« Le droit des étrangers et la réforme de l’asile »

affiche-FN-72-ter2Billet d’humeur

Alors que la France s’enfonce de jours en jours dans les abîmes de la dette, de la misère sociale, que nos paysans se suicident et nos anciens tirent la langue et meurent dans la misère la plus absolue, notre cher gouvernement fait avancer à grands pas l’aide aux migrants et à l’asile sur notre territoire.

Le 17 juin 2015 sur fond de crise des migrants, notre le ministre de l’Intérieur et Sylvia Pinel présentent leur plan « Répondre à la crise des migrants »; très rapidement, soit le 15 juillet 2015, la loi réformant l’asile est définitivement adoptée par l’Assemblée nationale, contrairement au très grave problème de nos agriculteurs qui lui, reste en suspens.

Le 24 juillet 2015 l’Assemblée nationale adopte en première lecture le projet de loi relatif au « droit des étrangers », qui généralise notamment la création de titres de séjour pluriannuels et prévoit la création d’un « passeport talent ». La loi a été publiée au Journal officiel le 29 juillet 2015.

Le 13 septembre 2015, le Sénat embrelle le pas sur celui des députés, et valide la loi lors d’une procédure solennelle par scrutin public.

Sur l’année 2015, nous avons eu 5 millions de passages dans nos préfectures, dont 2,5 millions d’étrangers titulaires d’un titre de séjour. De même, le nombre de demandeurs d’asile a presque doublé depuis 7 ans, pour atteindre près de 65894 demande en 2013 (chiffre publiés en 2014 par le ministère de l’Intérieur). Ce chiffre aura progressé de plus de 20% rien que sur l’année 2015 du fait de la crise migratoire.

La loi relative au droit d’asile est entrée en vigueur le 22 novembre 2015, celle-ci transpose les directives de U.E adoptées en 2013 (« paquet asile ») et réforme en profondeur le droit de l’asile en France.

Ce gouvernement de gauche organise la montée en charge progressive de places d’hébergements en centre d’accueil, pour les demandeurs d’asile (CADA), 18500 places seront ainsi créées d’ici 2017, non pas pour nos pauvres, mais pour ses étrangers. Chaque demandeur d’asile qui le souhaite pourra trouver un hébergement et un suivi social. Que fait-on pour nos compatriotes ? Rien de rien. Quelle honte !!

Concernant la loi « relatif au droit des étrangers », celle-ci consiste à simplifier le droit au séjour des étrangers en France et généralise ainsi le « titre de séjour pluriannuel », prolongeant ainsi au-delà de un an le titre de séjour en France en le passant à 4 ans. Le « passeport talents », titre de séjour valable jusqu’à 4 ans pour l’étranger et sa famille.

Pour compléter ses mesures qui me consterne, l’étranger en situation irrégulière sera assigné à résidence (qu’elle résidence ?), plus de reconduite systématique dans leurs pays d’origine ! Mais combien seront-ils en France en agissant ainsi ?

Voici quelques chiffres officiels alarmant de l’OFPRA/CNDA (ministère de l’Intérieur) :

Entre 2014 et 2015, +60,4% d’attribution de droit d’asile (A), +44% de protection subsidiaire, +29,8% de premières demandes etc……

Augmentations des demandes d’asile en 2015, +58% de soudanais, +79% d’Algériens, +40% d’Haïtiens, +100% de Kosovares, +9% de Chinois etc, de 1992 à ce jour nous avons eu une augmentation de 100% des demandes d’asile.

L’Algérie, le Kosovo, Haïti et la chine sont-ils en guerre pour ainsi obtenir le droit d’asile ?

En une année notre gouvernement a su agir rapidement pour remédier au soi-disant problème des migrants, mais qu’en est-il de nos anciens, de nos paysans, agriculteurs, éleveurs, de nos étudiants qui ne trouvent pas de logements pour pouvoir étudier et qui n’ont pas un sou en poche pour se nourrir.

Qu’en est-il de ses dizaines, voire centaines de millions d’euros d’investissement de nos HLM et OPH pour loger ses étrangers alors que des centaines de milliers de Français peinent à trouver un logement décent, et de ses milliards donnés en aides chaque année à ses personnes, alors que nous atteignons les 100% de dette du Produit Intérieur Brut, soit 2100 milliards d’euros.

Réfléchissez, certes, mais réfléchissez vite, car demain il sera trop tard.

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