Monsieur Bernard, que faites-vous de notre argent ?

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes

Chaque jour apporte son nouveau record d’entrée d’immigrants illégaux qui se prétendent mineurs. Ainsi une seule journée d’août en a vu arriver autant que pour l’ensemble de l’année 2016. Les centres, déjà parvenus à saturation, débordent. Le président du conseil départemental les installe maintenant dans un lycée. Où les mettra-t-il à la rentrée scolaire ? Peut-être invitera-t-il les élèves à rester chez eux pour suivre les cours à leur domicile ?

Monsieur Bernard nous affirme qu’il va écrire au président de la République pour lui parler de la chose. On peut toujours espérer que le gouvernement alloue quelques milliers d’euros à notre département… Mais la gestion d’un département ne peut reposer sur d’hypothétiques promesses. Depuis plusieurs années, l’actuel président du conseil départemental et son prédécesseur nous affirment que les finances sont sur la corde raide, que chaque euro dépensé doit être justifié et là, par un coup de baguette magique, on trouve 1 200 000 euros, et encore 800 000 euros, et plus encore peut-être pour aider de jeunes hommes dont on ne sait à peut près rien, si ce n’est qu’ils auraient tous moins de 18 ans.

Monsieur le président, sortez de votre bureau feutré, partez à la rencontre des Hauts-Alpins qui ne savent comment payer leurs factures, toutes en augmentation avec leurs maigres revenus, tous en baisse. Ecoutez-les , écoutez les maires de votre propre parti qui, confrontés à la réalité, vous disent que leur administrés n’en peuvent plus de payer toujours, toujours… pour de moins en moins de services. C’est l’argent des Haut-Alpins qui est en jeu, l’argent de ceux qui vous ont élu et que vous êtes censé défendre. Le Front National veut le bonheur de tous, mais n’acceptera pas qu’il se fasse au détriment des Français les plus faibles.

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« STOP IMMIGRATION » Acte III

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAprès le vif succès rencontré par l’opération banderole « STOP IMMIGRATION » du 14 juillet dernier, la fédération départementale des Hautes-Alpes a profité du grand chassé-croisé du samedi 12 août pour réitérer son action de communication anti-immigration.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAGrâce à l’efficacité de Nicolas Faure, candidat suppléant  de la deuxième circonscription aux dernières législatives, à la disponibilité et à l’enthousiasme des militants de notre fédération, le Front National a ainsi pu rappeler sa position sur l’immigration imposée aux Français, claire, nette et sans ambiguïté. Les klaxons actionnés par les automobilistes et les bras levés par les nombreux motards longeant le lac de Serre-Ponçon nous ont confortés dans notre conviction de répondre aux souhaits des Français face aux diktats européens.

Oui, le Front National est bien le seul parti à respecter sincèrement et honnêtement le peuple français.

Des lendemains qui ne chantent pas

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes.

Certains semblent surpris de voir la cote de popularité du président de la République commencer à choir. Elu sur des malentendus, il pouvait difficilement en aller autrement. Jeune, beau, affirmant prendre ce qu’il y avait de mieux à droite et à gauche, nul n’a voulu aller chercher plus loin, ce qui aurait néanmoins permis de voir qui le soutenait et, par conséquent, le programme qu’il serait appelé à mettre en œuvre. Il y avait pourtant des éléments de réponse dans ce qu’il avait annoncé. Renforcement de l’Union européenne : on baisse le budget de l’armée ; baisse des dépenses dites inutiles : on rabote sur la l’allocation logement ; regroupement des communes : on leur supprime de subventions pour les forcer à se regrouper, etc., etc, etc…
Que penser des maires des communes de notre département qui avaient appelé à voter pour Emmanuel Macron et se plaignent quand ils voient les aides de l’Etat se réduire de jour en en jour ; sont-ils prêts à reconnaître qu’ils se sont fourvoyés ? Sont-ils prêts à reconnaître que la candidate Marine Le Pen, la seule à vouloir maintenir le triptyque « commune-département-état », était justement celle qui répondait à leurs attentes dans ce domaine ?

Le Front National, avait prévu cela et encore bien d’autres sujets aussi brûlants qui seront le quotidien de notre rentrée. Il est et restera le seul véritable parti d’opposition au conglomérat qui soutient le gouvernement (des Républicains aux socialistes en passant par le « centre ») et tous ses élus sauront le rappeler au gouvernement. La fédération des Hautes Alpes se permet également de rappeler aux maires de ce département, que notre parti s’était engagé à maintenir toutes les communes de France (comme les départements) et s’étonne donc des cris d’orfraie poussés par les édiles, alors que les décisions actuelles sont conformes au programme de La République En Marche.

Ouverture de deux centres pour clandestins à Briançon et principe de légalité

fn-flammeBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives de 2017 (2eme circonscription), diplômé de l’Université de Droit et de Sciences Politiques d’Aix Marseille III et ESCP Europe.

Le Dauphiné Libéré réserve, ces derniers temps, bien de mauvaises nouvelles aux patriotes des Hautes-Alpes. Dans son édition du 1er août 2017, nous apprenons que deux centres pour migrants économiques vont ouvrir à Briançon en sus d’une maison occupée illégalement par un « collectif solidaire » qui veut aménager cet immeuble à l’endroit des immigrés illégaux présents à Briançon !

En fait, foin de la Loi et du respect du droit est la règle en matière d’immigration, telle qu’elle est mise en œuvre par les lobbys pro migrants et par l’Etat lui-même.
En effet, les déboutés du droit d’asile devraient être expulsés selon la Loi et ils ne le sont pas.
La Maison des Jeunes et de la Culture (MJC) de Briançon qui gère une mission de service public viole chaque jour le principe de neutralité administrative auquel pourtant elle est soumise, en affichant des banderoles à caractère politique en plus d’occuper illégalement le domaine public avec une tente sur le parking.
Concernant le financement de ces opérations de soutien « à nos amis africains », le plus grand flou subsiste. Qui paye quoi, avec quel argent et dans quel cadre juridique? Notons au passage que les associations de type loi 1901 prêtent souvent le flanc à la critique car leur vie repose essentiellement sur des subventions publiques accordées d’une manière plutôt discrétionnaire…
Depuis 1958, la notion d’Etat de droit faisait la une du débat politique  dans le souci de conformer l’Etat au droit afin de rompre avec la suprématie du pouvoir législatif de la IIIème et IVème République.
Depuis quelques années, il semblerait que ce principe soit battu en brèche par l’Etat et la haute fonction publique, d’une manière fréquente ce que le citoyen ne peut que déplorer.
Pour finir, la question du référendum local concernant  la politique migratoire apparaît évidente quand on sait que selon un sondage du think tank britannique Chatham House, 55% des Européens veulent suspendre l’entrée des immigrés venant des pays musulmans. Cette proportion s’élève à 61% chez les Français.

Alors messieurs les politiques, un peu de courage : soumettez la question migratoire  au peuple
si vous ne voulez pas  un jour être jugés par l’Histoire comme les fossoyeurs de l’identité et de la souveraineté de notre beau pays.