L’exemple anglais

P1060570recadréeBillet d’humeur de Jean-Luc Cerezo, responsable adjoint de la ville de Gap

Le premier ministre anglais David Cameron s’est exprimé, son peuple est appelé à voter. Il a exigé, Bruxelles a baissé la tête et a cédé. Les Anglais ont gagné une bataille pour l’indépendance.

Le Royaume-Uni est dispensé d’une union plus étroite et ne sera donc jamais membre d’un Super État Européen. De nouvelles restrictions sévères s’appliqueront pour l’accès au système de protection sociale des migrants de l’UE qui souhaiteront s’installer en Grande-Bretagne.

Lorsque la pression migratoire deviendra trop importante, on peut supposer que le frein d’urgence sera actionné. Cela entraînera notamment une réduction des allocations pendant 4 ans, avec un maximum de 7 ans.

En terme de garanties économiques, le Royaume-Uni bénéficiera d’un droit de regard intégral sur les règles du marché unique tout en restant hors de la zone euro. David Cameron a obtenu la protection de la City de Londres face aux pays membres, et parle d’un statut spécial pour son pays.

Dans ces conditions, pourquoi n’ envisagerions-nous pas un Francexit ?

Notre parti a trouvé toute sa légitimité dans son combat pour retrouver sa souveraineté puisqu’il y a bien longtemps déjà qu’il dénonce l’asservissement total de la France face à Bruxelles.

Seuls le Front National et Marine Le Pen auront la volonté, l’audace et le courage nécessaire pour s’opposer aux insoutenables dictas européens. Vite !

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