L’Église et la question migratoire : Démagogie ou inconscience politique ?

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

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C’est un fait avéré depuis que la question migratoire se pose avec  la plus grande acuité dans notre département des Hautes-Alpes :
L’Église de France valide et encourage l’invasion migratoire que nous subissons depuis 2013.
En effet, on ne compte plus les déclarations du haut clergé qui enjoint les chrétiens que nous sommes à accueillir avec la plus grande bienveillance des centaines de milliers de migrants musulmans qui fuient officiellement leurs pays en guerre alors qu’un rapport du Haut-Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies en date de juillet 2017, souligne que 95% d’entre eux sont en fait des migrants économiques.

Le pape lui-même à Lampedusa le 8 juillet 2013,  a exhorté l’Europe à faire preuve de compassion et de charité envers nos « frères migrants ». Le point d’orgue fut atteint quand il accueillit, au Vatican dans ses appartements, 3 familles musulmanes originaires de Syrie alors qu’au même moment dans ce pays, des chrétiens étaient crucifiés à Raqqa sur la place publique comme sous Néron… !
Sur le même registre, les paroisses, y compris dans notre département, sont utilisées par l’État pour pallier les lacunes logistiques et matérielles qui concernant  l’accueil des mineurs migrants, la loi de 1905, étant en l’espèce, complètement bafouée dans son esprit.
Nous pouvons aussi noter à ce propos, l’absence flagrante des communautés musulmanes de France qui malgré leurs millions de fidèles sont en fait peu enclines à accueillir leurs frères migrants quand bien même l’Islam impose une aumône légale (زَكَاة zakāt) sur l’ensemble des revenus de chaque croyant.
Alors, pourquoi ce tropisme pro immigration de l’Église ?
Nous pouvons penser que l’Église croit sursoir à son déclin en suivant les idées mondialistes et cosmopolites, fortement en vogue dans nos sociétés, alors qu’elle ne fait qu’accélérer son agonie.
« Ces idées chrétiennes devenues folles »  comme disait Chesterton, idées qui visent à interpréter littéralement la parole biblique au mépris du droit positif et du droit public des États.

In fine, pour rappel, la formule, « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à dieu », constitue le socle doctrinal des rapports entre l’État et le clergé depuis Philippe IV le Bel. Il semblerait que le clergé veuille revenir sur 1 000 ans d’histoire en la matière en se substituant à l’État dans un domaine régalien, c’est-à-dire le choix de son immigration.  Si c’est le cas, espérons qu’un nouveau Guillaume de Nogaret  se fera jour et remettra le pape à sa place, celle qu’il n’aurait jamais dû quitter, celle de chef spirituel de la première religion au monde de par le nombre de ses fidèles et uniquement cela.

– Ce billet d’humeur n’engage que son auteur et ne reflète pas forcément la position du Front National sur le sujet. –

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