Migrants, et si on pensait d’abord aux français ?

sans-titre2Communiqué de presse de Patrick Deroin, secrétaire départemental du Front National des Hautes Alpes

Depuis plusieurs mois, quelques activistes qui voudraient nous faire croire qu’il sont représentatifs de l’ensemble des Hauts-Alpins, manipulent des migrants, plus qu’ils les soutiennent. Aider son prochain  quand il est dans le malheur est un sentiment respectable mais on ne gouverne pas un pays avec des sentiments. On nous présente ces jeunes hommes comme obligés de fuir leur pays à cause de la guerre, mais qu’ont-ils faits de leur épouse, leur sœur, leurs vieux parents ? Sont-ils donc tous orphelins et seuls dans la vie ? Quid de leur combat pour la liberté dans leurs pays ?

Le programme que proposait Marine Le Pen comportait un article relatif à l’accueil des vrais demandeurs d’asile, ceux qui risquent leur vie de manière imminente. Les réfugiés économiques peuvent solliciter leur admission  dans des états qui en ont les moyens, ceux par exemple dont la manne pétrolière leur permet d’acheter des armes en profusion ou de construire des palaces dans le désert, ou aussi les Etats-Unis d’Amérique. Mais la France, dont l’actualité nous rappelle tous les jours qu’elle n’a pas d’argent, ne peut plus se permettre de dépenser ce qu’elle n’a pas. Toute aide à de nouveaux  ayants-droit ne pourra se faire qu’au détriment des actuels bénéficiaires des aides publiques ou privées, les plus fragiles d’entre nous.

Le Front National demande solennellement à Monsieur le préfet des Hautes Alpes de ne pas céder aux injonctions pseudo-humanistes  des associations et des lobbys pro-migrants. Une immense majorité des Hauts-Alpins souhaite aider son prochain, mais pas devenir la vache à lait des milliards d’êtres humains qui aspirent simplement à une hausse de leur niveau de vie. Il y va de la survie de notre nation, de notre mode de vie, de notre liberté.
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