Le vélo électrique ou l’idéologie du « faire croire »

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription)

Ils sont partout…qui? Les vélos électriques bien sûr.velo-full-1024x712

Dernier signe de ralliement de la classe bobo-libertaire, les vélos électriques sont parmi nous.
Dans nos villes mais aussi dans nos campagnes, ils font la joie de ces sportifs du dimanche qui n’ont de sportif que le mot.
Parlons de l’engin mécanique en lui-même : des prix qui s’étalent de 1 500 à 2000 euros voire plus…


Vous l’aurez compris, ce loisir n’est pas à la portée de « n’importe quel plouc,  qui sent le gros rouge qui tache » pour reprendre la doxa médiatique.
Sa symbolique : le « faire croire ». Faire croire que l’on est sportif alors qu’on ne l’est pas, que l’on est modeste alors que l’on est un bourgeois, que l’on est proche de la nature alors que les batteries des dits objets polluent, que l’immigration est une bonne chose alors qu’elle détruit de la valeur économique et culturelle, que les droits de l’Homme vont sauver le monde alors qu’ils détruisent notre civilisation et notre peuple.
« Le faire croire que » en 2017, c’est Tartuffe réactualisé, comme un révélateur explicite de notre époque.


D’autres (le peuple) préfèrent le principe de réalité. C’est cette classe protéiforme qui se lève  pour travailler,  pour prendre les transports en commun bondés et insécurisés,  qui se fait matraquer par le fisc et qui, de ce fait, ne peut pas se payer des bicyclettes à 2 000 euros pour partir faire son marché bio.
Cette classe, c’est l’avenir de notre pays. C’est la classe moyenne, celle qui constitue l’épine dorsale de notre pays. Celle qui versait le sang jadis à Verdun, celle qui se battra le jour venu, celle qui défendra nos frontières et notre territoire contre les bobos mondialistes prêts à tout pour continuer « à nous faire croire que »…

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