Taxe foncière : les Haut-Alpins plumés comme des pigeons

tax-957457_960_720Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Après une augmentation de 30 % en 2009 qui devait être « exceptionnelle », le conseil départemental récidive dans son hold-up sur le porte-monnaie des propriétaires haut-alpins, en se contentant cette fois-ci de « seulement » 25 %. Tant pis pour les représentants de la « petite » classe moyenne qui ont consenti de nombreux sacrifices pour pouvoir assouvir leur rêve d’avoir leur chez-soi. Ils sont propriétaires donc ils peuvent payer !

Majorité et opposition départementale on beau jeu de dénoncer les diktats gouvernementaux ; ce sont ceux-là même qu’ils critiquent aujourd’hui, pour lesquels ils appelaient à voter hier. Qu’ils se nomment « Républicains », PS ou LREM, ils manient tous avec autant de dextérité le double langage, selon le lieu et l’époque où ils s’expriment. Seul le pigeon reste le même : le petit propriétaire de province ou de la lointaine banlieue des grandes villes.

Le Front National, dernier défenseur des classes populaires et moyennes, n’accepte pas que ces seules populations soient toujours plus taxées et imposées, alors même que les services qui devraient leur être offerts en contre partie se délitent chaque jour. Les raisons de ces dépenses supplémentaires sont connues : accueil de toute la misère du monde. Et qui nous accueillera quand nous-mêmes n’aurons plus les moyens de vivre décemment ?

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Préfecture : nouvelles péripéties pour les Haut-Alpins

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureIl y a quelques jours, nous publiions sur ce site la lettre d’un habitant de Remollon qui expliquait ses déboires avec la préfecture pour une mise à jour de sa carte grise. Dans son édition du 6 février, le Dauphiné relate les aventures d’une autre personne qui a connu quasiment les mêmes mésaventures. Dans sa réponse, M. Hocdé, secrétaire général de la préfecture explique doctement que ce n’est pas la faute de ses services et sous-entend que c’est plutôt celle des administrés, qui « n’ont pas eu l’information ».

L’information transitant essentiellement par Internet et accessoirement dans la presse, on peut se demander si ce responsable ne se moque du monde : ce sont justement des habitants qui n’ont pas Internet qu se déplacent pour se procurer ces documents !

A propos, quand tout se fera par Internet, à quoi serviront les fonctionnaires travaillant dans les préfectures ?

Ces marques qui nourrissent l’immigration

1493843939_boulevard-voltaireBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Boulevard Voltaire.

Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multi culturaliste »

Dans la société de consommation, les marques font désormais partie de notre quotidien et l’on estime à plus de 400 le nombre de marques que nous côtoyons chaque jour, consciemment ou non.


Toujours à l’affût pour augmenter leur audience et leur notoriété, les marques se sont engouffrées dans le phénomène « multiculturaliste », dans le droit fil de la crise migratoire, afin de convaincre les consommateurs que l’immigration est une bonne chose pour les nations, qu’elle enrichit les cultures et qu’elle concourt à un mouvement de paix perpétuelle.


Pourquoi une telle attitude ?


Premièrement, les marques ont pris conscience de la force des nouveaux segments ethniques de consommateurs au sein des marchés. Leur tropisme multiculturel vient donc augmenter directement le nombre de leurs clients, d’où, par exemple, la présence quasi systématique de personnes de couleur dans les publicités. Récemment, une grande marque de cosmétiques française a même mis en scène une femme voilée. Dans le domaine alimentaire, un grand brasseur européen présente sa nouvelle recette de bière à 0 % d’alcool qui cible, bien sûr sans le dire, un public musulman.


Deuxièmement, les multinationales ont vite pris conscience que l’afflux de migrants pourra leur servir de réservoir de main-d’œuvre bon marché, ce qui augmentera, de facto, leur rentabilité, quitte à augmenter le chômage chez les nationaux. La plus grande franchise de café américaine a, par exemple, déjà embauché plus de 2.500 clandestins dans ses différentes unités en Europe. Dans le même ordre d’idée, une grande banque française s’engage « dans l’accueil des réfugiés en France », selon son site Web.


Pour finir, dissoudre l’identité des nations avec de l’immigration, c’est renforcer la culture des marques qui deviendront dans le futur le seul repère culturel et anthropologique de populations complètement déculturées et nihilistes.


Face à cette situation, les patriotes ont une seule chose à faire, et elle est très simple : analyser le discours narratif et la communication des marques afin d’identifier et de boycotter les marques qui veulent nous imposer du multiculturalisme à travers le paradigme de la consommation. Ce sera le seul et unique moyen de leur faire comprendre que nos pays ne sont pas à vendre et que, dans les sociétés modernes, ce sont les institutions et les souverainetés qui, in fine, dirigent les peuples.

*Article à retrouver sur Boulevard Voltaire : http://www.bvoltaire.fr/marques-nourrissent-limmigration/

Lettre d’un Haut-Alpin

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureLes populations rurales n’intéressent pas le gouvernement qui préfère déverser des fonds publics dans les aides aux bénéfices aléatoires pour la plupart des Français. Pour l’exemple, la lettre qu’un Haut-Alpin a écrite à Madame le Préfet pour lui relater ses mésaventures.

Remollon, le 29 janvier 2018                                                 Mr X……..

Madame la préfète,

Je suis retraité et je ne maîtrise pas l’informatique.

Le jeudi 18 janvier 2018, je me suis rendu à la préfecture pour effectuer un changement de résidence sur ma carte grise. J’ignorais que les services concernés étaient fermés ce jour. Je suis donc revenu le lundi 22 à 10H00 où un agent m’a refusé l’entrée, ainsi qu’a d’autres personnes dans la même situation que moi, arguant de l’affluence, nous invitant à nous représenter à 14H00.

Je me suis donc conformé à cette proposition. La fonctionnaire préposée à la délivrance des cartes, surchargée de travail avait quitté son poste le matin avec retard et a donc rouvert son bureau avec le même décalage. Je me suis aperçu que cette personne honorait plusieurs postes (accueil et standard, permis de conduire, etc.) ce qui impliquait un délai d’attente conséquent pour les demandeurs dans la même situation que moi. Le système informatique nécessitant des codes générés par des ordinateurs différents, j’ai laissé passer un certain nombre de personnes afin d’optimiser le travail de la fonctionnaire. Satisfaction à ma demande obtenue, j’ai quitté les locaux de la préfecture vers 17H00.

En résumé, j’ai parcouru environ 80 km, dont 40 inutiles, et passé toute une journée hors de chez moi pour une prestation que j’estime à une dizaine de minutes.

Je me permets donc, madame la préfète, d’appeler votre attention sur ce que je considère comme un dysfonctionnement d’un service destiné aux particuliers. J’ajoute que je pense être représentatif des autres administrés qui se sont présentés en même temps que moi et que je ne mets pas en cause la fonctionnaire qui nous a reçu et qui faisait de son mieux.

Donnons un avenir à nos campagnes !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Emmanuel Macron se lance dans une nouvelle opération de communication en allant présenter ses vœux au monde agricole les 25 et 26 janvier dans le Puy-de-Dôme.


Si l’image est belle, la réalité est bien différente. Le monde rural est systématiquement la victime de la politique du « tout-urbain » que mènent les gouvernements de tous bords, y compris bien sûr celui d’Édouard Philippe.


Abandon des services publics de proximité, fermeture des gendarmeries, abandon de lignes de TER (en particulier la menace pesant sur la ligne Gap-Grenoble), fermeture de classes : nos campagnes subissent de plein fouet le désengagement de l’État alors qu’en même temps la politique de la ville aura coûté 100 milliards en 30 ans, en vain.


La récente guerre lancée contre les automobilistes va accélérer le phénomène : ce sont en effet les habitants des zones rurales qui ont le plus besoin de leur véhicule puisque les transports en commun en sont absents et que les services se sont éloignés.


Le Front National croit, quant à lui, à l’avenir de nos campagnes et propose la mise en place d’un bouclier rural pour que chaque Français puisse avoir rapidement accès aux services publics.

Limitation de vitesse : pour quels bénéfices ?

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Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Le Premier ministre vient de trouver la solution pour faire baisser le nombre d’accidents de la route, du moins c’est ce qu’il doit penser, lorsque, déconnecté de la réalité, il traverse les rues de Paris à tombereau ouvert, précédé par une escorte de police, dans sa voiture avec chauffeur, ou lorsqu’il prend un avion privé ou enfin lorsqu’il voyage confortablement assis dans le fauteuil d’un TGV.  Ses conseillers et les présentateurs des grands médias, peu habitués aux routes départementales, lui font chorus.

                                                                              –
Monsieur le Premier ministre a-t-il demandé leur avis aux petites gens, qui n’ont pas la chance d’habiter dans une grande ville, aux transports en commun denses et fréquents, obligées de prendre leur véhicule pour aller travailler, accompagner leurs enfants à l’école, aller faire leurs courses, et dont le budget carburant augmente quotidiennement ? Monsieur le Premier ministre sait-il que tout le monde n’a pas les moyens d’emprunter les autoroutes aux péages, dont il condescend à ne pas rabaisser la vitesse ? Monsieur le Premier ministre sait-il d’ailleurs qu’il existe des départements où les réseaux autoroutiers sont quasi-inexistants ?

                                                                             –
La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes  considère que cette limitation, justifiée par de simples statistiques dont on sait qu’elles manipulables à l’envie, s’élève contre cette mesure, dont les premières victimes sont les habitants des départements ruraux qui n’auront d’autre choix que de mettre plus de temps pour effectuer leurs déplacements, augmenter les bénéfices des sociétés autoroutières ou remplir les caisses de l’État, via des radars pompes à fric. Les solutions pour faire baisser les accidents sont connues : entretien des routes et contrôles aléatoires : pourquoi ne sont-elles pas mises en œuvre ?

Signez notre pétition 👉🏻 http://www.frontnational.com/abaissement-de-la-vitesse-sur-les-routes-secondaires-larnaque-du-gouvernement/.

L’Europe, une idée anachronique et hors sol qui ne dit pas son nom

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental,  ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

C’était en 1849. Victor Hugo exaltait une Europe de la liberté, pacifiée, amoureuse des droits de l’Homme qui devait forger son unité et unicité dans le cadre d’un projet de paix perpétuel.
Presque deux siècles après Hugo, il semblerait que les thuriféraires d’un tel projet, n’aient toujours pas compris la leçon d’Histoire comme disait Bainville.
Depuis 1957, le traité de Rome et ses avatars en passant de Maastricht à Amsterdam, ont abouti à une seule chose : la perte de souveraineté des Etats qui s’accompagne d’une hyper compétition entre les peuples, broyant les individus et ne laissant survivre que les entreprises multinationales. Celle-ci sont devenues en fait les seuls décideurs effectifs de ce pseudo marché assimilable à un immense terrain de football sans arbitre.

Pour cette raison, l’avenir du continent européen passe forcément par la Nation. Cette nation, elle vient du fond des âges, elle a été forgée à coups d’épées et de glaives, elle a couté tant de sang et de larmes aux différents peuples de notre continent que les peuples ne veulent pas renoncer à sa possession tel un militaire à ses décorations.
En effet, c’est cette même Nation qui a anéanti les totalitarismes au 20ème siècle, qui a unifié les différents composés ethniques au cours des âges, a accouché des différentes civilisations qui rayonnent sur le monde et continue de protéger les plus faibles comme le fit jadis la monarchie.

In fine, l’homme de l’avenir sera l’Homme National, n’en déplaise aux mondialistes. Il sera le seul à tenir debout et à s’enraciner dans ce monde complexe, qui vise à désincarner le citoyen pour le remplacer par de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) comme le dit si bien Renaud Camus, destinée au consumérisme asservissant.

Nouvelle action banderole

Les banderoles « STOP IMMIGRATION » ont été à nouveau déployées en ce début d’année afin d’informer les nombreux vacanciers de passage dans nos montagnes sur l’envers du décor et ce que nous subissons tout au long de l’année, à savoir, une arrivée ininterrompue de clandestins !