À notre ami

patrick_deroinCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Rassemblement National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le délégué départemental du Rassemblement National des Hautes-Alpes, Patrick Deroin, vient de nous quitter. Il luttait depuis un an contre la maladie qui le rongeait, avec courage et pugnacité comme il a mené toute sa vie. Officier de Marine, il avait choisi les Alpes du Sud pour prendre sa retraite, lui qui aimait tant randonner dans ces montagnes qui élèvent l’homme.

A tous les siens, nous présentons nos sincères condoléances. Sa famille politique à laquelle il était si attaché, d’abord discrètement lorsqu’il servait la France en observant son devoir de réserve, puis publiquement dans ses nombreuses candidatures sous les couleurs du Front National, pleure un camarade. Que la Foi catholique qui l’animait puisse l’endormir à présent dans une paix certaine.

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« Demain, après la guerre, quand les Allemands seront partis… »

immigration-de-remplacement-genocide-par-substitution-camus-faure-aletheia-infos Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris d’Adoxa.info

Occupation d’hier, occupation d’aujourd’hui, un rapide parallèle historique permet de saisir la portée des défis que nous pose l’immigration de peuplement à laquelle la France est confrontée.
L’actualité brûlante de l’Aquarius, qui met en question des enjeux de civilisation, me rappelle une ancienne discussion que j’ai eue avec un ami de mon grand-père.

Autant que je m’en souvienne, Yves me parlait depuis un long moment déjà de la situation de sa famille à Meaux, pendant la Seconde Guerre mondiale. Une vie austère, faite de privations (son père, professeur, avait démarré un élevage de poules et de lapins pour pouvoir nourrir sa famille), mais aussi de calme et de sécurité totale, aussi étrange que cela puisse paraître.

Enfant, il partait tous les matins à pied de chez lui jusqu’à son école, et faisait de même le soir dans le sens inverse. En marchant devant la Kommandantur, il avait droit à chaque passage au bonjour de l’occupant, un garde de faction qui contrôlait les entrées et les sorties des visiteurs. Les discussions familiales finissaient toujours sur la note d’espoir suivante : « Demain, après la guerre, quand les Allemands seront partis… », soulignant ainsi le caractère réversible de l’occupation germanique qui ne faisait aucun doute. Pour personne.

Aujourd’hui, l’un des défis majeurs que la France doit relever est celui du contrôle de la démographie d’origine étrangère et de l’immigration en général. La démographie, tout comme l’industrie nucléaire, relève d’un caractère irréversible, contrairement à l’occupation allemande… En effet, les lois démographiques sont des lois scientifiques, tout comme la loi de la pesanteur et ces dernières ne peuvent pas être passées au tamis de l’idéologie.

Concrètement, les populations allogènes seront majoritaires dans notre pays d’ici peu, c’est ce que nous démontre la science démographique. Le temps qu’il reste aux anti-remplacistes pour contrer ce phénomène est minime. On peut l’évaluer au mieux à une génération.

Foin de grandes théories démocratiques et de grands principes libéraux, le temps presse : il faudra que la France devienne indifférente aux malheurs des autres peuples et légèrement « raciste », au sens originel du terme, comme le disait Lévi-Strauss, si elle veut continuer à exister.

C’est là tout le défi qu’elle doit relever.

Leçons pour un déplacement du 1er ministre à 150.000€ le trajet…

40790371_2156024131353368_8219165935240478720_nCommuniqué de presse d’Amaury Navarranne, conseiller national du Rassemblement National, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur


Le Canard Enchaîné de ce jour fait le calcul du coût de déplacement fin août du Premier ministre Édouard Philippe dans les Hautes-Alpes, lors des Assises de l’eau. Ce jour-là, il n’a pas apporté plus qu’une annonce sur une « aide » au règlement de la facture pour certains particuliers et le nécessaire entretien des canalisations par les collectivités.


Selon le palmipède, sur la base des coûts estimés par la Cour des comptes, 150.000€ auraient été nécessaires pour effectuer le trajet. Des problèmes météos et un agenda chargé auraient obligé la monopolisation de deux avions et de deux hélicoptères.


Pour le Rassemblement National, ce montant exorbitant est tout simplement la preuve, s’il en était besoin, de l’enclavement perpétuel des Hautes-Alpes et de ses grandes difficultés d’accès. L’absence d’un plan d’aménagement du territoire cohérent accentue ces déséquilibres. La leçon du 28 août servira-elle au gouvernement ? Dans les Alpes du Sud on supporte cela depuis déjà trop longtemps…

Immigration clandestine dans le Briançonnais : ça continue, encore et encore !

Billet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription), repris de Riposte Laïque

20180819_104336Cette vague migratoire originaire d’Afrique a démarré il y a trois ans et va toujours crescendo, au grand dam de la population briançonnaise qui, elle, voit la réalité morpho-sociologique de sa ville se modifier peu à peu.
L’itinéraire est bien connu par les passeurs membres des associations et par les candidats au voyage vers la « terre promise » qui se nomme la France.


Halte à Clavière, en Italie, au « Refuge », soutenu par l’extrême gauche italienne et française, avant le grand passage de la frontière française qui s‘effectue plutôt de nuit afin d’optimiser ses chances de réussite. Mais de toute façon, la probabilité de se faire interpeller par les forces de l’ordre est minime. En effet, la faiblesse des unités de police et de gendarmerie a permis, selon le Dauphiné Libéré, de faire transiter “4 600 personnes via le centre d’hébergement de Briançon pour l’année 2017”, chiffres évidemment sous-estimés pour des raisons politiques…
Les deux portes d’entrée sur le territoire français sont les suivantes : le col de Montgenèvre et le col de l’Échelle.


Les immigrés sont, pour la plupart, de jeunes hommes issus du continent africain dont une petite minorité ont moins de dix-huit ans.
D’après le discours formaté des nomadistes sans frontières, cette immigration ne concernerait que des populations originaires de pays en guerre mais, dans les faits, 95 % des migrants sont des migrants économiques originaires d’Afrique et de la Méditerranée.


Une fois arrivés en France, tous les impétrants, conseillés par des avocats payés par les associations, usent et abusent, plus que de raison, de la procédure de demande de droit d’asile dont ils sont déboutés à 95 %. Notons le cas particulier des mineurs non accompagnés (MNA) qui oblige le Conseil Départemental à prendre en charge l’éducation de ces individus jusqu’à leur majorité. Paradoxe suprême, aucun moyen légal ne permet au département de vérifier leur âge réel, alors même que celui qui est allégué est pris en compte de plein droit par l’administration. Dans les rues de Briançon, la population ne s’y trompe pas. Elle parle régulièrement “des mineurs isolés de 30 ans qui mesurent 1m80”…
« On marche sur la tête », diront certains. Non, nous sommes en France, le pays des droits de l’homme et de l’invasion subventionnée par le citoyen français, ce qui constitue un fait unique dans l’Histoire universelle. En effet, naguère, les populations se défendaient face à une invasion, question de survie simplement biologique.

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Le commissariat de Briançon, un jour de semaine ordinaire

Le coût de cette politique délirante pour le département, pour la commune de Briançon, pour l’État et pour la région PACA (et donc pour le contribuable haut-alpin) ? “Secret défense” ou alors « pas de coût », selon les dires grotesques du maire socialiste immigrationniste de Briançon, Monsieur Gérard Fromm. Dans les faits, il est estimé à au moins 6 millions d‘euros pris en charge par le département qui de facto réduit d’autant les budgets vieillesse et d’aide à la jeunesse de nos concitoyens.


Du côté de la population, l’hébétude laisse place, peu à peu, à la colère. Une pétition, qui vise à condamner ce phénomène et surtout l’inertie des pouvoirs publics, a réuni plus de 3 000 signatures il y a quelques mois. Dans le droit fil, le Rassemblement national des Hautes-Alpes (RN05), régulièrement, comme ce fut le cas avant-hier à Montgenèvre, interpelle les pouvoirs publics sur l’absence de contrôle réel aux frontières, le surcoût induit pour les finances locales et surtout le manque de concertation avec les populations locales à qui on ne demande pas leur avis, comme s’il allait de soi qu’elle validait ce processus complètement délirant voulu par une petite minorité.
Pour information, 75 % des migrants accueillis en Allemagne depuis 2013 sont toujours sans emploi et un parallèle en la matière mérite la comparaison avec la situation française.


In fine, parler des solutions constitue un impératif au fur et à mesure que l’on avance dans le débat.
Le Rassemblement national 05 (RN05) propose un rétablissement des frontières avec un contrôle effectif du passage des biens et des personnes, une refonte complète du droit d‘asile et du droit de la nationalité avec, notamment, une expulsion immédiate des candidats déboutés du droit d‘asile. Sur le même registre juridique, une déjudiciarisation des procédures pour les fondre dans le cadre le plus restrictif du droit administratif s’impose.


Le parti suggère également la mise à plat complète du système de coopération avec les pays de la Méditerranée et de l’Afrique qui viserait à contrôler plus précisément l’utilisation des fonds alloués et à mieux évaluer la pertinence des projets de développement proposés.
Les populations, n’en déplaise à l’oligarchie médiatico politico financière, rejettent de plus en plus l’économie et l’expertocratie au profit des questions identitaires et de souveraineté. Traiter la question migratoire serait l’occasion, pour une classe politique largement discréditée, de regagner l’estime de la population mais, pour autant, elle n’en fait rien.


“L’homme de l’avenir est celui qui aura la plus longue mémoire”, comme disait Nietzsche. Espérons que cet homme-là soit français et non arabo-musulman ou africain.

Opération STOP IMMIGRATION à Montgenèvre

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Le Rassemblement National des Hautes-Alpes a organisé le dimanche 19 août 2018 à Montgenèvre de 9h à 12h une opération de sensibilisation de la population aux problèmes de l’immigration clandestine.

Deux immenses banderoles « Stop Immigration » ont été apposées de part et d’autre d’une passerelle au poste frontière.

Par cette action, qui a reçu un excellent accueil, le RN05 veut dénoncer la politique gouvernementale clairement pro-immigrationniste, caractérisée par le laxisme et l’inertie. Le RN propose de rétablir les contrôles aux frontières, la réforme du droit d’asile et de la nationalité, ainsi qu’un renouveau de la politique européenne de coopération avec les pays d’Afrique et de la Méditerranée.

Le marché « italien » de Briançon

MDBBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

J’ai déjà remarqué que les marchands de fruits et légumes parlent de plus en plus italien, au fil des ans, sur le marché de Briançon et en tant que briançonnais très attaché à mon marché ce phénomène m’intrigue. Les vendeurs de fruits et légumes bien de chez nous se font quant à eux de plus en plus rares lors des marchés hebdomadaires du mercredi et du dimanche.
A y regarder de plus près et après avoir parler avec certains d’entre eux voilà l’explication :
Les commerçants italiens paient leurs charges en Italie, et elle sont beaucoup plus basses qu’en France.
Pour les dépenses de personnel, le SMIC italien n’existe même pas alors que le SMIC français est un des plus élevé d’Europe.

Concernant la pression fiscale, notons que selon les experts de l’OCDE 30% de la production de richesses italienne est constituée par l’économie souterraine et que le taux de prélèvement obligatoire en Italie s’élève à 43 % du PIB contre 47 % en France.
En conclusion, nous pouvons dire que les maraîchers français subissent de plein fouet la concurrence déloyale de nos voisins italiens et ce dans l’indifférence générale des pouvoirs publics. Ces derniers laissent mourir les acteurs de la filière maraîchère au nom de l’idéologie libérale et mercantile de l’Union Européenne qui nous est présentée depuis 1992 comme l’instrument de l’amélioration des conditions de vie des peuples européens. Dans les faits il n’en n’est rien et c’est même tout le contraire. Chômage, insécurité et immigration massive sont le lot quotidien de notre pays.

Il y a deux solutions que le bon sens devrait inspirer au gouvernement français et à l’Europe : Harmoniser à la hausse les différentes législations ou mettre en place des mesures protectionnistes considérant que toute solution médiane actuellement mise en place est de loin la pire des solutions.

Tout va très bien, Madame la Marquise

DSCF09642Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes
 
Ce matin, des militants pro-immigration se sont rassemblés devant le tribunal de Gap afin de soutenir leurs trois compagnons poursuivis pour « aide à l’entrée irrégulière sur le territoire français en bande organisée ».
 
Malgré leur argument selon lequel ils porteraient secours à des personnes en danger, la vérité est toute autre. Il serait bon de rappeler que ces « 3 de Briançon » ont été interpelés alors qu’ils participaient à faire entrer des dizaines de clandestins par le col de Montgenèvre et que cela était parfaitement organisé. On se souvient aussi de vidéos montrant l’agressivité de ces extrêmes manifestants de gauche, faisant ainsi reculer…les forces de l’ordre. Ces images avaient choqué de nombreux français à juste titre.
 
Ce matin, fidèles à leur réputation, certains manifestants ont scandés des slogans contre ces mêmes forces de l’ordre. Il serait de bon ton de ne plus leur accorder d’autorisation de manifester n’importe où, n’importe quand et avec n’importe qui.
 
Les élus actuels sont faibles, pour preuve, certains assistent à ces rassemblements prônant l’illégalité. Les élus présents ne sont pas dignes des responsabilités qui leurs sont confiées. Cela ne les gênent-ils pas d’être assimilés à des anarchistes ? 

Lorsque les immigrationnistes imposent leur idéologie jusque sur le monument aux morts pour la France

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Communiqué de presse de Cyril Gamba, délégué départemental adjoint du Front National des Hautes-Alpes
 
Discipline et respect ne font définitivement pas partie du vocabulaire des immigrationnistes. Ils l’ont démontré une fois de plus en déposant des gerbes au pied du monument aux morts de Gap suite aux décès survenus dans les Alpes de migrants tentant d’entrer illégalement sur notre territoire.
 
Ce monument est dédié aux morts pour la Patrie et personne ne devrait s’octroyer le droit d’y exposer ses sentiments pour des causes personnelles
Cette provocation ne doit pas rester sans réaction afin que ces militants pro-immigration ne réitèrent pas un tel détournement.

« Libanisation de la France » : c’est en partie fait

islamcensure2bBillet d’humeur de Nicolas Faure, membre du bureau départemental, ex candidat suppléant aux législatives 2017 (2eme circonscription)

Souvenez vous de ces images terribles au milieu des années 70 où nous assistions en direct, durant le journal de 20 heures, à des combats de rue dans le centre ville de Beyrouth entre les Phalanges chrétiennes et les Morabitouns (bloc nationaliste-progressiste arabo-musulman).


Ces images nous semblaient fort lointaines et les explications fournies par les journalistes étaient déjà des plus embrouillées : guerre religieuse, inégale répartition des revenus des pétrodollars, fracture sociale irrémédiable, afflux massif de plus de 400 000 Palestiniens, politique hégémonique d’Israël dans la région, rôle des grandes puissances et de la guerre froide etc.


Cela étant dit, un constat était facile à établir pour n’importe quel observateur: l’État libanais avait failli, enfin ce qu’il en restait…un peu comme l’État français en ce moment sans faire d’«amalgame» pour reprendre un terme à la mode.

La sécurité et le contrôle aux frontières n’était plus, depuis belle lurette, garantis par l’État mais au contraire violés chaque jour grâce à la complicité de certaines factions libanaises pro palestiniennes, comme en ce moment des groupes d’individus aident au passage de clandestins sur notre sol et ce dans la plus grande illégalité.


Les accords du Caire de 1969, reconnaissaient officiellement l’armement des Palestiniens avec la complicité d’un État qui savait mais qui se taisait comme aujourd’hui dans nos banlieues afin de ne pas froisser certaines populations.

Une politique de discrimination positive à outrance avait privilégié les nouveaux arrivants par apport aux «locaux» dans tous les domaines de la vie économique et sociale, un peu comme «l’affirmative action» que nous connaissons à Sciences po…

La démographie jouait aussi contre les Chrétiens qui se cantonnaient à avoir un ou deux enfants pendant que les Musulmans ne cessaient de procréer.


Sur un registre différent, la classe politique corrompue avait bénéficié durant de longues années avant la guerre, de moyens financiers colossaux qu’ils soient issus de «l’argent politique» (l’Arabie Séoudite existait déjà…) ou de trafics juteux divers et variés liés aux milieux économiques, ce qui ressemble fortement à la situation que nous connaissons en ce moment où le pantouflage devient la règle dans les plus hautes sphères de l’État .


Durant cette même période, l’Islam devenait politique ( ne l’a t-il d’ailleurs jamais toujours été comme le souligne Rémi Brague) dans le sillage de la révolution iranienne accentuant ainsi la confessionnalisation du Liban qui avait été mise en place dans les institutions par les Français en 1920. l’Islam au Liban, un Islam «sui generis», issu de sa cohabitation multiséculaire avec le monde chrétien qu’il soit catholique ou orthodoxe avait lentement glissé vers un islam radicalisé et «purifié» de ses scories chrétiennes pour devenir un vecteur de la lutte anti occidentale, un peu comme l’islam de France que nous croyions imprégné de laïcité, qui révèle jour après jour sa haine de l’Occident comme le souligne Chantal Delsol.


Le «progressisme» faisait rage dans tous les secteurs de la société y compris parmi certains Chrétiens qui dans un excès de zèle ont cru trop rapidement à la mort des religions telle que décrite depuis 1970 en France par une élite intellectuelle parisienne qui «habite» l’Europe et qui «a le monde pour horizon».

Alors que cela soit bien clair et dit aux yeux de tous, y compris aux yeux de ceux qui ne veulent pas voir : Les années que nous connaîtrons en France seront religieuses. La confessionnalisation et la communautarisation de la société française vont aller en s’accentuant comme c’est le cas au Liban depuis 1920. Des mouvements politiques et sociaux à caractère confessionnel vont se faire jour avec encore plus d ‘acuité jusqu’au jour où le pire se passera et donnera raison au plus fort. Dont acte.

Article visible sur ce lien : https://ripostelaique.com/libanisation-de-la-france-cest-deja-en-partie-le-cas.html

Éoliennes : la destruction de nos paysages

fb_20150705_23_56_32_saved_pictureCommuniqué de presse de Patrick Deroin, délégué départemental du Front National des Hautes Alpes.

Le conseil municipal de St Julien en Beauchene vient de donner son accord à la société Valorem pour ériger six éoliennes de 144 mètres de hauteur sur sa commune. Ces constructions, destinées à satisfaire l’électorat bobo et citadin d’Emmanuel Macron se construiront aux dépens des populations concernées au premier chef, celles qui se trouvent sur les communes défigurées par ces monuments de fer et de béton. La Cour des Comptes, dont la qualité des rapports est unanimement reconnue, parle dans son langage châtié de dysfonctionnements et de coûts exorbitants pour un rendement dérisoire.

Les méfaits de ces installations sont innombrables : coût, bétonnage irréversible, pollution visuelle et sonore, destruction d’oiseaux, non-prise en compte du démantèlement mais surtout, l’on oublie que l’on a besoin d’électricité quand il fait chaud ou froid, donc en période anticyclonique, sans vent, et non quand il fait doux, donc en période dépressionnaire, là où tournent ces gigantesques moulins. Et lorsque l’on nous parle de bénéfices pour l’économie, ils profitent essentiellement aux fabricants, tous étrangers.

Les Hautes-Alpes, qui vivent essentiellement du tourisme, ne méritent pas de voir ses paysages défigurés. Les autres départements non plus d’ailleurs ; ainsi, si nos voisins bas-alpins ont pu obtenir l’annulation du projet de Peipin, un autre chantier est prévu sur la montagne de Lure, combattu par tous les défenseurs de la nature. La fédération départementale du Front National des Hautes-Alpes, à l’instar de celle des Alpes de Haute-Provence et de nombreuse autres fédérations, demande un moratoire immédiat sur le bétonnage de nos montagnes et la consultation par voie de referendum local des populations concernées.