Des lendemains qui ne chantent pas

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Certains semblent surpris de voir la cote de popularité du président de la République commencer à choir. Elu sur des malentendus, il pouvait difficilement en aller autrement. Jeune, beau, affirmant prendre ce qu’il y avait de mieux à droite et à gauche, nul n’a voulu aller chercher plus loin, ce qui aurait néanmoins permis de voir qui le soutenait et, par conséquent, le programme qu’il serait appelé à mettre en œuvre. Il y avait pourtant des éléments de réponse dans ce qu’il avait annoncé. Renforcement de l’Union européenne : on baisse le budget de l’armée ; baisse des dépenses dites inutiles : on rabote sur la l’allocation logement ; regroupement des communes : on leur supprime de subventions pour les forcer à se regrouper, etc., etc, etc…
Que penser des maires des communes de notre département qui avaient appelé à voter pour Emmanuel Macron et se plaignent quand ils voient les aides de l’Etat se réduire de jour en en jour ; sont-ils prêts à reconnaître qu’ils se sont fourvoyés ? Sont-ils prêts à reconnaître que la candidate Marine Le Pen, la seule à vouloir maintenir le triptyque « commune-département-état », était justement celle qui répondait à leurs attentes dans ce domaine ?

Le Front National, avait prévu cela et encore bien d’autres sujets aussi brûlants qui seront le quotidien de notre rentrée. Il est et restera le seul véritable parti d’opposition au conglomérat qui soutient le gouvernement (des Républicains aux socialistes en passant par le « centre ») et tous ses élus sauront le rappeler au gouvernement. La fédération des Hautes Alpes se permet également de rappeler aux maires de ce département, que notre parti s’était engagé à maintenir toutes les communes de France (comme les départements) et s’étonne donc des cris d’orfraie poussés par les édiles, alors que les décisions actuelles sont conformes au programme de La République En Marche.

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