Taxe foncière : les Haut-Alpins plumés comme des pigeons

tax-957457_960_720Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Après une augmentation de 30 % en 2009 qui devait être « exceptionnelle », le conseil départemental récidive dans son hold-up sur le porte-monnaie des propriétaires haut-alpins, en se contentant cette fois-ci de « seulement » 25 %. Tant pis pour les représentants de la « petite » classe moyenne qui ont consenti de nombreux sacrifices pour pouvoir assouvir leur rêve d’avoir leur chez-soi. Ils sont propriétaires donc ils peuvent payer !

Majorité et opposition départementale on beau jeu de dénoncer les diktats gouvernementaux ; ce sont ceux-là même qu’ils critiquent aujourd’hui, pour lesquels ils appelaient à voter hier. Qu’ils se nomment « Républicains », PS ou LREM, ils manient tous avec autant de dextérité le double langage, selon le lieu et l’époque où ils s’expriment. Seul le pigeon reste le même : le petit propriétaire de province ou de la lointaine banlieue des grandes villes.

Le Front National, dernier défenseur des classes populaires et moyennes, n’accepte pas que ces seules populations soient toujours plus taxées et imposées, alors même que les services qui devraient leur être offerts en contre partie se délitent chaque jour. Les raisons de ces dépenses supplémentaires sont connues : accueil de toute la misère du monde. Et qui nous accueillera quand nous-mêmes n’aurons plus les moyens de vivre décemment ?

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Donnons un avenir à nos campagnes !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron se lance dans une nouvelle opération de communication en allant présenter ses vœux au monde agricole les 25 et 26 janvier dans le Puy-de-Dôme.


Si l’image est belle, la réalité est bien différente. Le monde rural est systématiquement la victime de la politique du « tout-urbain » que mènent les gouvernements de tous bords, y compris bien sûr celui d’Édouard Philippe.


Abandon des services publics de proximité, fermeture des gendarmeries, abandon de lignes de TER (en particulier la menace pesant sur la ligne Gap-Grenoble), fermeture de classes : nos campagnes subissent de plein fouet le désengagement de l’État alors qu’en même temps la politique de la ville aura coûté 100 milliards en 30 ans, en vain.


La récente guerre lancée contre les automobilistes va accélérer le phénomène : ce sont en effet les habitants des zones rurales qui ont le plus besoin de leur véhicule puisque les transports en commun en sont absents et que les services se sont éloignés.


Le Front National croit, quant à lui, à l’avenir de nos campagnes et propose la mise en place d’un bouclier rural pour que chaque Français puisse avoir rapidement accès aux services publics.

Limitation de vitesse : pour quels bénéfices ?

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Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Le Premier ministre vient de trouver la solution pour faire baisser le nombre d’accidents de la route, du moins c’est ce qu’il doit penser, lorsque, déconnecté de la réalité, il traverse les rues de Paris à tombereau ouvert, précédé par une escorte de police, dans sa voiture avec chauffeur, ou lorsqu’il prend un avion privé ou enfin lorsqu’il voyage confortablement assis dans le fauteuil d’un TGV.  Ses conseillers et les présentateurs des grands médias, peu habitués aux routes départementales, lui font chorus.

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Monsieur le Premier ministre a-t-il demandé leur avis aux petites gens, qui n’ont pas la chance d’habiter dans une grande ville, aux transports en commun denses et fréquents, obligées de prendre leur véhicule pour aller travailler, accompagner leurs enfants à l’école, aller faire leurs courses, et dont le budget carburant augmente quotidiennement ? Monsieur le Premier ministre sait-il que tout le monde n’a pas les moyens d’emprunter les autoroutes aux péages, dont il condescend à ne pas rabaisser la vitesse ? Monsieur le Premier ministre sait-il d’ailleurs qu’il existe des départements où les réseaux autoroutiers sont quasi-inexistants ?

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La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes  considère que cette limitation, justifiée par de simples statistiques dont on sait qu’elles manipulables à l’envie, s’élève contre cette mesure, dont les premières victimes sont les habitants des départements ruraux qui n’auront d’autre choix que de mettre plus de temps pour effectuer leurs déplacements, augmenter les bénéfices des sociétés autoroutières ou remplir les caisses de l’État, via des radars pompes à fric. Les solutions pour faire baisser les accidents sont connues : entretien des routes et contrôles aléatoires : pourquoi ne sont-elles pas mises en œuvre ?

Signez notre pétition 👉🏻 http://www.frontnational.com/abaissement-de-la-vitesse-sur-les-routes-secondaires-larnaque-du-gouvernement/.

Identité, j’écris ton nom : Provence-Alpes-Côte d’Azur !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du comité central du Front National

Alors que nous siégions toute la journée d’hier en Assemblée plénière du conseil régional, nous avons découvert dans la soirée que Renaud Muselier, président de la collectivité, annonçait changer le nom en « Sud ». Si une délibération, passée en toute fin de séance (avec abstention du groupe FN), elle concernait la création et le dépôt d’une marque « Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur » : JAMAIS il n’a été question d’un changement de nom de la Région !

Une décision aussi importante et engageante (y compris sur le plan financier) ne peut être le fruit d’une lubie, fut-elle celle du Président de la Région. Nulle part, nous n’avons vu de telles décisions prises sans consultation et concertation, et la réaction populaire très négative que l’on voit déjà poindre sur les réseaux sociaux est à la hauteur de l’impréparation et la brutalité de ce changement.

Nous dénonçons ce coup de force, et affirmons le droit des Provençaux, Alpins et Azuréens à décider du nom de leur Région, et son blason, celui qui rassemble ceux de ses provinces charnelles.

L’opposition régionale demande solennellement à Renaud Muselier d’engager d’abord un grand débat avec les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Départ du Préfet Court pour l’Ardèche : un serviteur de l’État

fn-flammeCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de Patrick Deroin, secrétaire départemental de Front National des Haute-Alpes

Avec l’annonce du départ du préfet des Hautes-Alpes, Philippe Court, pour le département de l’Ardèche, nous tenons à saluer un homme qui a servi l’Etat dans notre département avec une obligeance notable, une attention humaine particulière, de la rectitude et du dévouement.

Nous n’avons pas toujours été d’accord avec les orientations et directives qu’il avait la charge d’appliquer, comme sur la question des « migrants », mais à chaque acte ou action il était évident qu’un sens du bien commun animait le préfet Court.

Nous lui souhaitons bonne route pour cette nouvelle aventure et attendons la nomination de son successeur.

Le double discours des « Républicains » de Briançon

fn-flammeCommuniqué de presse de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription)

Mercredi soir s’est tenu un conseil municipal à Briançon, au cours duquel fut proposé au vote la mise à disposition d’un logement de 7 places pour les migrants. La majorité vote en bloc pour, l’opposition dont Monsieur Gryzka s’abstient au moyen de 5 voix. Pas de voix contre…


Lâcheté, compromission, tartufferie et capitulation sont les mots qui me viennent à l’esprit concernant les Républicains. En fin de compte, Monsieur Gryzka est la copie parfaite de Monsieur Sarkozy, certes à une moindre échelle. Il hausse le ton pendant les campagnes électorales, et passe sous le tapis au moment du vote…Un vrai élu « façon IIIème République » diraient certains.
Quant à la majorité de gauche, elle est toujours égale à elle-même.
Pour les Briançonnais, le résultat sera double : une hausse de la fiscalité locale avec une baisse des prestations, doublé d’un déficit d’image de leur ville dorénavant célèbre pour ses stations de ski et ses migrants !
« Il y a 250 000 migrants de l’autre côté de la frontière et le Briançonnais est devenu la porte d’entrée des migrants en provenance d’Italie » dixit le maire de Briançon Monsieur Fromm.


Le jour venu et ce jour approche, les électeurs seront alors les seuls juges des positions et des actes de leurs élus  face à cette catastrophe civilisationnelle, unique, que vit la France depuis la chute de l’Empire romain.

Délinquance étrangère : une nouvelle qui fait peur !

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, secrétaire départemental du FNJ et responsable du secteur du Laragnais.

Au soir du 31 octobre, des actes de délinquances ont été dénombrés sur la commune de Gap, une fois de plus. Il a été notament question de violation de domicile. Arrêtés, les individus concernés répondront de leurs actes devant la Justice. Espérons-le.

Espérons-le, car de toute évidence l’État de droit n’a pas été respecté jusqu’à présent quant à la situation irrégulière de l’un d’eux. Pourquoi la France n’est-elle pas capable de faire appliquer ses propres lois en 2017 ? Il ne suffit pas de dire que l’on refuse une personne sur notre territoire, (visiblement à juste titre !) mais il faut le faire…

Cette situation n’est pas propre aux Hautes-Alpes, mais pour autant, la multiplication des délits liés à l’immigration n’émeut pas nos députés alpins. Nous devons réaffirmer l’esprit initial du droit d’asile et expulser les délinquants et criminels étrangers au même titre que les migrants illégaux, qui, rappelons-le, enfreignent la loi dès lors qu’ils ont un pied sur le territoire national.

Réinstallons les portes de notre maison France, et expulsons pour mieux nous protéger !

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Comment faire des économies sur le dos du peuple ?

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Le gouvernement d’Edouard Philippe vient de décider une baisse cumulée de soixante cinq euros par loyer des aides versées directement ou non aux bénéficiaires de logements HLM.


Si la baisse de cinq euros de l’Aide Personnalisée au Logement a pu paraître anecdotique, la diminution de fait de soixante euros supportée par les seuls offices HLM est un coup très sévère porté à des organismes dont les budgets sont souvent très tendus. Les priver d’une ressource importante, c’est priver leurs locataires de services qui ne sont pas superflus : travaux d’isolation phonique et thermique, de peinture, entretien des ascenseurs, réhabilitation, … Qui peut dire que les offices pourront continuer à investir dans tout ce qui touche à la sécurité ?

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Le Front National constate, qu’une fois de plus,  ce sont les « petites gens », cette population qui a le plus besoin de la solidarité nationale, qui est laissée de côté, au profit d’un soi-disant retour à l’équilibre, ce fameux déficit dont les Français ne sont pas responsables. Et s’il faut faire des économies, pourquoi ne pas puiser dans le budget de la politique de la ville, 410 millions d’euros dont personne n’a jamais vu les retombées ?

Motards et FN 05 en colère

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, secrétaire départemental du FNJ et responsable du secteur du Laragnais.

Ce samedi de nombreux motards ont manifesté pour dénoncer de nouvelles réglementations. Au travers de cette initiative, les motards en colère on prit la parole pour l’ensemble des usagers de la route qui sont dorénavant une des cibles privilégiées du gourvernement. N’ayant pu être présent physiquement, je souhaitais leur apporter mon soutien.

Les motards, comme les automobilistes, on le sentiment d’être criminalisés du simple fait de prendre la route. Pour tous ceux qui n’ont rien à se reprocher, cela doit cesser.
Pourtant, les nouvelles restrictions prisent ici et là ne vont pas dans ce sens (véhicules de plus de 15 ans interdits dans les grandes villes, contrôle technique renforcé…).

On nous répondra : « écologie », certes, mais le Front National rappelle son souhait que cette écologie ne soit pas punitive, ni pour les automobilistes, ni pour les entreprises. L’exemple du contrôle technique renforcé qui entrera en vigueur en 2018 n’est pas un exemple anodin. En effet, il sera appliqué en vertu d’une directive européenne (encore une), et les Français savent que ce qui est bon pour l’UE ne l’est pas forcément pour notre pays.