Attaque terroriste de Trèbes : quand le gouvernement prendra-t-il conscience que nous sommes en guerre ?

RedouaneCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Notre pays a été l’objet d’une nouvelle attaque terroriste. Le FN 05 s’incline devant les victimes de cette guerre, en particulier devant le sacrifice du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, dont il espère que de nombreuses communes lui attribueront le nom d’une de leurs artères.

Comme d’habitude, les Français ont droit à une sorte de rituel gouvernemental :

– déplacement du ministre de l’Intérieur sur les lieux, qui nous expliquera avec l’air satisfait les mesures mises en place  ;

– déclaration lénifiante sur les pathologies psychiatriques supposées du terroriste, comme vient de le faire E. Macron;

– avis d’experts pour démontrer l’efficacité des dispositifs antiterroristes…

Fait inquiétant : on s’aperçoit qu’après avoir frappé les métropoles, les terroristes choisissent désormais de s’attaquer aux périmètres moins contrôlés des zones rurales, adoptant là la technique expérimentée dans tous les pays qui ont sombré dans le terrorisme comme l’Irak. Que peut-il arriver à un département comme les Hautes-Alpes, en première ligne dans l’accueil d’immigrants non contrôlés, en provenance de pays où sévissent tant de terroristes potentiels ?

L’attaque meurtrière de Trèbes est visiblement le fait d’un étranger  fiché S doublé d’un délinquant. Que faisait-il sur le sol français? Lorsque les députés du Front National ont proposé le 28 septembre 2017, par voie d’amendement, l’expulsion des fichés S étrangers, la majorité En Marche et LR ont voté contre. Le  Front National demande que le terrorisme soit maintenant traité comme un « acte de guerre », et que les étrangers sur les 16.000 fichés « S » recensés soient immédiatement expulsés.

Au-delà de cette mesure ciblée, le Front national demande le retour des contrôles effectifs aux frontières nationales.

 

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Non au cadeau de nos ouvrages stratégiques à des logiques de profits privés !

29468287_2031060600516389_7593038035097223168_oCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Front National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le gouvernement vient d’annoncer ces derniers jours qu’il souhaite procéder à « d’importantes privatisations ». Dans les Hautes-Alpes, par exemple, le barrage de Serre-Ponçon se retrouve à nouveau dans l’éventualité de se voir ouvrir à la concurrence et au secteur financier.

Cette éventualité constituerait une faute sécuritaire, revenant à livrer des ouvrages stratégiques à des logiques de profits privés qui pourraient exiger des concessions aux communes et autres structures touristiques.

Fervent défenseur de la souveraineté et de l’indépendance énergétique de la France, le Front National s’est toujours opposé à l’ouverture à la concurrence de barrages hydroélectriques qui, en plus d’être rentables et sécurisés, représentent 70% de notre énergie renouvelable. Partout où nous siégeons nous n’aurons de cesse de défendre les intérêts des Français !

Transformation de la Providence : la fausse bonne idée

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes

Réhabiliter un couvent en 90 logements sociaux, l’idée part d’un bon sentiment. Seulement, la ville de Gap en est d’ores et déjà dotée d’environ 18%. Peut-être faudrait-il d’ailleurs s’alarmer de la nouvelle législation imposant aux communes de plus de 15000 habitants un taux de 25% ?!

Déjà proposé à l’achat à l’OPH en 2017, ce bien était semble-t-il trop cher. Alors on peut légitimement se demander pourquoi ce qui était impossible l’année dernière l’est aujourd’hui ?

Accessibles et spacieux, ces bâtiments avaient tous les avantages  pour être transformés en une nouvelle Mairie, comme le souhaitait à l’époque M. Bernard-Reymond et ainsi ressembler un tant soit peu à une providence pour les Gapençais.

 

Plus c’est gros, plus ça passe

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, secrétaire départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes

Les Gapençais ont eu la surprise d’apprendre que Karine Berger, conseillère municipale d’opposition de leur ville et ancien député a décidé de démissionner du conseil municipal faisant opportunément « monter » le suivant de liste, son ami politique Christophe Pierrel. Ce dernier fera donc son entrée au conseil municipal avec un peu de retard, ou pour certains par anticipation sur les prochaines échéances municipales…

Cette annonce doit être vue comme ce qu’elle est : les Gapençais qui n’ont jamais élu M. Pierrel le voient revenir par la petite fenêtre dans la vie politique locale.

Les hystériques de La France Insoumise

Bâillement_hystérique_(5389383519)Communiqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Ce jeudi, à Montgenèvre, deux militants du Front National distribuaient des tracts, dénonçant les méfaits de l’immigration massive pour les Français.


S’apercevant de cela, une voiture s’arrête, deux personnes hystériques en sortent, abreuvant d’injures nos militants surpris par un déferlement si soudain de haine. Le conducteur, un homme, s’avance menaçant, alors que la femme exhibe une carte, qu’elle brandit comme un laissez-passer supposé la mettre au-dessus des lois. Qu’elle n’est pas la surprise d’y découvrir le nom d’Aurélie Poyau, maire adjointe de Briançon et conseillère départementale représentant La France Insoumise. Elle ajoute qu’elle a aidé 4 migrants à franchir la frontière dans la nuit du 7 au 8 mars; par le col de Montgenèvre.


Madame Poyau, à l’instar des élus de son parti, ne peut supporter que l’on puisse ne pas penser comme elle et voudrait interdire à ses adversaires le simple droit de s’exprimer. Les médias commencent à relever les dérives mélenchonistes nationales, on ne s’attendait pas à voir ses affidés pratiquer la même terreur intellectuelle dans notre département.


Messieurs Jean-Marie Bernard et Gérard Fromm vont être informés des agissements de leur élue.

La patate chaude du CER refilée au Valgaudemar

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Après Aspres-sur-Buëch et Tallard qui étaient bien contents de s’en être débarrassée, tout le monde se demandait où allait bien pouvoir s’installer le Centre Éducatif Renforcé, dont personne ne voulait. Bingo, c’est Saint-Jacques-en-Valgodemard qui a gagné ! Enfin gagné, c’est un bien grand mot car il semblerait que le conseil municipal, représentatif de la population locale n’en veuille absolument pas.                                                                                                                                 –
Nos parents, qui appelaient plus prosaïquement ces centres, des « maisons de corrections », les acceptaient car ils étaient à l’époque fermés. Ce n’est plus le cas, où alors si mal que « faire le mur » ne relève d’aucune difficulté ; on comprend donc le désarroi des habitants du Valgaudemar. Alors pourquoi là ? Parce qu’il n’y a pas trop de monde et que cela passera plus facilement, ou parce que ce sera moins pénalisant électoralement pour le pouvoir en place ? Et si l’on nous parle de l’intérêt des jeunes qui y seront placés, pense-t-on réellement que cette région bien connue des Hauts-Alpins, splendide mais isolée, soit la plus à même de leur être profitable ?


Le Front National constate une fois de plus que l’actuel gouvernement met en place une politique à deux vitesses, dans laquelle les provinciaux sont invités à se mettre au service des grandes métropoles, au mépris des populations locales et de leurs représentants, les maires de ces petites communes rurales, à qui l’on demande tout mais on ne donne rien. Le Front National demande, à une époque où l’on ne nous a jamais autant parlé d’égalité, qu’elle soit respectée entre tous les territoires.

Taxe foncière : les Haut-Alpins plumés comme des pigeons

tax-957457_960_720Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Après une augmentation de 30 % en 2009 qui devait être « exceptionnelle », le conseil départemental récidive dans son hold-up sur le porte-monnaie des propriétaires haut-alpins, en se contentant cette fois-ci de « seulement » 25 %. Tant pis pour les représentants de la « petite » classe moyenne qui ont consenti de nombreux sacrifices pour pouvoir assouvir leur rêve d’avoir leur chez-soi. Ils sont propriétaires donc ils peuvent payer !

Majorité et opposition départementale on beau jeu de dénoncer les diktats gouvernementaux ; ce sont ceux-là même qu’ils critiquent aujourd’hui, pour lesquels ils appelaient à voter hier. Qu’ils se nomment « Républicains », PS ou LREM, ils manient tous avec autant de dextérité le double langage, selon le lieu et l’époque où ils s’expriment. Seul le pigeon reste le même : le petit propriétaire de province ou de la lointaine banlieue des grandes villes.

Le Front National, dernier défenseur des classes populaires et moyennes, n’accepte pas que ces seules populations soient toujours plus taxées et imposées, alors même que les services qui devraient leur être offerts en contre partie se délitent chaque jour. Les raisons de ces dépenses supplémentaires sont connues : accueil de toute la misère du monde. Et qui nous accueillera quand nous-mêmes n’aurons plus les moyens de vivre décemment ?

Donnons un avenir à nos campagnes !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron se lance dans une nouvelle opération de communication en allant présenter ses vœux au monde agricole les 25 et 26 janvier dans le Puy-de-Dôme.


Si l’image est belle, la réalité est bien différente. Le monde rural est systématiquement la victime de la politique du « tout-urbain » que mènent les gouvernements de tous bords, y compris bien sûr celui d’Édouard Philippe.


Abandon des services publics de proximité, fermeture des gendarmeries, abandon de lignes de TER (en particulier la menace pesant sur la ligne Gap-Grenoble), fermeture de classes : nos campagnes subissent de plein fouet le désengagement de l’État alors qu’en même temps la politique de la ville aura coûté 100 milliards en 30 ans, en vain.


La récente guerre lancée contre les automobilistes va accélérer le phénomène : ce sont en effet les habitants des zones rurales qui ont le plus besoin de leur véhicule puisque les transports en commun en sont absents et que les services se sont éloignés.


Le Front National croit, quant à lui, à l’avenir de nos campagnes et propose la mise en place d’un bouclier rural pour que chaque Français puisse avoir rapidement accès aux services publics.

Limitation de vitesse : pour quels bénéfices ?

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Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Le Premier ministre vient de trouver la solution pour faire baisser le nombre d’accidents de la route, du moins c’est ce qu’il doit penser, lorsque, déconnecté de la réalité, il traverse les rues de Paris à tombereau ouvert, précédé par une escorte de police, dans sa voiture avec chauffeur, ou lorsqu’il prend un avion privé ou enfin lorsqu’il voyage confortablement assis dans le fauteuil d’un TGV.  Ses conseillers et les présentateurs des grands médias, peu habitués aux routes départementales, lui font chorus.

                                                                              –
Monsieur le Premier ministre a-t-il demandé leur avis aux petites gens, qui n’ont pas la chance d’habiter dans une grande ville, aux transports en commun denses et fréquents, obligées de prendre leur véhicule pour aller travailler, accompagner leurs enfants à l’école, aller faire leurs courses, et dont le budget carburant augmente quotidiennement ? Monsieur le Premier ministre sait-il que tout le monde n’a pas les moyens d’emprunter les autoroutes aux péages, dont il condescend à ne pas rabaisser la vitesse ? Monsieur le Premier ministre sait-il d’ailleurs qu’il existe des départements où les réseaux autoroutiers sont quasi-inexistants ?

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La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes  considère que cette limitation, justifiée par de simples statistiques dont on sait qu’elles manipulables à l’envie, s’élève contre cette mesure, dont les premières victimes sont les habitants des départements ruraux qui n’auront d’autre choix que de mettre plus de temps pour effectuer leurs déplacements, augmenter les bénéfices des sociétés autoroutières ou remplir les caisses de l’État, via des radars pompes à fric. Les solutions pour faire baisser les accidents sont connues : entretien des routes et contrôles aléatoires : pourquoi ne sont-elles pas mises en œuvre ?

Signez notre pétition 👉🏻 http://www.frontnational.com/abaissement-de-la-vitesse-sur-les-routes-secondaires-larnaque-du-gouvernement/.