Combien ça coûte ?

fn-flammeCommuniqué de presse de Nicolas Faure, candidat suppléant sur la 2eme circonscription des Hautes-Alpes lors des dernières élections législatives.

Ce n’est pas le nom du dernier jeu à la mode sur TF1, mais la question récurrente que les Hauts-Alpins se posent concernant le coût engagé par le département, de l’hébergement, du transport, et des soins afférents aux migrants.

Concrètement, Monsieur le Président du Conseil Départemental, la population attend de vous une réponse chiffrée qui corresponde aux montants financiers exécutés à ce jour sur le budget 2017, ce qui représentera, à n’en pas douter, un bel exercice de démocratie locale et participative pour les élus et les administrés.

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Monsieur Bernard, que faites-vous de notre argent ?

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Chaque jour apporte son nouveau record d’entrée d’immigrants illégaux qui se prétendent mineurs. Ainsi une seule journée d’août en a vu arriver autant que pour l’ensemble de l’année 2016. Les centres, déjà parvenus à saturation, débordent. Le président du conseil départemental les installe maintenant dans un lycée. Où les mettra-t-il à la rentrée scolaire ? Peut-être invitera-t-il les élèves à rester chez eux pour suivre les cours à leur domicile ?

Monsieur Bernard nous affirme qu’il va écrire au président de la République pour lui parler de la chose. On peut toujours espérer que le gouvernement alloue quelques milliers d’euros à notre département… Mais la gestion d’un département ne peut reposer sur d’hypothétiques promesses. Depuis plusieurs années, l’actuel président du conseil départemental et son prédécesseur nous affirment que les finances sont sur la corde raide, que chaque euro dépensé doit être justifié et là, par un coup de baguette magique, on trouve 1 200 000 euros, et encore 800 000 euros, et plus encore peut-être pour aider de jeunes hommes dont on ne sait à peut près rien, si ce n’est qu’ils auraient tous moins de 18 ans.

Monsieur le président, sortez de votre bureau feutré, partez à la rencontre des Hauts-Alpins qui ne savent comment payer leurs factures, toutes en augmentation avec leurs maigres revenus, tous en baisse. Ecoutez-les , écoutez les maires de votre propre parti qui, confrontés à la réalité, vous disent que leur administrés n’en peuvent plus de payer toujours, toujours… pour de moins en moins de services. C’est l’argent des Haut-Alpins qui est en jeu, l’argent de ceux qui vous ont élu et que vous êtes censé défendre. Le Front National veut le bonheur de tous, mais n’acceptera pas qu’il se fasse au détriment des Français les plus faibles.

Des lendemains qui ne chantent pas

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Certains semblent surpris de voir la cote de popularité du président de la République commencer à choir. Elu sur des malentendus, il pouvait difficilement en aller autrement. Jeune, beau, affirmant prendre ce qu’il y avait de mieux à droite et à gauche, nul n’a voulu aller chercher plus loin, ce qui aurait néanmoins permis de voir qui le soutenait et, par conséquent, le programme qu’il serait appelé à mettre en œuvre. Il y avait pourtant des éléments de réponse dans ce qu’il avait annoncé. Renforcement de l’Union européenne : on baisse le budget de l’armée ; baisse des dépenses dites inutiles : on rabote sur la l’allocation logement ; regroupement des communes : on leur supprime de subventions pour les forcer à se regrouper, etc., etc, etc…
Que penser des maires des communes de notre département qui avaient appelé à voter pour Emmanuel Macron et se plaignent quand ils voient les aides de l’Etat se réduire de jour en en jour ; sont-ils prêts à reconnaître qu’ils se sont fourvoyés ? Sont-ils prêts à reconnaître que la candidate Marine Le Pen, la seule à vouloir maintenir le triptyque « commune-département-état », était justement celle qui répondait à leurs attentes dans ce domaine ?

Le Front National, avait prévu cela et encore bien d’autres sujets aussi brûlants qui seront le quotidien de notre rentrée. Il est et restera le seul véritable parti d’opposition au conglomérat qui soutient le gouvernement (des Républicains aux socialistes en passant par le « centre ») et tous ses élus sauront le rappeler au gouvernement. La fédération des Hautes Alpes se permet également de rappeler aux maires de ce département, que notre parti s’était engagé à maintenir toutes les communes de France (comme les départements) et s’étonne donc des cris d’orfraie poussés par les édiles, alors que les décisions actuelles sont conformes au programme de La République En Marche.

Vacances pour tous ?

FreshPaint-0-2017.07.02-07.44.05Communiqué de presse de Cyril Gamba, SD FNJ et responsable du canton de Laragne.

C’est avec la plus grande stupéfaction que les Haut-Alpins ont appris que le Conseil Départemental débloquerait des sommes importantes afin de loger, nourrir et soigner les clandestins présents sur nos territoires. Son Président, Jean-Marie Bernard (LR), précisant que l’assemblée avait fait « un ajustement dans le budget pour débloquer 580 000€ ».

Le Front National (FN) se joint à ses compatriotes qui se posent légitimement les deux questions suivantes : Qui sera pénalisé ? Qui verra s’éloigner le demi-million d’euro d’aides du département ?

580 000€ c’est l’équivalent de 10 000 nuitées d’hôtel, ce qui fait cher payé l’illégalité. À l’heure actuelle, les familles haut-alpines qui sont empêchées de partir en vacances faute de moyens se comptent en centaines, mais le département a délibérément fait le choix des migrants en situation illégale (97% des migrants sont des migrants économiques selon un rapport récent des Nations Unies). En conclusion, le Front National invite le département à revenir sur sa décision et ainsi faire bénéficier 100 familles françaises de séjours qu’elles ne peuvent s’offrir.

Il en va de l’honneur de la France envers ses enfants et ses familles qui contribuent chaque jour à la création de richesse dans le pays depuis des générations.

Migrants, et si on pensait d’abord aux français ?

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes Alpes

Depuis plusieurs mois, quelques activistes qui voudraient nous faire croire qu’il sont représentatifs de l’ensemble des Hauts-Alpins, manipulent des migrants, plus qu’ils les soutiennent. Aider son prochain  quand il est dans le malheur est un sentiment respectable mais on ne gouverne pas un pays avec des sentiments. On nous présente ces jeunes hommes comme obligés de fuir leur pays à cause de la guerre, mais qu’ont-ils faits de leur épouse, leur sœur, leurs vieux parents ? Sont-ils donc tous orphelins et seuls dans la vie ? Quid de leur combat pour la liberté dans leurs pays ?

Le programme que proposait Marine Le Pen comportait un article relatif à l’accueil des vrais demandeurs d’asile, ceux qui risquent leur vie de manière imminente. Les réfugiés économiques peuvent solliciter leur admission  dans des états qui en ont les moyens, ceux par exemple dont la manne pétrolière leur permet d’acheter des armes en profusion ou de construire des palaces dans le désert, ou aussi les Etats-Unis d’Amérique. Mais la France, dont l’actualité nous rappelle tous les jours qu’elle n’a pas d’argent, ne peut plus se permettre de dépenser ce qu’elle n’a pas. Toute aide à de nouveaux  ayants-droit ne pourra se faire qu’au détriment des actuels bénéficiaires des aides publiques ou privées, les plus fragiles d’entre nous.

Le Front National demande solennellement à Monsieur le préfet des Hautes Alpes de ne pas céder aux injonctions pseudo-humanistes  des associations et des lobbys pro-migrants. Une immense majorité des Hauts-Alpins souhaite aider son prochain, mais pas devenir la vache à lait des milliards d’êtres humains qui aspirent simplement à une hausse de leur niveau de vie. Il y va de la survie de notre nation, de notre mode de vie, de notre liberté.

Présidence de la région PACA

sans-titre7Communique de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, membre du comité central du Front National
L’annonce de Christian Estrosi est tombée hier : il quitte la présidence de la région PACA. Après 16 mois d’insultes et de calomnies, celui qui a surtout fait de la lutte contre le Front National son objectif politique décide certainement de se laisser les mains libres pour travailler à la dynamique d’Emmanuel Macron, qu’il a d’ailleurs ardemment soutenu.
Espérons que le service de nos concitoyens de Provence, des Alpes et de la Côte d’Azur, sera la boussole du futur président de la collectivité, loin des intérêts personnels ou de la carrière politicienne d’un homme. Nous pouvons avoir des désaccords avec la majorité, mais agir pour les gens d’ici reste notre engagement loyal. Après des années d’une gestion calamiteuse de la gauche, l’avenir jugera !

Pierre-Bernard Reymond et Joël Giraud : tous derrière Macron

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

En 2015, à l’occasion des élections régionales, les socialistes avaient appelé à voter pour Christian Estrosi. On se doutait bien que ce marché, passé entre une fausse gauche  et la pseudo droite, était une dette qu’il faudrait bien rembourser un jour. C’est fait : Pierre Bernard-Reymond appelle à voter pour Macron. Il rejoint en cela son compère Joël Giraud, qui tout radical de gauche qu’il se proclame, ne soutient pas le candidat adoubé par son parti et se range également derrière Emmanuel  Macron.

Marine Le Pen, dont la devise est :  « Au nom du peuple », ne passe pas par telle ou telle alliance de circonstance pour briguer le poste suprême de notre démocratie. Elle s’adresse au peuple et tiendra sa légitimité du peuple. La France, dans la situation où elle se trouve suite à tant d’années d’incurie, a besoin d’une poigne ferme pour redresser et tenir la barre. Les  compromis, obligatoires pour faire avancer un navire où le capitaine devra tenir compte de ses seconds  qui vont de la droite molle à la gauche marxiste en passant par l’extrême-centre, le pousseront à faire des ronds dans l’eau, sans jamais tenir aucun cap.

Au fait, deux personnalités de la politique haut-alpine, soi-disant opposées, sensées redonner le goût de la politique à leurs concitoyens et qui s’entendent comme larrons en foire, ça ne vous rappelle rien ? Dommage que le Front National n’ait pas été invité à ce pseudo-débat, il l’eut fait avancer, au lieu d’endormir son auditoire.

Vous reprendrez bien un peu de leur bonne soupe migrante ?

soup-306021_960_720Communiqué de presse de la fédération Front National des Hautes-Alpes

La saison hivernale se prête traditionnellement aux soupes multiples et variées pour faire face aux basses températures qui nous engourdissent : soupes de légumes, soupe aux choux, aux potirons… Mais avec l’arrivée du printemps, l’AAA (Association pour l’Animation des Alberts) en collaboration avec l’Office du tourisme de Montgenèvre innove, en la matière, en nous proposant une « soupe migrante » le 1er avril 2017. Un poisson d’avril direz-vous, certainement pas…

On peut s’interroger dans un premier temps sur la composition de la soupe migrante à travers ses différents ingrédients ? Mondialisme, haine de la France, dédain de l’identité française, immigration pour tous et destruction des frontières en font certainement partie. Dans un second temps,  la fédération départementale du Front National porte à la connaissance des  habitants des Alberts et de Montgenèvre que leurs impôts locaux  sont utilisés, sans leur consentement, à des fins de propagande mondialiste  qui vise tout simplement à faire accepter aux populations indigènes (nous !) une immigration illégale comme un fait normal, qui exalte notre humanisme et notre bonté d’âme .

Malgré ses recherches approfondies, le Front National  n’a pas trouvé la composition de la soupe migrante sur Marmiton.com, ni dans aucun  livre de cuisine, preuve une nouvelle fois que la gauche et la fausse droite ne savent  faire que du hors sol, départi de la réalité, et ce uniquement dans un but électoraliste. Serait-ce trop demander aux élus de ces partis de se soucier des problèmes de leurs électeurs, bien réels, avant de vouloir faire la fête avec le reste du monde ?

Services publics, la mort lente de nos provinces

Communiqué de presse de la fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes.

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La fédération départementale du Front National des Hautes Alpes regrette la décision de fermeture provisoire de la Maison de Justice et du Droit de Briançon qui prive notre unique sous-préfecture d’un service de proximité très apprécié des justiciables. Tant pis pour les 2 400 habitants du Briançonnais à qui cette maison permettait chaque année d’éviter des déplacements au palais de justice de Gap, puisque le tribunal d’instance avait déjà fermé le 1er janvier 2010. Cette décision semble avoir été prise au vu du manque récurrent de personnel, notamment de greffier, au TGI de Gap.

Cette situation n’est pas isolée, on la retrouve dans de nombreux tribunaux de France, où l’on déshabille les campagnes pour habiller des banlieues toujours qualifiées de défavorisées, alors que ce sont nos campagnes qui meurent. Nous savons tous que la justice va mal parce que saturée depuis des années, que ses personnels sont épuisés, contraints parfois d’officier dans plusieurs services et qu’elle ne survit que
grâce au dévouement de ses fonctionnaires, tous grades confondus.

Marine Le Pen et le Front National n’acceptent pas cette déchéance d’un
pouvoir régalien garant de l’égalité de tous, même et surtout des plus
faibles et de la survie d’une véritable démocratie.

Elle y veillera, nous y veillerons.

Séparation de l’Église et de l’État : partout, sauf dans les Hautes-Alpes !

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

L’évêque des Hautes-Alpes organise prochainement un débat sur le thème «retrouver le sens du politique». Le but officiellement visé est de réconcilier les Français avec la politique. Pour donner du piquant à cette manifestation et attirer le chaland, il fait appel à deux vieux briscards du système: un ancien secrétaire d’état et un descendant de ceux qui votèrent la spoliation des biens de l’église en 1905.

Le Front National a demandé à Mgr Di Falco de se joindre aux intervenants pour proposer à nos concitoyens de nouvelles orientations, susceptibles de les voir reprendre le chemin des urnes ; Mgr Di Falco a refusé catégoriquement. À l’instar des membres de la conférence des évêques de France, Mgr Di Falco semble ne pas vouloir sortir des  ornières tracées par les politiciens interchangeables que nous connaissons depuis tant d’années.

Au Front National, si nous ne pouvons pas répondre à la célèbre question : « Que penserait le Christ s’il revenait parmi nous », nous saurions par contre proposer à nos contemporains des solutions susceptibles de les intéresser et de leur redonner le sens de l’honnêteté, de l’altruisme et du bien commun tel que défini par St Thomas d’Aquin.