Ouverture de deux centres pour clandestins à Briançon et principe de légalité

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription), diplômé de l’Université de Droit et de Sciences Politiques d’Aix Marseille III et ESCP Europe.

Le Dauphiné Libéré réserve, ces derniers temps, bien de mauvaises nouvelles aux patriotes des Hautes-Alpes. Dans son édition du 1er août 2017, nous apprenons que deux centres pour migrants économiques vont ouvrir à Briançon en sus d’une maison occupée illégalement par un « collectif solidaire » qui veut aménager cet immeuble à l’endroit des immigrés illégaux présents à Briançon !

En fait, foin de la Loi et du respect du droit est la règle en matière d’immigration, telle qu’elle est mise en œuvre par les lobbys pro migrants et par l’Etat lui-même.
En effet, les déboutés du droit d’asile devraient être expulsés selon la Loi et ils ne le sont pas.
La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de Briançon qui gère une mission de service public viole chaque jour le principe de neutralité administrative auquel pourtant elle est soumise, en affichant des banderoles à caractère politique en plus d’occuper illégalement le domaine public avec une tente sur le parking.
Concernant le financement de ces opérations de soutien « à nos amis africains », le plus grand flou subsiste. Qui paye quoi, avec quel argent et dans quel cadre juridique? Notons au passage que les associations de type loi 1901 prêtent souvent le flanc à la critique car leur vie repose essentiellement sur des subventions publiques accordées d’une manière plutôt discrétionnaire…
Depuis 1958, la notion d’Etat de droit faisait la une du débat politique  dans le souci de conformer l’Etat au droit afin de rompre avec la suprématie du pouvoir législatif de la IIIème et IVème République.
Depuis quelques années, il semblerait que ce principe soit battu en brèche par l’Etat et la haute fonction publique, d’une manière fréquente ce que le citoyen ne peut que déplorer.
Pour finir, la question du référendum local concernant  la politique migratoire apparaît évidente quand on sait que selon un sondage du think tank britannique Chatham House, 55% des Européens veulent suspendre l’entrée des immigrés venant des pays musulmans. Cette proportion s’élève à 61% chez les Français.

Alors messieurs les politiques, un peu de courage : soumettez la question migratoire  au peuple
si vous ne voulez pas  un jour être jugés par l’Histoire comme les fossoyeurs de l’identité et de la souveraineté de notre beau pays.

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