DEUX POIDS, DEUX MESURES : Les masques tombent.

michel.giordanoBillet d’humeur de Michel Giordano, membre du bureau et responsable des cantons de Serres et Veynes.

 Nous qui recevons depuis des décennies des leçons de démocratie, de républicanisme et de tolérance pouvons être fiers de ne pas en avoir la même vision que le système.

En effet, nos définitions de ces mots-là semblent à des années lumière des définitions qui sont les leurs.

Comment peuvent-ils encore argumenter de la sorte quand l’on peut voir la différence de traitement entre ceux qui emboitent le pas de leur désastreuse politique et ceux qui veulent exprimer leur désapprobation.

Les masques tombent aux vues des ordres données aux forces de police, celles-ci se voyant intimer de reculer et laisser agir lors des manifestations sauvages d’extrême gauche et des clandestins et ce, même quand le but est la prise d’assaut du port de Calais et de ses ferrys.

A l’inverse, quand un général se permet d’apporter son soutien aux Calaisiens meurtris ou qu’un autre officier ose déposer une gerbe de fleurs au pied d’un monument aux morts, l’ordre est donné de matraquer et gazer à volonté, les roquets du gouvernement (parait-il une brigade spéciale de policiers triés sur le volet, aux ordres de Cazeneuve) exécutant ces ordres avec un excès de zèle que n’aurait pas dénigré la stasi. Les dernières images de ce week-end et les violences gratuites faites à de jeunes identitaires à terre et non-armés étant encore une nouvelle preuve de leur tolérance et l’idée qu’ils se font d’une république démocratique.

Hier, la chasse était ouverte à l’encontre des nationalistes qui étaient les seuls à s’élever contre eux. Aujourd’hui, la colère grandissant au sein de toutes les strates de la société, nous pouvons faire le constat que cette chasse déguisée en chasse à la « bête immonde » (sic) n’était qu’une répression à tout opposant, quel qu’il soit.

Nous étions prévenus, « le changement, c’est muselant »…

 

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