« Demain, après la guerre, quand les Allemands seront partis… »

immigration-de-remplacement-genocide-par-substitution-camus-faure-aletheia-infos Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris d’Adoxa.info

Occupation d’hier, occupation d’aujourd’hui, un rapide parallèle historique permet de saisir la portée des défis que nous pose l’immigration de peuplement à laquelle la France est confrontée.
L’actualité brûlante de l’Aquarius, qui met en question des enjeux de civilisation, me rappelle une ancienne discussion que j’ai eue avec un ami de mon grand-père.

Autant que je m’en souvienne, Yves me parlait depuis un long moment déjà de la situation de sa famille à Meaux, pendant la Seconde Guerre mondiale. Une vie austère, faite de privations (son père, professeur, avait démarré un élevage de poules et de lapins pour pouvoir nourrir sa famille), mais aussi de calme et de sécurité totale, aussi étrange que cela puisse paraître.

Enfant, il partait tous les matins à pied de chez lui jusqu’à son école, et faisait de même le soir dans le sens inverse. En marchant devant la Kommandantur, il avait droit à chaque passage au bonjour de l’occupant, un garde de faction qui contrôlait les entrées et les sorties des visiteurs. Les discussions familiales finissaient toujours sur la note d’espoir suivante : « Demain, après la guerre, quand les Allemands seront partis… », soulignant ainsi le caractère réversible de l’occupation germanique qui ne faisait aucun doute. Pour personne.

Aujourd’hui, l’un des défis majeurs que la France doit relever est celui du contrôle de la démographie d’origine étrangère et de l’immigration en général. La démographie, tout comme l’industrie nucléaire, relève d’un caractère irréversible, contrairement à l’occupation allemande… En effet, les lois démographiques sont des lois scientifiques, tout comme la loi de la pesanteur et ces dernières ne peuvent pas être passées au tamis de l’idéologie.

Concrètement, les populations allogènes seront majoritaires dans notre pays d’ici peu, c’est ce que nous démontre la science démographique. Le temps qu’il reste aux anti-remplacistes pour contrer ce phénomène est minime. On peut l’évaluer au mieux à une génération.

Foin de grandes théories démocratiques et de grands principes libéraux, le temps presse : il faudra que la France devienne indifférente aux malheurs des autres peuples et légèrement « raciste », au sens originel du terme, comme le disait Lévi-Strauss, si elle veut continuer à exister.

C’est là tout le défi qu’elle doit relever.

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