islam «sui generis», issu de sa cohabitation multiséculaire avec le monde chrétien qu’il soit catholique ou orthodoxe avait lentement glissé vers un islam radicalisé et «purifié» de ses scories chrétiennes pour devenir un vecteur de la lutte anti occidentale, un peu comme l’islam de France que nous croyions imprégné de laïcité, qui révèle jour après jour sa haine de l’Occident comme le souligne Chantal Delsol.


Le «progressisme» faisait rage dans tous les secteurs de la société y compris parmi certains Chrétiens qui dans un excès de zèle ont cru trop rapidement à la mort des religions telle que décrite depuis 1970 en France par une élite intellectuelle parisienne qui «habite» l’Europe et qui «a le monde pour horizon».

Alors que cela soit bien clair et dit aux yeux de tous, y compris aux yeux de ceux qui ne veulent pas voir : Les années que nous connaîtrons en France seront religieuses. La confessionnalisation et la communautarisation de la société française vont aller en s’accentuant comme c’est le cas au Liban depuis 1920. Des mouvements politiques et sociaux à caractère confessionnel vont se faire jour avec encore plus d ‘acuité jusqu’au jour où le pire se passera et donnera raison au plus fort. Dont acte.

Article visible sur ce lien : https://ripostelaique.com/libanisation-de-la-france-cest-deja-en-partie-le-cas.html

Publicités

« Se payer une belle Allemande » : le rêve de tout un chacun ; enfin, presque…

1493843939_boulevard-voltaire

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire

« Elle est belle ! Regardez la finesse de sa ligne, ses formes avantageuses et son style qui en dit long sur son caractère bien trempé… »
Non, vous n’écoutez pas un dragueur invétéré dépeignant une belle passante depuis une terrasse de café, mais vous êtes en train de négocier avec un vendeur représentant une grande marque d’automobile allemande. Cette scène est de plus en plus fréquente et il semblerait que l’automobile allemande connaisse un succès de plus en plus important dans l’Hexagone. J’en veux pour preuve une augmentation constante des mises en circulation (une voiture sur cinq, en France, est allemande), des campagnes publicitaires omniprésentes sur nos écrans et sur des panneaux publicitaires qui, au passage, massacrent le paysage urbain.


Après tout, une voiture ne devrait pas être allemande, comme une montre suisse, un parfum français ou un hamburger américain ?


La qualité des véhicules est souvent mise en avant alors qu’en fin de compte, c’est la valeur symbolique qui prime. La valeur symbolique, cela veut dire indiquer aux tiers, de par la possession du véhicule, son appartenance à une classe sociale supérieure, qui implique l’adhésion à certaines valeurs d’esthétique, de raffinement et de discernement assez peu partagées.


Pour résumer : je roule en voiture allemande, donc j’ai réussi dans la vie et j’appartiens au milieu des happy few qui ont su faire rimer mondialisation et réussite économique, contrairement au petit Blanc français qui roule français !


Répondons, si vous le voulez bien, à cet argument : en achetant une voiture allemande, vous creusez encore un peu plus le déficit commercial de la France (mais la France existe-t-elle toujours pour nos élites mondialisées ?). De plus, vous renforcez la première puissance économique de l’Europe en créant corrélativement plus de chômage au sein des groupes automobiles français. Vous donnez raison à un cartel industriel qui, pendant des années, a faussé les résultats de tests antipollution dans le seul but d’augmenter ses ventes.


In fine, vous faites primer le paraître sur l’être, la consommation sur la culture, l’étranger sur le national, une haine de soi qui ne dit pas son nom, en quelque sorte, qui est à l’origine de tous nos maux actuels.

Le « remplacisme » concerne aussi notre politique internationale : les bombardements du 14 avril 2018

1493843939_boulevard-voltaire

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire

Ça y est, c’est fait. Il y a deux jours, la France et ses alliés ont, d’après les médias officiels, bombardé des stocks d’armes chimiques sises sur le territoire syrien sans l’accord du Conseil de sécurité et sans preuves formelles sur la possession desdites armes. Foin de droit et de légalité, M. Le Drian a invoqué « la légitimité » d’une telle action avec les allures d’un prophète de l’Ancien Testament.

                                                                                   –
Par ce fait, monsieur Macron, dans la suite de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, continue la grande braderie de l’héritage gaulliste de la politique arabe de la France.

                                                                                   –
Le message de la France, en 1948, en 1967 et 2003, fut toujours celui de la modération dans le cadre des conflits régionaux. Mais à priori, le « remplacisme » cher à Renaud Camus concerne aussi notre politique internationale et notre diplomatie ! Dès lors, un seul objectif a été fixé par le chef de l’État actuel : remplacer notre politique internationale pour coller au plus près de la politique américaine, même si celle-ci se déploie contre nos intérêts vitaux !


Masochisme, me direz-vous ? Non, simplement un mauvais calcul… ce qui devrait encore plus nous inquiéter sur les compétences de ce gouvernement.


En effet,
– affaiblir le régime de Damas concourt à redonner vie à Daech, qui ne manquera pas, les mois ou les jours prochains, de multiplier ses attaques terroristes sur le sol français ;
– affaiblir le régime de Damas contribue à nous couper de notre allié naturel, la Russie ;
– affaiblir le régime de Damas participe à affaiblir encore plus la position des chrétiens d’Orient ;
– affaiblir le régime de Damas, c’est instituer une dépendance accrue entre notre pays et les États-Unis ;
– affaiblir le régime de Damas, c’est, enfin, remobiliser toute l’opinion publique arabe contre l’Occident, qui apparaît une nouvelle fois comme une puissance néocoloniale autorisée à bafouer le droit international public pendant que d’autres États, comme Israël, ne sont jamais sanctionnés dans le cadre de telles violations.


La politique internationale de la France est la continuité d’une chaîne historique : les grands noms de l’Histoire de France l’ont façonnée au fil des siècles, avec notre peuple qui a payé le prix du sang jusqu’au début des années soixante. Or, cette chaîne s’est brisée.


Le peuple français est témoin de cette rupture. Il n’appartient qu’à lui de rappeler à ses gouvernants qu’ils ne sont qu’usufruitiers d’une politique étrangère et non pas propriétaires.

Madame Nyssen, la vallée de Névache et les migrants

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

Nous la connaissons tous et nous l’avons déjà entraperçue sur nos écrans de télévision : la cinquantaine bien tassée, un look bobo qui trahit une longue carrière dans l’édition, et au passage, une des plus grosses fortunes du gouvernement Philippe (qui a dit que les bobos n’aimaient pas l’argent ?…).

                                                                                     –
Madame le Ministre veut tout, « ce que femme veut, Dieu veut » comme dit le proverbe : Certes, attirer le plus de migrants possible en France pour se conformer à la « religion des droits de l’Homme » comme dirait Jean-Louis Harouel mais pas seulement. En tant que ministre de la culture, elle veut aussi sensibiliser les migrants aux délices du théâtre français en leur attribuant des places gratuites aux spectacles et à l’art du Grand Siècle en multipliant les visites de Versailles. Elle soutient aussi des expositions pour les artistes migrants en mal de reconnaissance dans notre pays qui deviendront, certainement, les Basquiat du XXIème siècle.

                                                                                      –
Quelle belle morale me direz-vous ! En effet, s’il existait un championnat du monde de la compétition morale, Madame Nyssen aurait obtenu, à n’en pas douter, la médaille d’or.
Pendant ce temps, dans les Hautes-Alpes, plus de 2 500 migrants (« chiffres officiels ») originaires d’Afrique et du moyen orient se sont déversés depuis un an, dans notre département. Un « certain nombre » ne sont pas mineurs (admirez la litote) pour autant, le coût engendré, qui sera supporté par le Conseil Départemental des Hautes-Alpes avoisine déjà les 3 millions d’euros…Les hébergements d’urgence se multiplient dans le briançonnais avec comme porte-parole de la cause, le maire de Briançon Monsieur Fromm soulignait il y a peu, en pleine séance du Conseil Départemental, que la France avait « pillé l’Afrique ».

                                                                                    –
Ce flux migratoire transite essentiellement par la vallée frontalière de Névache qui constitue le nouveau point d’entrée depuis l’Italie.
Récemment, j’ai appris dans la presse locale que Madame Nyssen était propriétaire d’un chalet dans la vallée de Névache, alors une idée m’est tout de suite venue à l’esprit :
Madame Nyssen, prêtez votre chalet pour accueillir des migrants afin de donner l’exemple à ces français de souche qui refusent la collaboration des cultures et le vivre-ensemble, ce qui vous permettra, sans aucun doute, de décrocher la médaille d’or olympique de la compétition morale.

Collomb, Macron et les autres : voici ce qui leur manque…

1493843939_boulevard-voltaire

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Marketer la police de sécurité du quotidien (PSQ) sans parler de justice et d’immigration, c’est la belle pirouette dont monsieur Collomb nous a gratifiés en ce début d’année…

                                                                              –
Étendre l’Empire, comme le fit Auguste, vouloir imposer la République tout entière à l’Europe selon Napoléon, dire non au nazisme dans la doctrine du général de Gaulle, combattre le régime soviétique à la façon de Soljenitsyne. Et si le courage n’était pas, en fait, le moteur de l’Histoire, grand ignoré de Marx qui ne le mentionne pas dans son œuvre ?

                                                                              –
Un constat simple : depuis une quarantaine d’années, nous assistons au déclin de la valeur « courage », valeur fondatrice de l’histoire humaine, en particulier en Occident (la notion de courage, en Orient, mériterait un développement spécifique).

                                                                               –
Les raisons à ce changement sont multiples : une technocratie envahissante qui annihile les personnalités, une féminisation croissante de la société qui érige la paix en valeur suprême ainsi qu’un irénisme récurrent issu de la religion des Droits de l’Homme. Ces facteurs nous ont conduits dans une impasse anthropologique. L’Homme devient lâche par essence : il tue ses semblables en appuyant sur le bouton de commande d’un drone, il braque une banque avec un logiciel espion, il gagne des millions en restant assis devant un écran, en ne risquant rien ou presque rien, en tout cas pas ce qu’il a de plus précieux – sa vie.

                                                                                 –
La question est la suivante : l’Homme est-il toujours un Homme s’il est dépourvu de courage et, par là même, ne contribue-t-il pas, de ce fait, à sa propre disparition ? Revenons aux premiers temps de l’humanité.

                                                                                  –
L’Homme, si faible, physiquement destiné à disparaître dès son apparition sur la Terre comme le dit Sédillot, a su s’adapter à des conditions extrêmes. Au climat, certes, mais aussi à l’environnement hostile. Quelle fut la réaction du premier Homme qui s’est retrouvé nez à nez avec une bête fauve beaucoup plus forte que lui par sa taille, par sa vigueur et par sa férocité ? La peur, sûrement, mais aussi le combat, acmé du courage, sous la forme d’un duel mortel avec l’animal qui, une fois gagné, lui permettra aussi de se nourrir, de se vêtir, de survivre et de « dominer la Terre », comme le mentionne la Genèse. D’une manière concomitante, l’Homme est devenu guerrier, contre son ennemi, contre son semblable, contre son frère. Il s’est transformé en prédateur universel, en particulier contre sa propre espèce et, depuis lors, c’est une constante : la guerre l’habite, qui « doit être divine en elle-même car elle est la loi du monde », comme le répète Joseph de Maistre. Le XXe siècle, le siècle de la guerre par excellence, a prouvé que le courage, s’il était utilisé par les régimes totalitaires pour exalter les foules décrites par Lebon, exprimait aussi la flamme de la résistance nationale et l’abnégation suprême pour sauver la patrie en danger.

                                                                                      –
« Darwin, reviens » pourrait être la nouvelle maxime des patriotes et des souverainistes décidés à combattre ce fléau moderne que l’on appelle par euphémisation « individualisme ». Il est l’expression du nihilisme, comme le soulignait déjà Nietzsche, et se nomme en fait « lâcheté » ou « indifférence », le plus bas degré de la liberté, selon Rousseau… Notons, au passage, la disparition du mot « lâcheté » du champ lexical, transformé pour l’occasion par les plumitifs en « accommodement » et « tolérance », façon moderne de déresponsabiliser un individu désirant toujours plus de confort et de bien-être.

                                                                                  –
Alors, Mesdames et Messieurs les politiques, foin de vos discours, congrès, think tanks, clubs de pensée, réunions et ateliers de travail, faites preuve de courage dans vos actions ; honorez vos ancêtres qui, jadis, risquaient leur vie chaque jour, sans en avoir conscience, tout simplement pour vivre et pour exister ; ce nouveau courage mobilisera les masses, créera une dialectique et accouchera d’une Histoire, certes « tragique », comme le disait Raymond Aron, mais ancrée dans l’action et la réalisation de la destinée humaine.

Préfecture : nouvelles péripéties pour les Haut-Alpins

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureIl y a quelques jours, nous publiions sur ce site la lettre d’un habitant de Remollon qui expliquait ses déboires avec la préfecture pour une mise à jour de sa carte grise. Dans son édition du 6 février, le Dauphiné relate les aventures d’une autre personne qui a connu quasiment les mêmes mésaventures. Dans sa réponse, M. Hocdé, secrétaire général de la préfecture explique doctement que ce n’est pas la faute de ses services et sous-entend que c’est plutôt celle des administrés, qui « n’ont pas eu l’information ».

L’information transitant essentiellement par Internet et accessoirement dans la presse, on peut se demander si ce responsable ne se moque du monde : ce sont justement des habitants qui n’ont pas Internet qu se déplacent pour se procurer ces documents !

A propos, quand tout se fera par Internet, à quoi serviront les fonctionnaires travaillant dans les préfectures ?

Ces marques qui nourrissent l’immigration

1493843939_boulevard-voltaireBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multi culturaliste »

Dans la société de consommation, les marques font désormais partie de notre quotidien et l’on estime à plus de 400 le nombre de marques que nous côtoyons chaque jour, consciemment ou non.


Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multiculturaliste », dans le droit fil de la crise migratoire, afin de convaincre les consommateurs que l’immigration est une bonne chose pour les nations, qu’elle enrichit les cultures et qu’elle concourt à un mouvement de paix perpétuelle.


Pourquoi une telle attitude ?


Premièrement, les marques ont pris conscience de la force des nouveaux segments ethniques de consommateurs au sein des marchés. Leur tropisme multiculturel vient donc augmenter directement le nombre de leurs clients, d’où, par exemple, la présence quasi systématique de personnes de couleur dans les publicités. Récemment, une grande marque de cosmétiques française a même mis en scène une femme voilée. Dans le domaine alimentaire, un grand brasseur européen présente sa nouvelle recette de bière à 0 % d’alcool qui cible, bien sûr sans le dire, un public musulman.


Deuxièmement, les multinationales ont vite pris conscience que l’afflux de migrants pourra leur servir de réservoir de main-d’œuvre bon marché, ce qui augmentera, de facto, leur rentabilité, quitte à augmenter le chômage chez les nationaux. La plus grande franchise de café américaine a, par exemple, déjà embauché plus de 2.500 clandestins dans ses différentes unités en Europe. Dans le même ordre d’idée, une grande banque française s’engage « dans l’accueil des réfugiés en France », selon son site Web.


Pour finir, dissoudre l’identité des nations avec de l’immigration, c’est renforcer la culture des marques qui deviendront dans le futur le seul repère culturel et anthropologique de populations complètement déculturées et nihilistes.


Face à cette situation, les patriotes ont une seule chose à faire, et elle est très simple : analyser le discours narratif et la communication des marques afin d’identifier et de boycotter les marques qui veulent nous imposer du multiculturalisme à travers le paradigme de la consommation. Ce sera le seul et unique moyen de leur faire comprendre que nos pays ne sont pas à vendre et que, dans les sociétés modernes, ce sont les institutions et les souverainetés qui, in fine, dirigent les peuples.

*Article à retrouver sur Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/marques-nourrissent-limmigration/

L’Europe, une idée anachronique et hors sol qui ne dit pas son nom

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental,  ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

C’était en 1849. Victor Hugo exaltait une Europe de la liberté, pacifiée, amoureuse des droits de l’Homme qui devait forger son unité et unicité dans le cadre d’un projet de paix perpétuel.
Presque deux siècles après Hugo, il semblerait que les thuriféraires d’un tel projet, n’aient toujours pas compris la leçon d’Histoire comme disait Bainville.
Depuis 1957, le traité de Rome et ses avatars en passant de Maastricht à Amsterdam, ont abouti à une seule chose : la perte de souveraineté des Etats qui s’accompagne d’une hyper compétition entre les peuples, broyant les individus et ne laissant survivre que les entreprises multinationales. Celle-ci sont devenues en fait les seuls décideurs effectifs de ce pseudo marché assimilable à un immense terrain de football sans arbitre.

Pour cette raison, l’avenir du continent européen passe forcément par la Nation. Cette nation, elle vient du fond des âges, elle a été forgée à coups d’épées et de glaives, elle a couté tant de sang et de larmes aux différents peuples de notre continent que les peuples ne veulent pas renoncer à sa possession tel un militaire à ses décorations.
En effet, c’est cette même Nation qui a anéanti les totalitarismes au 20ème siècle, qui a unifié les différents composés ethniques au cours des âges, a accouché des différentes civilisations qui rayonnent sur le monde et continue de protéger les plus faibles comme le fit jadis la monarchie.

In fine, l’homme de l’avenir sera l’Homme National, n’en déplaise aux mondialistes. Il sera le seul à tenir debout et à s’enraciner dans ce monde complexe, qui vise à désincarner le citoyen pour le remplacer par de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) comme le dit si bien Renaud Camus, destinée au consumérisme asservissant.

L’Église et la question migratoire : Démagogie ou inconscience politique ?

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

Francoisun-groupe-refugies-Vatican-22-2016_0_1399_934

C’est un fait avéré depuis que la question migratoire se pose avec  la plus grande acuité dans notre département des Hautes-Alpes :
L’Église de France valide et encourage l’invasion migratoire que nous subissons depuis 2013.
En effet, on ne compte plus les déclarations du haut clergé qui enjoint les chrétiens que nous sommes à accueillir avec la plus grande bienveillance des centaines de milliers de migrants musulmans qui fuient officiellement leurs pays en guerre alors qu’un rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies en date de juillet 2017, souligne que 95% d’entre eux sont en fait des migrants économiques.

Le pape lui-même à Lampedusa le 8 juillet 2013,  a exhorté l’Europe à faire preuve de compassion et de charité envers nos « frères migrants ». Le point d’orgue fut atteint quand il accueillit, au Vatican dans ses appartements, 3 familles musulmanes originaires de Syrie alors qu’au même moment dans ce pays, des chrétiens étaient crucifiés à Raqqa sur la place publique comme sous Néron… !
Sur le même registre, les paroisses, y compris dans notre département, sont utilisées par l’État pour pallier les lacunes logistiques et matérielles qui concernant  l’accueil des mineurs migrants, la loi de 1905, étant en l’espèce, complètement bafouée dans son esprit.
Nous pouvons aussi noter à ce propos, l’absence flagrante des communautés musulmanes de France qui malgré leurs millions de fidèles sont en fait peu enclines à accueillir leurs frères migrants quand bien même l’Islam impose une aumône légale (زَكَاة zakāt) sur l’ensemble des revenus de chaque croyant.
Alors, pourquoi ce tropisme pro immigration de l’Église ?
Nous pouvons penser que l’Église croit sursoir à son déclin en suivant les idées mondialistes et cosmopolites, fortement en vogue dans nos sociétés, alors qu’elle ne fait qu’accélérer son agonie.
« Ces idées chrétiennes devenues folles »  comme disait Chesterton, idées qui visent à interpréter littéralement la parole biblique au mépris du droit positif et du droit public des États.

In fine, pour rappel, la formule, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à dieu », constitue le socle doctrinal des rapports entre l’État et le clergé depuis Philippe IV le Bel. Il semblerait que le clergé veuille revenir sur 1 000 ans d’histoire en la matière en se substituant à l’État dans un domaine régalien, c’est-à-dire le choix de son immigration.  Si c’est le cas, espérons qu’un nouveau Guillaume de Nogaret  se fera jour et remettra le pape à sa place, celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, celle de chef spirituel de la première religion au monde de par le nombre de ses fidèles et uniquement cela.

– Ce billet d’humeur n’engage que son auteur et ne reflète pas forcément la position du Front National sur le sujet. –

Le vélo électrique ou l’idéologie du « faire croire »

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription)

Ils sont partout…qui? Les vélos électriques bien sûr.velo-full-1024x712

Dernier signe de ralliement de la classe bobo-libertaire, les vélos électriques sont parmi nous.
Dans nos villes mais aussi dans nos campagnes, ils font la joie de ces sportifs du dimanche qui n’ont de sportif que le mot.
Parlons de l’engin mécanique en lui-même : des prix qui s’étalent de 1 500 à 2000 euros voire plus…


Vous l’aurez compris, ce loisir n’est pas à la portée de « n’importe quel plouc,  qui sent le gros rouge qui tache » pour reprendre la doxa médiatique.
Sa symbolique : le « faire croire ». Faire croire que l’on est sportif alors qu’on ne l’est pas, que l’on est modeste alors que l’on est un bourgeois, que l’on est proche de la nature alors que les batteries des dits objets polluent, que l’immigration est une bonne chose alors qu’elle détruit de la valeur économique et culturelle, que les droits de l’Homme vont sauver le monde alors qu’ils détruisent notre civilisation et notre peuple.
« Le faire croire que » en 2017, c’est Tartuffe réactualisé, comme un révélateur explicite de notre époque.


D’autres (le peuple) préfèrent le principe de réalité. C’est cette classe protéiforme qui se lève  pour travailler,  pour prendre les transports en commun bondés et insécurisés,  qui se fait matraquer par le fisc et qui, de ce fait, ne peut pas se payer des bicyclettes à 2 000 euros pour partir faire son marché bio.
Cette classe, c’est l’avenir de notre pays. C’est la classe moyenne, celle qui constitue l’épine dorsale de notre pays. Celle qui versait le sang jadis à Verdun, celle qui se battra le jour venu, celle qui défendra nos frontières et notre territoire contre les bobos mondialistes prêts à tout pour continuer « à nous faire croire que »…