L’Europe, une idée anachronique et hors sol qui ne dit pas son nom

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental,  ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

C’était en 1849. Victor Hugo exaltait une Europe de la liberté, pacifiée, amoureuse des droits de l’Homme qui devait forger son unité et unicité dans le cadre d’un projet de paix perpétuel.
Presque deux siècles après Hugo, il semblerait que les thuriféraires d’un tel projet, n’aient toujours pas compris la leçon d’Histoire comme disait Bainville.
Depuis 1957, le traité de Rome et ses avatars en passant de Maastricht à Amsterdam, ont abouti à une seule chose : la perte de souveraineté des Etats qui s’accompagne d’une hyper compétition entre les peuples, broyant les individus et ne laissant survivre que les entreprises multinationales. Celle-ci sont devenues en fait les seuls décideurs effectifs de ce pseudo marché assimilable à un immense terrain de football sans arbitre.

Pour cette raison, l’avenir du continent européen passe forcément par la Nation. Cette nation, elle vient du fond des âges, elle a été forgée à coups d’épées et de glaives, elle a couté tant de sang et de larmes aux différents peuples de notre continent que les peuples ne veulent pas renoncer à sa possession tel un militaire à ses décorations.
En effet, c’est cette même Nation qui a anéanti les totalitarismes au 20ème siècle, qui a unifié les différents composés ethniques au cours des âges, a accouché des différentes civilisations qui rayonnent sur le monde et continue de protéger les plus faibles comme le fit jadis la monarchie.

In fine, l’homme de l’avenir sera l’Homme National, n’en déplaise aux mondialistes. Il sera le seul à tenir debout et à s’enraciner dans ce monde complexe, qui vise à désincarner le citoyen pour le remplacer par de la Matière Humaine Indifférenciée (MHI) comme le dit si bien Renaud Camus, destinée au consumérisme asservissant.

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