Limitation de vitesse : pour quels bénéfices ?

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Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Le Premier ministre vient de trouver la solution pour faire baisser le nombre d’accidents de la route, du moins c’est ce qu’il doit penser, lorsque, déconnecté de la réalité, il traverse les rues de Paris à tombereau ouvert, précédé par une escorte de police, dans sa voiture avec chauffeur, ou lorsqu’il prend un avion privé ou enfin lorsqu’il voyage confortablement assis dans le fauteuil d’un TGV.  Ses conseillers et les présentateurs des grands médias, peu habitués aux routes départementales, lui font chorus.

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Monsieur le Premier ministre a-t-il demandé leur avis aux petites gens, qui n’ont pas la chance d’habiter dans une grande ville, aux transports en commun denses et fréquents, obligées de prendre leur véhicule pour aller travailler, accompagner leurs enfants à l’école, aller faire leurs courses, et dont le budget carburant augmente quotidiennement ? Monsieur le Premier ministre sait-il que tout le monde n’a pas les moyens d’emprunter les autoroutes aux péages, dont il condescend à ne pas rabaisser la vitesse ? Monsieur le Premier ministre sait-il d’ailleurs qu’il existe des départements où les réseaux autoroutiers sont quasi-inexistants ?

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La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes  considère que cette limitation, justifiée par de simples statistiques dont on sait qu’elles manipulables à l’envie, s’élève contre cette mesure, dont les premières victimes sont les habitants des départements ruraux qui n’auront d’autre choix que de mettre plus de temps pour effectuer leurs déplacements, augmenter les bénéfices des sociétés autoroutières ou remplir les caisses de l’État, via des radars pompes à fric. Les solutions pour faire baisser les accidents sont connues : entretien des routes et contrôles aléatoires : pourquoi ne sont-elles pas mises en œuvre ?

Signez notre pétition 👉🏻 http://www.frontnational.com/abaissement-de-la-vitesse-sur-les-routes-secondaires-larnaque-du-gouvernement/.

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L’Europe, une idée anachronique et hors sol qui ne dit pas son nom

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental,  ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

C’était en 1849. Victor Hugo exaltait une Europe de la liberté, pacifiée, amoureuse des droits de l’Homme qui devait forger son unité et unicité dans le cadre d’un projet de paix perpétuel.
Presque deux siècles après Hugo, il semblerait que les thuriféraires d’un tel projet, n’aient toujours pas compris la leçon d’Histoire comme disait Bainville.
Depuis 1957, le traité de Rome et ses avatars en passant de Maastricht à Amsterdam, ont abouti à une seule chose : la perte de souveraineté des Etats qui s’accompagne d’une hyper compétition entre les peuples, broyant les individus et ne laissant survivre que les entreprises multinationales. Celle-ci sont devenues en fait les seuls décideurs effectifs de ce pseudo marché assimilable à un immense terrain de football sans arbitre.

Pour cette raison, l’avenir du continent européen passe forcément par la Nation. Cette nation, elle vient du fond des âges, elle a été forgée à coups d’épées et de glaives, elle a couté tant de sang et de larmes aux différents peuples de notre continent que les peuples ne veulent pas renoncer à sa possession tel un militaire à ses décorations.
En effet, c’est cette même Nation qui a anéanti les totalitarismes au 20ème siècle, qui a unifié les différents composés ethniques au cours des âges, a accouché des différentes civilisations qui rayonnent sur le monde et continue de protéger les plus faibles comme le fit jadis la monarchie.

In fine, l’homme de l’avenir sera l’Homme National, n’en déplaise aux mondialistes. Il sera le seul à tenir debout et à s’enraciner dans ce monde complexe, qui vise à désincarner le citoyen pour le remplacer par de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) comme le dit si bien Renaud Camus, destinée au consumérisme asservissant.

Nouvelle action banderole

Les banderoles « STOP IMMIGRATION » ont été à nouveau déployées en ce début d’année afin d’informer les nombreux vacanciers de passage dans nos montagnes sur l’envers du décor et ce que nous subissons tout au long de l’année, à savoir, une arrivée ininterrompue de clandestins !

 

 

Identité, j’écris ton nom : Provence-Alpes-Côte d’Azur !

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, membre du comité central du Front National

Alors que nous siégions toute la journée d’hier en Assemblée plénière du conseil régional, nous avons découvert dans la soirée que Renaud Muselier, président de la collectivité, annonçait changer le nom en « Sud ». Si une délibération, passée en toute fin de séance (avec abstention du groupe FN), elle concernait la création et le dépôt d’une marque « Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur » : JAMAIS il n’a été question d’un changement de nom de la Région !

Une décision aussi importante et engageante (y compris sur le plan financier) ne peut être le fruit d’une lubie, fut-elle celle du Président de la Région. Nulle part, nous n’avons vu de telles décisions prises sans consultation et concertation, et la réaction populaire très négative que l’on voit déjà poindre sur les réseaux sociaux est à la hauteur de l’impréparation et la brutalité de ce changement.

Nous dénonçons ce coup de force, et affirmons le droit des Provençaux, Alpins et Azuréens à décider du nom de leur Région, et son blason, celui qui rassemble ceux de ses provinces charnelles.

L’opposition régionale demande solennellement à Renaud Muselier d’engager d’abord un grand débat avec les habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Le saviez-vous ?

fn-flammeLes brèves du mois, par le Front National des Hautes-Alpes

Depuis plusieurs mois, des informations concernant au premier chef notre département, ne sont plus portées à la  connaissance des Hauts-Alpins. Des citoyens, surpris par cette discrétion, ont décidé d’informer le Front National afin que nous puissions nous faire le relais d’évènements susceptibles d’intéresser le plus grand nombre. Nous informerons donc régulièrement nos concitoyens de ce qui nous apparaît susceptible de les concerner dans leur vie quotidienne. A vous de nous aider à enrichir cette rubrique en nous transmettant des informations intéressantes et vérifiées.

 

• Dans le cadre de l’opération Sentinelle, des militaires ont tourné sur les cols autour de Montgenèvre, ce qui a permis de faire baisser de manière significative le nombre de clandestins en transit.. Comme quoi, lorsque le gouvernement utilise des moyens adaptés, il peut obtenir d’excellents résultats.

Capitale pas si douce que cela : Très peu de comptes-rendus de délits liés à la présence de jeunes désœuvrés dans les rues de Gap. . Cela n’empêche pas des rixes ponctuelles comme cela s’est passé dans le quartier sensible du Forest d’Entrais à Gap où des clandestins se sont heurtés à des jeunes locaux. Il est vrai que les clandestins, défaits par des jeunes mieux organisés et plus nombreux, se sont retirés sans demander leur reste.

Blablacar improvisé : La presse s’est faite l’écho des commentaires du président de la région, Renaud Muselier, qui s’est insurgé contre la demande faite par la police aux conducteurs de cars passant par Montgenèvre d’embarquer des migrants : avait-t-on pensé à avertir M. Muselier que cette demande s’expliquait par le refus de la police italienne de venir récupérer les clandestins arrêtes à la frontière par la PAF ?

Partageons tout : Des informations recoupées signalent la présence à Briançon de foyers de gale et de  tuberculose, et de gale à Gap.

Après l’accueil : le permis. Après le permis…la voiture ? Une trentaine de dossiers (chiffre minimum pouvant être multiplié par deux ou trois) de demandes de permis de conduire, (avec les cours afférents) concernant des migrants a été déposée à Gap. La facture sera payée par la préfecture. Un permis revient environ à 1 000 euros, nous vous laissons faire le calcul.

Les autres avant les nôtres : L’AFPA de Gap devait acheter une nouvelle machine pour former les apprentis menuisiers .La scolarisation de migrants a remis en question cet achat pour s’adapter à ces nouveaux stagiaires.

• Les résidences pour personnes âgées et centres pour handicapés sont sollicités pour héberger des migrants. Intéressés par cette ressource financière, certains sont sur le point d’accepter, en particulier dans le Champsaur.

Les autres avant les nôtres, toujours : Traditionnellement, le conseil départemental participait aux stages de formation destinés aux mineurs handicapés. Les parents concernés se voient dorénavant opposer un refus, sincèrement désolé, des agents de cette structure,  les ressources financières étant dévolues à de nouvelles populations.

•  La ville de Briançon vient de mettre des chambres d’une des casernes dont elle est devenue propriétaire au départ de l’armée, à disposition des migrants.

• Enfin, cerise sur le gâteau : qui sait qu’à la maison d’arrêt de Gap, 83 pour cent des détenus ne sont pas français ?

 

 

Visite de la fédération des CUMA des Hautes-Alpes

Amaury Navarranne, conseiller régional, rencontrait hier après-midi, avec Patrick Deroin (Secrétaire Départemental FN05) et son adjoint Cyril Gamba la fédération des CUMA des Hautes-Alpes, son président Guillaume Lesbros et des membres de son conseil d’administration. Des échanges passionnants avec ces acteurs du monde agricole et des problématiques sur lesquelles nous travaillons et où nous avons pris l’engagement d’agir.