Condamnation de Christian Estrosi – communiqué de presse

BINOME.NAVARRANNE.BETTATIOlivier Bettati, tête de liste Alpes-Maritimes « France Plein Sud » et Amaury Navarranne, tête de liste Hautes-Alpes « France Plein Sud »

Si nous n’avons, bien évidemment, pas à commenter la condamnation de Monsieur ESTROSI, nous nous devons néanmoins de rétablir la vérité sur les affirmations tout à fait approximatives de ce dernier sur le dossier du loup. La commission d’enquête citée dans le communiqué de presse de Monsieur ESTROSI écrivait exactement le contraire de ce qui est affirmé, aujourd’hui, par le Maire de Nice.

En effet son rapporteur, Monsieur Daniel SPAGNOU, Député UMP des Alpes-de-Haute-Provence, déclarait  le 2 mai 2003 : «  au vu des connaissances scientifiques actuelles disponibles, un retour naturel du loup par l’Italie est tout à fait possible et les analyses génétiques effectuées depuis 1996 confirment cette possibilité sans jamais le prouver. » Quelques années plus tard, conscients de l’inefficacité du travail de Messieurs SPAGNOU et ESTROSI, deux sénateurs en charge d’un rapport d’information sur l’avenir de la montagne, Madame Hélène MASSON-MARET (UMP – Alpes-Maritimes) et Monsieur André VAIRETTO (Socialiste – Savoie), ont souhaité consacrer une partie importante de leur rapport à ce problème crucial. Pour cela, ils ont auditionné, les 22 et 23 septembre 2013, à la Préfecture des Alpes-Maritimes, les acteurs impliqués dans ce problème. Monsieur ESTROSI, invité à cette audition, n’a pas voulu s’y rendre.

Devant l’ampleur de la catastrophe causée par la présence du loup dans nos alpages, les cosignataires de ce rapport ont lancé, en 2014 une pétition pour demander le déclassement du loup des espèces protégés par la convention de Berne. La quasi totalité des élus du Moyen et Haut Pays des Alpes-Maritimes ont signé cette pétition. Une fois de plus Monsieur ESTROSI a, lui, refusé de la signer.

Nous rappelons enfin que depuis 2003, date du fameux rapport d’enquête, Monsieur ESTROSI a été plusieurs fois Ministre, dont une fois de l’aménagement du Territoire. À ce titre, il avait la possibilité de régler ce problème. Là encore, il fut absent de ce débat. La proximité des élections régionales ne doit pas autoriser un candidat, même tête de liste, à raconter tout et son contraire. Que Monsieur ESTROSI veuille bien enfin se maîtriser : il en va de la crédibilité de la parole publique.

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Billet d’humeur : quand la région ne contrôle pas ses subventions…

debat-autour-du-prix-des-repas-a-la-future-cantine-scolaire Tous les lecteurs du Dauphiné n’auront peut être pas relevé un problème majeur, en ce qui concerne l’utilisation des deniers publics au sujet de la cantine du pôle périscolaire, dont les travaux se sont achevés en 2013.

L’article porte sur l’ouverture d’une nouvelle cantine à l’école maternelle, après réalisation de quelques travaux d’aménagement intérieur dans les locaux de l’ancienne crèche, libérés depuis l’ouverture de la nouvelle au sein du pôle périscolaire. Je ne critique pas l’ouverture de cette nouvelle cantine, puisqu’elle permet aux petits de l’école maternelle de consommer en toute sécurité de vrais repas, dans un espace spécialement conçu et dédié à cet usage.

Non. Mon propos porte sur la construction d’un restaurant scolaire dans ce pôle, qui devait initialement accueillir les enfants des deux écoles, maternelle et primaire. Cette construction se déclinait en 3 espaces: crèche, centre de loisirs et restaurant scolaire, ce dernier entrant pour une grande part de son coût. Même si je comprends le bon sens des décisions qui ont été prises, de ne pas l’ouvrir, et de continuer à fonctionner comme auparavant, il n’en reste pas moins que la commune a perçu des subventions, dont les parts respectives ont été chiffrées par structure, puisque toutes n’étaient pas subventionnées par les mêmes financeurs. Or, ne peut on pas se demander si la commune ne devrait pas restituer la part de subventions perçues pour le restaurant scolaire, ou la reporter sur un autre projet à venir? Si j’étais le financeur, je m’interrogerais à ce sujet !

Question ouverte…

Martine Guillon

Soutien à nos agriculteurs

Navarranne.portrait
Communiqué d’Amaury Navarranne
Secrétaire départemental FN Hautes-Alpes
Tête de liste 05 pour les élections régionales
 
Démonter les contraintes plutôt que de démonter leur mur !

Comme de nombreux Haut-Alpins, je suis allé visiter la Ferme du désespoir installée devant la préfecture de Gap. Le mur démonté hier par les forces de l’ordre a été reconstruit. Nos agriculteurs n’entendent pas abandonner.

Abandonnés, ils le sont pourtant par l’Etat qui devrait les défendre plutôt que de continuer à les laisser se faire détruire. Car la destruction de « leur mur » est le symbole de l’abandon qui leur est imposé: abandon au marché spéculatif, abandon à une libre circulation qui les confine à une mort sociale, voir au suicide physique pour de trop nombreux d’entre-eux. La visio-conférence avec le préfet de région en fin d’après-midi est un nouvel affront : ne valent-ils pas un déplacement de 180 km?!

Le Front National réaffirme sa volonté de changer les règles :
– renégociation des traités européens
– obligation pour l’Etat et ses administration « d’acheter français »
– sanctuarisation du droit des agriculteurs à ressemer leur propre récolte et à en disposer
– promotion des systèmes coopératifs entre producteur
– lutte renforcée contre les ententes entre centrales d’achat et les abus de position dominante de la grande distribution, grâce à un renforcement des moyens de l’Autorité de la Concurrence à laquelle la loi fixera en outre une mission plus ambitieuse et l’adoption – adopter enfin une loi sur les recours collectifs.

Rocade de Gap: c’est reparti ! (les ennuis)

Communiqué de Philippe Daguebert, responsable du FN  pour la ville de Gap.

Le désaccord perdure entre le Maire de Gap et le Préfet des Hautes-Alpes sur la vente des terrains destinés à réaliser la rocade. Préemptés à cet effet par la Mairie pour 40.000 euros, à l’époque en zone inconstructible, la nouvelle municipalité souhaite aujourd’hui les vendre à l’État à hauteur de 700.000 euros, passés depuis en zone constructible. Pour le Maire de Gap il s’agit là d’un moyen de combler la baisse des dotations de l’État. L’État s’estime abusé par cette proposition.
 
Le Front National appelle les deux camps à la raison. La rocade, nécessaire au désenclavement de la ville et à sa santé économique, doit enfin se réaliser. Les petits bénéfices ponctuels ne peuvent bloquer ce projet.
 
Nous invitons le Maire de Gap à se borner par exemple à négocier avec l’État que les marchés publics qui seront passés pour la réalisation de cette rocade devront contenir des contraintes de circuits courts. Un fractionnement de ces marchés sera la bonne solution pour que les entreprises du bassin bénéficient doublement de ce nouveau souffle : faire la rocade puis en profiter !

Conférence de presse de François Hollande: volet fiscalité.

fiscalitéLes propos de notre président Normal 1er, tenus lors de sa conférence de presse du 7 septembre, de manière générale ne sont encore une fois qu’une démonstration d’enfumage.

En effet, Normal 1er nous annonce l’éventuelle fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, voire même de la taxe d’habitation, puisque tous les français sont redevables de ces trois impôts. Sans parler de la redevance de l’audiovisuel, confondue depuis plusieurs années avec la taxe d’habitation. Faites un petit effort de mémoire, chers amis ! L’actuelle taxe d’habitation est recouvrée après application d’un taux voté par les communes sur les bases locatives des biens immobiliers. Ces valeurs locatives elles mêmes ont été calculées à partir des superficies des logements, et après conversion des éléments de confort en mètres carrés habitables. Ces valeurs locatives, qui remontent aux calendes grecques, n’ont encore jamais été revalorisées, par lâcheté politique, personne n’ayant voulu s’atteler à une tâche qui apparaît comme pharaonique. Et bien, Flanby 1er va le faire, en roulant tout le monde très habilement dans la farine…..

A partir de quelles bases va-t-il harmoniser la taxe d’habitation, la CSG et l’impôt sur le revenu ? Sur la base qui sera la plus favorable aux finances du pays….C’est à dire les plus hautes ! Et ainsi, le tour de passe passe sera effectué ni vu ni connu, je t’embrouille ! Il n’appellera pas ça « augmentation des impôts » ni création de « nouveaux impôts », puisque tous existent déjà. Mais il appellera ça harmonisation, ou opitimisation, et là, je vous invite tous à bien regarder l’impact global que ça aura sur votre feuille d’impôts ! En outre, je repense à une petite dame qui était interwievée hier sur une chaîne de télé, qui s’étonnait de payer des impôts cette année, alors que les autres années, elle n’en payait pas. Ma pauvre dame ! Mais vous avez vous aussi été victime de cet enfumage ! La 1ère tranche a soi disant été supprimée, NON, elle a été refondue ! Avant, il fallait percevoir 12 000 € de revenus pour être éligible à l’impôt sur le revenu, maintenant, 9800 € suffisent ! Et par ce petit coup de baguette magique, de nombreux français non imposables auparavant le sont devenus !

Alors, pour qui voterez-vous en 2017 ? Rendez-vous aux urnes, citoyens !

Martine GUILLON

Urgences d’Embrun

Navarranne.portraitCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne,
Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Alpes,
Membre du Comité central du FN
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Le rapport remis hier au ministre de la Santé, Marisol Touraine, préconise la fermeture ahurissante de 67 services d’urgence sur l’ensemble du territoire, dont celui d’Embrun dans les Hautes-Alpes. Le critère d’un seuil de 10.000 visites minimum dans l’année ne serait pas atteint et justifierait cette fermeture. La rentabilité absolue de la dépense publique du secteur de la santé devrait nous être imposée, pendant que tant de gaspillages persistent par ailleurs.
La protection de la vie ne peut dépendre d’une seule logique d’équilibre comptable. Comment comparer en « nombre de patients » les zones urbaines et les zones rurales, là où l’exigence des distances et des temps d’accès devraient également s’imposer. Pour sauver une vie, c’est sur le temps d’accès à un lieu d’urgence disposant du matériel capable de traiter l’urgence qu’il est nécessaire de statuer.
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Le Front National rejette clairement les conclusions de ce rapport, qui s’ajoutent aux dérives dogmatiques déjà très inquiétantes de sa Loi Santé actuellement en débat et fortement contestée par l’ensemble du monde médical.