L’élite française et l’Islam : la deuxième collaboration

Article repris de ripostelaïque.com 

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Les dérives du communautarisme à l’école pointées par une note des services de renseignement (Europe 1, 9 oct. 2018) peuvent nous pousser à la réflexion.
Vous vous souvenez du fameux ouvrage “Crimes et trafics de la Gestapo française”, de Jean Cathelin et Gabrielle Gray.
Dans ces milliers de pages, les auteurs démontraient cette capacité fabuleuse de l’élite française, qu’elle soit politique, économique ou culturelle, à se “vautrer dans la Collaboration”.
Cette Collaboration fut motivée par des raisons idéologiques mais aussi beaucoup plus prosaïques : la cupidité.
D’autres facteurs sont aussi notables : la raison morale, tout d’abord, c’est-à-dire le pacifisme façon Aristide Briand qui attirait les foules ainsi que la volonté d’établir une grande Europe.
Assez étrangement, le parallèle avec la situation que nous vivons vis-à-vis de l’islam en France peut être établi.
Cette religion s’ancre de plus en plus dans la société avec pour locomotive les plus grandes institutions étatiques et juridictionnelles du pays (le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Haut Conseil à l’intégration) en sus des juridictions européennes et internationales comme l’ONU.
En effet, le halal est banalisé. Les burkinis sont tolérés dans certaines piscines municipales comme à Rennes au nom de la liberté culturelle. Les journées d’absence au travail et à l’école pendant le ramadan se multiplient, tandis qu’un lobby musulman salafiste ne prend même plus la peine de se cacher des médias via le “comique” Yassine Bellatar qui remplace Tariq Ramadan. Dernier point, le port de la burqa est interdit par la loi mais toléré de fait au nom de “la paix sociale”.
En fait, l’électorat musulman est choyé par la classe politique pour des raisons électorales. D’où certains “aménagements à la loi de 1905 sur la laïcité” pour faciliter l’édification de mosquées, des subventions à des associations de quartier pour acheter la paix sociale ou des embauches publiques dans les collectivités publiques de personnel issu de l’immigration.
Le “collabo de” base, c’est aussi tout simplement le membre d’une association pro-migrants qui vit en professionnalisant son délire altruiste grâce aux subventions publiques. C’est aussi le loueur qui remplit son hôtel de migrants, le professeur qui donne des cours de français, le maire qui se voit attribuer une subvention en cas d ‘accueil de migrants, l’hébergeur qui se verra accorder un crédit d’impôt et la société de nettoyage qui enlèvera les détritus dans la jungle de Calais (coût pour la collectivité : 2 millions d’euros !).
Autre facteur, la diplomatie religieuse des pays du Golfe et notamment de l’Arabie saoudite qui profite à certains grands industriels français qui commercent avec cette région du monde. Dans la même veine, on peut se poser la question de savoir si l’enseignement de l’arabe à l’école décidé par monsieur Blanquer n’a pas été obtenu par une promesse de gros contrat formulée par le prince d’Arabie, ministre de l’Intérieur, monsieur Mohammed ben Salmane.
En fin de compte, le tropisme vers l’islam de notre élite laisse même supposer que des conversions en masse ont eu lieu dans ses rangs. À ce jour, seuls Hervé Bourges, Akhenaton, Diam’s, Pierre Lory et quelques autres issus, en général, des milieux sportifs ou du spectacle, ont communiqué sur leur conversion, mais combien sont-ils aujourd’hui dans les ministères, les plus hautes juridictions, les grandes entreprises, les cercles intellectuels, journalistiques et financiers à avoir embrassé la religion mahométane ? Cette question est essentielle et doit être posée car elle permettrait de juger très objectivement que l’islam est imposé au peuple par des élites converties à l’islam et/ou au capitalisme sans frontières…

Émile du Sarret

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