Préfecture : nouvelles péripéties pour les Haut-Alpins

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureIl y a quelques jours, nous publiions sur ce site la lettre d’un habitant de Remollon qui expliquait ses déboires avec la préfecture pour une mise à jour de sa carte grise. Dans son édition du 6 février, le Dauphiné relate les aventures d’une autre personne qui a connu quasiment les mêmes mésaventures. Dans sa réponse, M. Hocdé, secrétaire général de la préfecture explique doctement que ce n’est pas la faute de ses services et sous-entend que c’est plutôt celle des administrés, qui « n’ont pas eu l’information ».

L’information transitant essentiellement par Internet et accessoirement dans la presse, on peut se demander si ce responsable ne se moque du monde : ce sont justement des habitants qui n’ont pas Internet qu se déplacent pour se procurer ces documents !

A propos, quand tout se fera par Internet, à quoi serviront les fonctionnaires travaillant dans les préfectures ?

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Ces marques qui nourrissent l’immigration

1493843939_boulevard-voltaireBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multi culturaliste »

Dans la société de consommation, les marques font désormais partie de notre quotidien et l’on estime à plus de 400 le nombre de marques que nous côtoyons chaque jour, consciemment ou non.


Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multiculturaliste », dans le droit fil de la crise migratoire, afin de convaincre les consommateurs que l’immigration est une bonne chose pour les nations, qu’elle enrichit les cultures et qu’elle concourt à un mouvement de paix perpétuelle.


Pourquoi une telle attitude ?


Premièrement, les marques ont pris conscience de la force des nouveaux segments ethniques de consommateurs au sein des marchés. Leur tropisme multiculturel vient donc augmenter directement le nombre de leurs clients, d’où, par exemple, la présence quasi systématique de personnes de couleur dans les publicités. Récemment, une grande marque de cosmétiques française a même mis en scène une femme voilée. Dans le domaine alimentaire, un grand brasseur européen présente sa nouvelle recette de bière à 0 % d’alcool qui cible, bien sûr sans le dire, un public musulman.


Deuxièmement, les multinationales ont vite pris conscience que l’afflux de migrants pourra leur servir de réservoir de main-d’œuvre bon marché, ce qui augmentera, de facto, leur rentabilité, quitte à augmenter le chômage chez les nationaux. La plus grande franchise de café américaine a, par exemple, déjà embauché plus de 2.500 clandestins dans ses différentes unités en Europe. Dans le même ordre d’idée, une grande banque française s’engage « dans l’accueil des réfugiés en France », selon son site Web.


Pour finir, dissoudre l’identité des nations avec de l’immigration, c’est renforcer la culture des marques qui deviendront dans le futur le seul repère culturel et anthropologique de populations complètement déculturées et nihilistes.


Face à cette situation, les patriotes ont une seule chose à faire, et elle est très simple : analyser le discours narratif et la communication des marques afin d’identifier et de boycotter les marques qui veulent nous imposer du multiculturalisme à travers le paradigme de la consommation. Ce sera le seul et unique moyen de leur faire comprendre que nos pays ne sont pas à vendre et que, dans les sociétés modernes, ce sont les institutions et les souverainetés qui, in fine, dirigent les peuples.

*Article à retrouver sur Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/marques-nourrissent-limmigration/

L’Europe, une idée anachronique et hors sol qui ne dit pas son nom

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental,  ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

C’était en 1849. Victor Hugo exaltait une Europe de la liberté, pacifiée, amoureuse des droits de l’Homme qui devait forger son unité et unicité dans le cadre d’un projet de paix perpétuel.
Presque deux siècles après Hugo, il semblerait que les thuriféraires d’un tel projet, n’aient toujours pas compris la leçon d’Histoire comme disait Bainville.
Depuis 1957, le traité de Rome et ses avatars en passant de Maastricht à Amsterdam, ont abouti à une seule chose : la perte de souveraineté des Etats qui s’accompagne d’une hyper compétition entre les peuples, broyant les individus et ne laissant survivre que les entreprises multinationales. Celle-ci sont devenues en fait les seuls décideurs effectifs de ce pseudo marché assimilable à un immense terrain de football sans arbitre.

Pour cette raison, l’avenir du continent européen passe forcément par la Nation. Cette nation, elle vient du fond des âges, elle a été forgée à coups d’épées et de glaives, elle a couté tant de sang et de larmes aux différents peuples de notre continent que les peuples ne veulent pas renoncer à sa possession tel un militaire à ses décorations.
En effet, c’est cette même Nation qui a anéanti les totalitarismes au 20ème siècle, qui a unifié les différents composés ethniques au cours des âges, a accouché des différentes civilisations qui rayonnent sur le monde et continue de protéger les plus faibles comme le fit jadis la monarchie.

In fine, l’homme de l’avenir sera l’Homme National, n’en déplaise aux mondialistes. Il sera le seul à tenir debout et à s’enraciner dans ce monde complexe, qui vise à désincarner le citoyen pour le remplacer par de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) comme le dit si bien Renaud Camus, destinée au consumérisme asservissant.

L’Église et la question migratoire : Démagogie ou inconscience politique ?

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

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C’est un fait avéré depuis que la question migratoire se pose avec  la plus grande acuité dans notre département des Hautes-Alpes :
L’Église de France valide et encourage l’invasion migratoire que nous subissons depuis 2013.
En effet, on ne compte plus les déclarations du haut clergé qui enjoint les chrétiens que nous sommes à accueillir avec la plus grande bienveillance des centaines de milliers de migrants musulmans qui fuient officiellement leurs pays en guerre alors qu’un rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies en date de juillet 2017, souligne que 95% d’entre eux sont en fait des migrants économiques.

Le pape lui-même à Lampedusa le 8 juillet 2013,  a exhorté l’Europe à faire preuve de compassion et de charité envers nos « frères migrants ». Le point d’orgue fut atteint quand il accueillit, au Vatican dans ses appartements, 3 familles musulmanes originaires de Syrie alors qu’au même moment dans ce pays, des chrétiens étaient crucifiés à Raqqa sur la place publique comme sous Néron… !
Sur le même registre, les paroisses, y compris dans notre département, sont utilisées par l’État pour pallier les lacunes logistiques et matérielles qui concernant  l’accueil des mineurs migrants, la loi de 1905, étant en l’espèce, complètement bafouée dans son esprit.
Nous pouvons aussi noter à ce propos, l’absence flagrante des communautés musulmanes de France qui malgré leurs millions de fidèles sont en fait peu enclines à accueillir leurs frères migrants quand bien même l’Islam impose une aumône légale (زَكَاة zakāt) sur l’ensemble des revenus de chaque croyant.
Alors, pourquoi ce tropisme pro immigration de l’Église ?
Nous pouvons penser que l’Église croit sursoir à son déclin en suivant les idées mondialistes et cosmopolites, fortement en vogue dans nos sociétés, alors qu’elle ne fait qu’accélérer son agonie.
« Ces idées chrétiennes devenues folles »  comme disait Chesterton, idées qui visent à interpréter littéralement la parole biblique au mépris du droit positif et du droit public des États.

In fine, pour rappel, la formule, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à dieu », constitue le socle doctrinal des rapports entre l’État et le clergé depuis Philippe IV le Bel. Il semblerait que le clergé veuille revenir sur 1 000 ans d’histoire en la matière en se substituant à l’État dans un domaine régalien, c’est-à-dire le choix de son immigration.  Si c’est le cas, espérons qu’un nouveau Guillaume de Nogaret  se fera jour et remettra le pape à sa place, celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, celle de chef spirituel de la première religion au monde de par le nombre de ses fidèles et uniquement cela.

– Ce billet d’humeur n’engage que son auteur et ne reflète pas forcément la position du Front National sur le sujet. –

Le vélo électrique ou l’idéologie du « faire croire »

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription)

Ils sont partout…qui? Les vélos électriques bien sûr.velo-full-1024x712

Dernier signe de ralliement de la classe bobo-libertaire, les vélos électriques sont parmi nous.
Dans nos villes mais aussi dans nos campagnes, ils font la joie de ces sportifs du dimanche qui n’ont de sportif que le mot.
Parlons de l’engin mécanique en lui-même : des prix qui s’étalent de 1 500 à 2000 euros voire plus…


Vous l’aurez compris, ce loisir n’est pas à la portée de « n’importe quel plouc,  qui sent le gros rouge qui tache » pour reprendre la doxa médiatique.
Sa symbolique : le « faire croire ». Faire croire que l’on est sportif alors qu’on ne l’est pas, que l’on est modeste alors que l’on est un bourgeois, que l’on est proche de la nature alors que les batteries des dits objets polluent, que l’immigration est une bonne chose alors qu’elle détruit de la valeur économique et culturelle, que les droits de l’Homme vont sauver le monde alors qu’ils détruisent notre civilisation et notre peuple.
« Le faire croire que » en 2017, c’est Tartuffe réactualisé, comme un révélateur explicite de notre époque.


D’autres (le peuple) préfèrent le principe de réalité. C’est cette classe protéiforme qui se lève  pour travailler,  pour prendre les transports en commun bondés et insécurisés,  qui se fait matraquer par le fisc et qui, de ce fait, ne peut pas se payer des bicyclettes à 2 000 euros pour partir faire son marché bio.
Cette classe, c’est l’avenir de notre pays. C’est la classe moyenne, celle qui constitue l’épine dorsale de notre pays. Celle qui versait le sang jadis à Verdun, celle qui se battra le jour venu, celle qui défendra nos frontières et notre territoire contre les bobos mondialistes prêts à tout pour continuer « à nous faire croire que »…

Les feuilles d’automne

fn-flammeBillet d’humeur de Martine Lecointre, trésorière de la fédération Front National des Hautes-Alpes.


Avec l’automne arrive la chute des feuilles…d’impôts locaux. Je parle ici pour le Buëch et le Sisteronnais.
En comparant celles de l’année précédente avec celles de 2017, je constate quelques petites différences.
Déjà, légère revalorisation des bases locatives. C’est normal me direz vous, puisque l’État les revalorise chaque année via la loi de finances. Notez bien par ailleurs que nous avons intégré la communauté de communes du Sisteronnais. L’année dernière, au niveau de l’interco, pas de variation des taux. Cette année, oui, pour ce qui est de la taxe d’habitation. 2,05%. Idem 1/2 point environ pour la taxe foncière, pour la part départementale.


D’ici peu, je vous fiche mon billet (ça vous rappelle quelque chose?) que nous verrons une augmentation pour financer l’accueil des migrants. Eh oui, ils sont visibles maintenant dans le département! Et puis, dernière petite nouveauté : une nouvelle colonne pour provisionner des dépenses de réfection de digues! Nos amis laragnais vont être contents! Je suis convaincue qu’ils cracheront au bassinet, compte tenu de l’audit qui avait été réalisé par le SMIGIBA en 2012/2013, de mémoire, et qui avait mis en évidence le mauvais état du lit du Buëch, fragilisé par les prélèvements de sable, et des digues! Cela s’appelle la taxe GEMAPI. Petit cadeau de l’État aux collectivités territoriales, le transfert de cette compétence qui lui revenait avant.

Certains étaient déjà contents de ne bientôt plus payer de taxe d’habitation (encore que, ils ne seront pas 80%). Eh bien non! À partir du 1er janvier 2018, cette nouvelle taxe entrera en vigueur, tout est prêt, il n’y a plus qu’à en fixer l’assiette et le taux! Tous les fleuves, rivières ou torrents qui ont une fâcheuse tendance à déborder seront concernés. Les riverains ne seront peut être pas les seuls a y être assujettis, peut être s’y ajouteront les populations incluses dans les bassins versants ? Non seulement les maires voient leurs dotations baisser, leurs recettes de fiscalité locale amputées, mais ils doivent aussi assumer la mise en oeuvre de cette taxe, sous peine de voir leur responsabilité engagée en cas de sinistre sur leur commune, avec l’obligation de devenir leur propre assureur. Elle est pas belle, la vie?

La SNCF bientôt rebaptisée « Société Roumaine des Chemins de Fer » ?

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription).

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Le 04 septembre était lancé le chantier de rénovation des voies de chemins de fer sur la ligne Mont-Dauphin-Briançon. Ce chantier d’envergure, avec un coût  global de 20 millions d’euros, est financé par l’État, les collectivités locales et la SNCF. Ces travaux engagés sont nécessaires et nous saluons ce projet. Mais…

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Personne ne nous fera croire que parmi les près de 7 millions de chômeurs français, nous ne pourrions pas trouver localement des personnes avec les qualités requises pour mener à bien ce chantier. Hélas, il semblerait que les travailleurs étrangers soient préférés, moins regardants peut-être sur les droits des travailleurs ? Et les chiffres sont édifiants : officiellement ils sont 300 000 travailleurs détachés en France, soit plus de 10% de notre chômage ! Mais finalement rien d’étonnant quand on sait que le salaire minimum est de 1480 euros en France, alors qu’il est de 235 euros en Roumanie…
Le scandale, c’est que c’est la SNCF (Société nationale des chemins de fer français) qui les emploie, via des montages juridiques complexes dignes des plus grandes multinationales. Ouvriers, mi esclaves-mi travailleurs, logés dans les campings du coin, le tout afin d’optimiser les profits du groupe ferroviaire et préparer de fait une privatisation future.
Et la CGT cheminots de Veynes qui prétend défendre l’emploi, me direz-vous ? Nous l’avons contactée à de multiples reprises pour obtenir des explications mais elle garde le silence le plus absolu…


Nombreux sont ceux qui accepteraient bien ce genre d’emploi  mais que la circulaire « travailleur détaché » ringardise avec son coût total anormalement élevé par rapport à un citoyen roumain.


Le Français est une fois de plus le grand oublié.
C’est pourquoi, le Front National rappelle la nécessité de supprimer cette directive aberrante, ainsi que la directive sur la coordination des systèmes de sécurité sociale à l’origine du dumping social.
In fine, il se pourrait que  d’ici peu, la coupe soit bientôt pleine et que l’Histoire devienne « tragique » pour reprendre l’expression de Raymond Aron.

Signez la pétition : http://www.frontnational.com/pour-defendre-les-emplois-francais-abrogeons-la-directive-sur-les-travailleurs-detaches/

Tous au pied du mur face à ceux qui sont en haut de l’Échelle ?

V__9726Billet d’humeur de Cyril Gamba, responsable du secteur du Laragnais et SD FNJ.

L’association « Tous Migrants » appelle à manifester au col de l’Échelle samedi 23 septembre avec comme revendication toujours plus de droits pour l’immigration illégale alors que seulement 1 ou 2% des migrants sont de vrais réfugiés éligibles au droit d’asile.
Cette minorité associative favorable à l’illégalité en matière d’immigration ne perd pas une occasion de faire parler d’elle, à croire que leur idéologie est supportée par une majorité de français… (D’après un récent sondage Ipsos 53% des français jugent d’un mauvais œil la submersion migratoire).

Les « Tous Migrants » oublient, qu’hélas, par le traité de Schengen, la libre circulation existe déjà au sein de pays membres de l’Union Européenne. Cela nous rappelle que c’est à cause de ces frontières devenues passoires qu’Anis Amri était arrivé comme « migrant » par Lampedusa avant de tuer des dizaines d’innocents sur un marché de Noël  à Berlin puis d’être tué en Italie après être passé par la France en décembre 2016…
Les « Tous Migrants » revendiquent le droit d’asile. Ce droit existe. C’est bien dans l’attente de ce droit que sont des centaines de clandestins présents sur le territoire haut-alpin. C’est aussi pour effectuer les démarches qui permettront de clarifier leurs situations que la loi impose aux départements de prendre en charge les mineurs isolés étrangers. Des millions d’euros sont ainsi dépensés alors que nos nationaux en auraient grand besoin.
Toujours au sujet du coût de cet accueil, nous assistons à un jeu de supplications-réponses entre le département et l’État. Qui va payer quoi ? Le Président du département se satisfaisant en partie du gonflement du budget alloué aux Mineurs Isolés Étrangers par l’État. C’est pourtant l’argent des français qu’ils soient haut-alpins, pas de calaisiens ou maralpins qui servira une fois de plus à payer la mise en œuvre d’une politique de substitution.
Puisque la mort d’innocents n’a pas suffit à arrêter cette immigration. Puisque les milliards d’euros dépensés ne font qu’attirer de nouveaux prétendants à un eldorado qui n’existe pas. Puisque nos dirigeants préfèrent monter des murs autour de la Tour Eiffel plutôt que de rétablir nos frontières nationales. Puisque des associations souhaitent apprendre aux forces de l’ordre leur métier. Puisque ces mêmes associations souhaitent faire de la politique sans l’avouer. Le Front National arrivé au second tour de l’élection présidentielle s’autorise humblement à rappeler que le rôle premier d’un État est d’être souverain ce qui nécessite d’avoir des frontières nationales. Aussi le Front National se demande ce qu’il en est des migrants de nationalité marocaine accueillis à Gap, le Maroc ne connaissant ni guerre ni récession actuellement. Et enfin, le Front National s’autorise à souligner que les associations soutenants l’immigration sont, au même titre que l’Aide Médicale d’État des pompes aspirantes face à ce phénomène.
Comme 36% des haut-alpins nous revendiquons : « Les nôtres avant les autres ! ».

Ouverture de deux centres pour clandestins à Briançon et principe de légalité

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription), diplômé de l’Université de Droit et de Sciences Politiques d’Aix Marseille III et ESCP Europe.

Le Dauphiné Libéré réserve, ces derniers temps, bien de mauvaises nouvelles aux patriotes des Hautes-Alpes. Dans son édition du 1er août 2017, nous apprenons que deux centres pour migrants économiques vont ouvrir à Briançon en sus d’une maison occupée illégalement par un « collectif solidaire » qui veut aménager cet immeuble à l’endroit des immigrés illégaux présents à Briançon !

En fait, foin de la Loi et du respect du droit est la règle en matière d’immigration, telle qu’elle est mise en œuvre par les lobbys pro migrants et par l’Etat lui-même.
En effet, les déboutés du droit d’asile devraient être expulsés selon la Loi et ils ne le sont pas.
La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de Briançon qui gère une mission de service public viole chaque jour le principe de neutralité administrative auquel pourtant elle est soumise, en affichant des banderoles à caractère politique en plus d’occuper illégalement le domaine public avec une tente sur le parking.
Concernant le financement de ces opérations de soutien « à nos amis africains », le plus grand flou subsiste. Qui paye quoi, avec quel argent et dans quel cadre juridique? Notons au passage que les associations de type loi 1901 prêtent souvent le flanc à la critique car leur vie repose essentiellement sur des subventions publiques accordées d’une manière plutôt discrétionnaire…
Depuis 1958, la notion d’Etat de droit faisait la une du débat politique  dans le souci de conformer l’Etat au droit afin de rompre avec la suprématie du pouvoir législatif de la IIIème et IVème République.
Depuis quelques années, il semblerait que ce principe soit battu en brèche par l’Etat et la haute fonction publique, d’une manière fréquente ce que le citoyen ne peut que déplorer.
Pour finir, la question du référendum local concernant  la politique migratoire apparaît évidente quand on sait que selon un sondage du think tank britannique Chatham House, 55% des Européens veulent suspendre l’entrée des immigrés venant des pays musulmans. Cette proportion s’élève à 61% chez les Français.

Alors messieurs les politiques, un peu de courage : soumettez la question migratoire  au peuple
si vous ne voulez pas  un jour être jugés par l’Histoire comme les fossoyeurs de l’identité et de la souveraineté de notre beau pays.

Dimanche, les électeurs n’ont pas choisi la France

BV__9726illet d’humeur de Cyril Gamba, responsable du canton de Laragne et secrétaire départemental du FNJ.         
                                                                                                                   
Dimanche, les électeurs n’ont pas choisi la France.

Pourtant le score réalisé par les patriotes est historique, cette lame de fond portera notre mouvement toujours plus haut ! 


Je veux vous dire de ne pas céder face aux menaces, de garder la tête haute malgré les insultes et les diffamations. Nous avons toujours fait la bonne analyse des maux qui nous touchent, c’est pourquoi les solutions que nous avançons sont les bonnes. Ne comptez pas sur les mondialistes, immigrationnistes, « laïcards », européistes, pour redresser notre pays, nous n’avons plus rien à attendre de leur part.

La bataille des idées : nous l’avons gagnée.

Il faut continuer à mener le combat pour un jour gagner dans les urnes. Surtout  ne baissez JAMAIS les bras, le chemin est long, difficile, mais la victoire n’en sera que plus belle même si celle-ci était méritée dès 2017…
Nous allons donc devoir subir un quinquennat Hollande bis… Mais pour limiter les dégâts qu’entrainera la politique mortifère de M. Macron (Valls ? Désir ? Bayrou ? Castaner ?…etc) et organiser une vraie opposition à l’Assemblée Nationale je vous invite à rester mobilisés pour les échéances législatives des 11 et 18 juin prochain ! TOUS vous parleront de programme, mais nous, nous connaissons déjà le leur car ils ont soutenu M. Macron. Les partis du système, s’ils accèdent trop nombreux à l’Assemblée seront là purement et simplement pour appliquer son programme.

Vous aurez à nouveau l’occasion de dire NON à cette politique lors des échéances prochaines. C’est en votant pour les candidats patriotes que vous aurez une opposition forte au projet de bébé Hollande.
Et pour une opposition forte, engagez vous à nos côtés afin de participer à ce grand rassemblement des forces patriotes. Vous savez que vous pouvez compter sur nous, nous comptons aussi sur vous !

Vive Marine, vive la France !